Puf

  • La Poétique de l'espace explore, à travers les images littéraires, la dimension imaginaire de notre relation à l'espace, en se focalisant sur les espaces du bonheur intime. Le « philosophe-poète » que fût Gaston Bachelard entend ainsi aider ses lecteurs à mieux habiter le monde, grâce aux puissances de l'imagination et, plus précisément, de la rêverie. Aussi l'ouvrage propose-t-il tout d'abord une suite de variations poético-philosophiques sur le thème fondamental de la Maison, de celle de l'être humain aux « maisons animales » comme la coquille ou le nid, en passant par ces « maisons des choses » que sont les tiroirs, les armoires et les coffres.
    Il ouvre de la sorte une ample réflexion sur l'art d'habiter le monde, impliquant une dialectique de la miniature et de l'immensité, puis du dedans et du dehors, qui s'achève par une méditation des images de la plénitude heureuse, condensant les enjeux anthropologiques, métaphysiques et éthiques de cette oeuvre sans précédent.

  • "Le projet le plus général de Nietzsche consiste en ceci : introduire en philosophie les concepts de sens et de valeur. Nietzsche n'a jamais caché que la philosophie du sens et des valeurs dut être une critique. Que Kant n'ait pas mené la vraie critique, parce qu'il n'a pas su en poser le problème en termes de valeurs, tel est même un des mobiles principaux de l'oeuvre de Nietzsche". Cette analyse rigoureuse et critique de la philosophie de Nietzsche est une lumineuse introduction à l'oeuvre d'un philosophe trop souvent réduit au nihilisme, à la volonté de puissance et l'image du surhomme.
    Gilles Deleuze remarque que "la philosophie moderne présente des amalgames, qui témoignent de sa vigueur et de sa vivacité, mais qui comportent aussi des dangers pour l'esprit" et que la force du projet philosophique de Nietzsche dans le "dépassement" de la métaphysique est "de dénoncer toutes les mystifications qui trouvent dans la dialectique un dernier refuge. La philosophie de Nietzsche a une grande portée polémique".

  • Des objets ». Qualifié d?ouvrage le plus génial et le plus contradictoire de toute la littérature philosophique, ce livre a apporté « une définition nouvelle de la vérité. Les choses ne se soumettent à nos idées que parce que l?esprit leur impose ses cadres » (C.
    Serrus in Préface).

  • "Le temps est-il la limitation même de l'être fini ou la relation de l'être fini à Dieu ? Relation qui n'assurerait pas pour autant à l'être une infinitude opposée à la finitude, pas une auto-suffisance opposée au besoin, mais qui, par-delà satisfaction et insatisfaction, signifierait le surplus de la socialité. Le temps et l'autre pressent le temps non pas comme horizon ontologique de l'être de l'étant, mais comme mode de l'au-delà de l'être, comme relation de la pensée à l'Autre".
    Ce texte reproduit quatre conférences faites en 1946 et 1947, sous ce titre, au Collège de philosophie fondé par Jean Wahl, lieu d'ouverture dans lequel se retrouvait, au lendemain de la Libération, "la multiplicité même des tendances dans la philosophie vivante".

    Ajouter au panier
    En stock
  • Un concept de différence implique une différence qui n'est pas seulement entre deux choses, et qui n'est pas non plus une simple différence conceptuelle. Faut-il aller jusqu'à une différence infinie (théologie) ou se tourner vers une raison du sensible (physique) ? À quelles conditions constituer un pur concept de la différence ?
    Un concept de la répétition implique une répétition qui n'est pas seulement celle d'une même chose ou d'un même élément. Les choses ou les éléments supposent une répétition plus profonde, rythmique. L'art n'est-il pas à la recherche de cette répétition paradoxale, mais aussi la pensée (Kierkegaard, Nietzsche, Péguy) ?
    Quelle chance y a-t-il pour que les deux concepts, de différence pure et de répétition profonde, se rejoignent et s'identifient ?
    Gilles Deleuze était professeur de philosophie à l'Université de Paris VIII-Vincennes.

