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About

On ne connaissait pas jusqu'à présent en France les réflexions esthétiques de Günther Anders. Dans ce domaine comme dans les autres il se montre encore une fois hérétique. Son George Grosz, qui n'a rien d'un essai traditionnel d'historien de l'art est sans conteste l'étude la plus pénétrante consacrée
au peintre berlinois, célèbre pour la cruauté de ses dessins. Les historiens de l'art ont généralement méprisé l'oeuvre de Grosz à partir des années 30 et de son exil aux États-Unis. Anders montre au contraire la profonde unité de cette oeuvre marquée par un pessimisme absolu et dont il montre de façon
convaincante qu'elle est l'une des plus importantes du siècle.
Mais ce texte bref va bien au-delà : dans un style qui va droit à l'essentiel, ce sont les questions les plus fondamentales de l'art moderne qui sont ici passées au crible de la réflexion iconoclaste d'Anders : celle de la figuration, de la force politique d'une oeuvre, du rôle véritablement démiurgique du créateur.


Categories : Arts et spectacles > Généralités sur l'art > Essais / Réflexions / Ecrits sur l'art


  • Authors

    Anders/Gunther

  • Traducteur

    CATHERINE WERMESTER

  • Publisher

    Allia

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Publication date

    01/01/2005

  • Collection

    Petite Collection

  • EAN

    9782844851710

  • Availablity

    Available

  • Nombre de pages

    90 Pages

  • Height

    17 cm

  • Width

    10 cm

  • Thickness

    0.7 cm

  • Poids

    100 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Günther Anders

  • Naissance : 1-1-1902
  • Décès :1-1-1992 (Mort il y a 32 ans à l'âge de 90 ans)
  • Country : Allemagne

Günther Anders, de son vrai nom Günther Stern, est né en 1902. Il fut l'élève de Husserl, Heidegger, et le premier époux d'Hannah Arendt. À partir de 1930, il abandonne la philosophie pure pour se consacrer à la lutte contre le nazisme.
Réfugié à Paris en 1933, il est alors proche de Walter Benjamin et Stefan Zweig. Il émigre ensuite aux États-Unis, où il participe avec Adorno, Horkheimer et Marcuse aux travaux de l'Institut de Recherches Sociales, connu sous le nom de l'« École de Francfort ».

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