  • Quoi de plus contraire, en apparence, qu'anthropologie et métaphysique ? L'anthropologie ne se doit-elle pas de ranger les croyances métaphysiques dans le mobilier d'une "culture" et s'en tenir là ? Ce serait ignorer les transformations profondes qu'a connues cette discipline dans les dernières décennies.
    Au lieu de partir de l'idée préconçue qu'elle doit reconstituer aussi " objectivement " que possible les cultures des peuples étrangers, sa partie la plus vivante s'attache à mettre en évidence des cosmologies qui excluent précisément le partage de la nature et de la culture. L'anthropologue n'est plus en position de surplomb par rapport à un " objet ", mais fait de son terrain le lieu d'une expérience de pensée radicale qui ne recule devant la remise en question d'aucun fondement.
    L'anthropologie devient une métaphysique qui ne se distingue de la traditionnelle que par un trait, certes essentiel : elle fait plus confiance en la vertu du plus étranger pour " penser autrement " que dans le génie isolé du penseur de cabinet, ressassant interminablement une tradition narcissique. S'en dégage une métaphysique des devenirs autant qu'une épistémologie des savoirs anthropologiques, qui doit à Deleuze et Lévi-Strauss aussi bien qu'aux Indiens Tupis du Brésil, et qui ne distingue jamais le travail du concept d'un effort pour décoloniser la pensée.

  • Cette enquête philosophique sur l'élaboration, pour nous Occidentaux, de la notion de paysage, part d'un constat surprenant : « c'est qu'il n'y a, chez les Grecs anciens, ni mot ni chose ressemblant de près ou de loin à ce que nous appelons paysage. » Le paysage délimite un cadre de vision. Mais quel « travail » faisons-nous quand nous « voyons » un paysage ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • Ce recueil de divers textes que Clément Rosset a consacrés au cinéma est précédé d'un entretien avec Roland Jaccard. Ses goûts cinématographiques, souvent déconcertants et ironiques, permettent de mieux cerner la personnalité du philosophe.
    À la suite d'un entretien avec Roland Jaccard autour du cinéma sur le premier film de son enfance (Les naufrageurs des mers du sud , par Cecil B. de Mille), sur les grandes revues cinématographiques (Positif, Les Cahiers ...) et sur des thèmes tels que « Psychanalyse et cinéma » ou « Philosophie et cinéma », des extraits de textes parus dans différentes revues ou ouvrages de Clément Rosset sont mis à la disposition du lecteur.

  • Qu'est-ce qu'une anamorphose, une barcarolle, une hypotypose, un pamphlet, un ysopet ? Comment définir le burlesque, le dodécaphonisme, le fétichisme, le nô, le rococo, le vibrato, le western ? Tous ces mots et concepts de différentes disciplines artistiques, certains parfois oubliés, retrouvent une signification précise.
    L'intérêt de ce vocabulaire, outre sa singularité dans ce domaine, est de permettre la confrontation de la pluralité du sens d'un mot d'une discipline à l'autre, évitant ainsi contre-sens et malentendus. "L'esthétique fait la jonction entre des domaines divers". Issu des travaux de la Société française d'esthétique présidée par Etienne Souriau, le Vocabulaire d'Esthétique fut publié pour la première fois en 1990.
    II est la référence unique et indispensable pour les nombreux publics de l'histoire de l'art et des beaux-arts, des lettres et de la philosophie, de la musicologie, du cinéma et des arts de la scène.

    Ajouter au panier
    En stock
  • La collection "Pratiques théoriques", dirigée par Etienne Balibar, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre, et Dominique Lecourt, professeur à l'Université de Paris VII, a pour but de présenter à un large public des ouvrages de théorie et d'analyse concrète éclairant la problématique du changement de société. Relevant de différentes disciplines des sciences humaines, ou d'une approche pluridisciplinaire, ces ouvrages concerneront notamment les formes de domination idéologique, les mouvements de masse, les rapports entre tendances économiques et structures politiques.


  • Lire Le Capital

    Collectif

    "Une lecture philosophique du Capital n'est possible que comme l'application de ce qui est l'objet même de notre recherche, la philosophie de Marx dans les oeuvres du marxisme. Il s'agit donc de produire, au sens précis du mot qui semble signifier : rendre manifeste ce qui est latent ; mais qui veut dire transformer ce qui en un sens, existe déjà. Cette production, dans le double sens qui donne à l'opération de production la forme nécessaire d'un cercle, est la production d'une connaissance.
    Concevoir dans sa spécificité la philosophie de Marx est donc concevoir l'essence du mouvement même par lequel est produite sa connaissance ou concevoir la connaissance comme production."

  • Cette quatrième édition augmentée est pour la première fois proposée en version poche. Une somme indispensable, une référence pour notre monde, un outil indispensable pour comprendre notre monde.... Tels étaient les commentaires des premiers lecteurs. Ce dictionnaire est encore et toujours d'actualité : nous avons besoin de "références" quant aux notions d'éthique et de philosophie morale. Il enrichit la compréhension que l'homme contemporain a de lui-même et de son monde.


    Ce dictionnaire est enfin disponible en poche dans une version augmentée : 19 nouveaux articles sur la partie Ethique, bibliographie revue et actualisée. Il y a eu 3 éditions antérieures dans la version reliée. Il est présenté en deux volumes sous coffret illustré. La réflexion morale est enracinée dans une tradition historique et philosophique, l'éthique est la somme des interrogations plus contemporaines. Ce dictionnaire fait ainsi le lien entre l'histoire de la discipline et ses développements récents, il est interdisciplinaire et international.

  • Pourquoi intervenir dans le débat sur sa nature et les problèmes qu'elle soulève ? d'abord la philosophie l'a longtemps délaissé ou abaissé.
    La pensée religieuse, sans doute mal comprise, lui a prêté son concours : le corps, source de plaisir, et de péché, y était tenu alors en suspicion. le philosophe lui a toujours opposé l'esprit. il lui préfère " les états de conscience ". pour lui, il lui semble plus aisé de se connaître (l'ego) que le corps. il ne rompt pas facilement avec le mentalisme. il abandonne volontiers le corps aux anthropologues, aux ethnologues voire aux médecins, ou pis encore, mais afin de le diminuer un peu plus, aux anatomistes (l'aspect cadavérique).
    /> La société contemporaine à la fois protège et exploite le corps. jusqu'à quel point ces interventions " technologiques " sont-elles acceptables ? comment éviter l'éclatement entre le corps subjectif et le corps objectif ? le philosophe se doit de revenir sur le corps " condition nécessaire de l'action ".

  • L?imagination comme une puissance majeure de la nature humaine », il a ainsi ouvert de nouveaux espaces de méditation et de réflexion philosophiques dont s?inspirent encore de nombreux philosophes.

  • Une philosophie atteste sa grandeur en affrontant les questions les plus difficiles.
    Donc, au premier chef, celle du temps. aussi est-ce dès 1904-1905, à göttingen, que husserl tenta une analyse phénoménologique du temps, en lui appliquant les concepts fondamentaux d'intentionnalité et de réduction.
    En 1916, edith stein, alors assistante de husserl, entreprit d'éditer ces cours, et de les compléter par d'autres textes, postérieurs (1905-1910). ce n'est pourtant qu'en 1928 que l'entreprise aboutit, quand heidegger, qui venait de publier etre et temps (1927), édita pour la première fois les leçons.
    Il déclarait en ouverture : " ce qui est décisif dans ce travail, c'est la mise en relief du caractère intentionnel de la conscience et, d'une façon générale, la clarté croissante que reçoit l'intentionnalité dans son principe (. ). aujourd'hui encore cette expression n'est pas un mot de passe, mais le titre d'un problème central. " bien qu'une édition plus complète soit, grâce aux soins de r. boehm, parue depuis dans les husserliana (bd.
    X, 1966), la traduction d'h. dussort reste un outil de travail inappréciable, puisqu'elle donne accès à un texte qui fut, en 1928, à la fois un achèvement de la pensée de husserl, un hommage rendu par heidegger à son maître, et, sans doute, leur ultime croisement - à savoir une rencontre et indissolublement un éloignement.

  • En philosophie, l'impossible a un nom : c'est, depuis Kant, la « chose en soi ». La notion n'a pas bonne presse. À peine introduite, elle a connu un discrédit durable. Curieuse idée en effet que celle d'une réalité reconnue comme inconnaissable sans être pour cela impensable. Et pourtant, la chose en soi résiste et ne cesse de revenir sous diverses dénominations : « matière », « facticité », « résistance », « inconstructible », etc.
    Aujourd'hui encore, son idée hante les débats, du côté de la philosophie comme des sciences de la nature ou de l'anthropologie, chez les métaphysiciens comme chez les philosophes les plus réalistes. Il fallait donc la traiter pour de bon : c'est chose faite avec cette compilation, qui regroupe parmi les plus grands noms de la philosophie contemporaine afin de régler cette question qui touche à l'absolu, donc à toute pensée.

  • Contemporain des conférences de la Krisis..., ce célèbre fragment est révélé par la version que Fink en publie à la veille de la guerre. Les interprètes de Husserl (et d'abord Merleau-Ponty) en ont proposé des lectures fascinées et contradictoires. La richesse énigmatique de l'esquisse semblait y encourager.
    Ici, l'intérêt pour l'" origine " ne donne pas lieu à une explication archéologique ou à une généalogie empirique, mais plutôt à une question en retour (Rückfrage) dans l'expérience d'une crise. Comment réveiller le sens originaire d'une science ? Quelles sont les conditions transcendantales de son avènement et de sa tradition ? L'origine de la géométrie fournit une trame. La longue introduction de Jacques Derrida accompagne pas à pas une méditation dont le parcours fut préparé par toute l'oeuvre de Husserl. Certaines questions s'annoncent en chemin : par exemple sur la possibilité, la nécessité ou les difficultés du grand dessein phénoménologique. Edmund HUSSERL. Traduction et introduction par Jacques Derrida.

  • Pourquoi est-il si difficile de définir la pornographie ? S'agit-il d'une " invention " moderne ? Est-elle une forme insidieuse de discrimination sexuelle ? Porte-t-elle atteinte à la " dignité humaine " ? Nuit-elle gravement à la jeunesse ? Qu'est-ce qui dérange, finalement, dans la pornographie ? Les arguments dits de la " dégradation des femmes ", de La " protection de la jeunesse ", de l'" incitation à la violence sexuelle " sont constamment mis en avant par ceux qui voudraient justifier l'interdiction de la pornographie écrite ou visuelle ou des restrictions très importantes dans sa diffusion. Penser la pornographie veut montrer que ces arguments son infondés ou qu'ils ne peuvent servir à justifier des décisions publiques dans des démocraties laïques comme les nôtres. Cet essai n'est pas une " défense de la pornographie " en bonne et due forme, mais il propose néanmoins une critique systématique des arguments contre la pornographie les plus utilisés dans le débat public et une critique du " moralisme " en général, au nom d'une " éthique minimale ". Tout en prenant clairement parti contre toute forme de censure des oeuvres à caractère sexuel, quelle que soit leur qualité " artistique ", ce livre présente aussi les différentes pièces du dossier. Il a obtenu le prix Sade en 2004.

  • Qu'appelons-nous " modernité " ? Cette question est travaillée selon une triple orientation philologique, épistémologique et historique, en prenant pour fils conducteurs l'auto-énonciation du sujet, la constitution du " nous " communautaire, l'aporie de l'institution judiciaire. L'interprétation défendue pose que les processus opposés du devenir-citoyen du sujet et du devenir-sujet du citoyen en viennent à se recouvrir. C'est aussi le moment où le rapport du commun à l'universel devient un écart politique au sein de l'universel lui-même. Le " jugement des autres " doit être rapporté à un " jugement de soi-même " attestant pour chacun sa propre normalité. Dès lors, l'humain ne peut coïncider avec l'institution du politique qu'à la condition de se retrancher de soi-même, dans la forme des " différences anthropologiques ". Le citoyen-sujet ne peut se comprendre indépendamment de son envers, qui le conteste et le défie.
    Étienne Balibar, né en 1942, est professeur émérite (philosophie politique et morale) à l'Université de Paris Ouest, et Distinguished Professor of Humanities à l'Université de Californie à Irvine. Il a publié récemment Violence et Civilité (Éditions Galilée) et La proposition de l'égaliberté (PUF).

  • À quel cadre conceptuel peut-on s'adosser pour penser l'éclatement et la plasticité des pratiques artistiques contemporaines ? Pourquoi la modernité esthétique a-t-elle déplacé les limites entre art et non-art, et entre art et vie ? Si l'art n'a de cesse de traquer de nouvelles sensations et de problématiser le rapport au monde, la confusion n'est-elle pas inhérente à l'expérience esthétique ? Toutes les oppositions conceptuelles autour desquelles s'est construite la tradition artistique ont été profondément ébranlées par la modernité esthétique : création et reproduction, oeuvre et objet, art et nature, contemplation et consommation, contemplation et participation, goût et mauvais goût, le musée et son dehors, toutes ces frontières deviennent de plus en plus poreuses. Mais si les pratiques artistiques remettent inlassablement en jeu les cadres théoriques, comment penser cette confusion esthétique sans pour autant renoncer au concept d'art ?

  • Couvrant une vingtaine d'années (1989-2009), les essais rassemblés dans cet
    ouvrage proposent une démocratisation de la démocratie comme seule alternative
    à la crise de l'État national-social, dramatiquement aggravée par la
    mondialisation néo-libérale. Sur le versant philosophique, ils incluent la
    réédition et les développements ultérieurs de l'essai de 1989, « La proposition
    de l'égaliberté », dont les formulations relatives à l'insurrection et à la
    constitution ont été associées dans le monde au point de vue « post-marxiste »
    défendu par l'auteur en philosophie politique. Sur le versant pratique, ils
    tirent les leçons des crises graves déclenchées en France par l'affaire des «
    foulards islamiques » et la révolte des banlieues pour élaborer les principes
    d'une « citoyenneté partagée », appliquant à la résidence et à la circulation
    des migrants les principes d'une démocratie sans exclusion. Leur point de
    rencontre est une problématique des antinomies de la citoyenneté, en tant
    qu'institution du politique dont le rapport essentiellement paradoxal à la
    démocratie oblige en permanence à repenser les conditions de légitimité et de
    transformation.  Elle permet de situer au regard de l'auteur quelques-uns des
    courants actuellement les plus significatifs en philosophie de la démocratie
    (Rancière et Esposito, Poulantzas, Arendt, Laclau). Étienne Balibar, né en
    1942, est professeur émérite (philosophie politique et morale) à l'Université
    de Paris X-Nanterre, aujourd'hui Distinguished Professor of Humanities à
    l'Université de Californie à Irvine. Il a publié notamment Lire le Capital (en
    collaboration avec Louis Althusser, Roger Establet, Pierre Macherey, Jacques
    Rancière) (1965 ; réédition « Quadrige » 1996) ; Spinoza et la politique (Puf,
    1985) ; La philosophie de Marx (La Découverte, 1993) ; La crainte des masses.
    Politique et philosophie avant et après Marx (Galilée, 1997) ; Droit de cité.
    Culture et politique en démocratie (Éditions de l'Aube, 1997) (réédition
    augmentée Puf, 2002) ; Nous, citoyens d'Europe ? Les frontières, l'État, le
    peuple (La Découverte 2001).

empty