Folio

  • « Deux siècles de révolte, métaphysique ou historique, s'offrent justement à notre réflexion. Un historien, seul, pourrait prétendre à exposer en détail les doctrines et les mouvements qui s'y succèdent. Du moins, il doit être possible d'y chercher un fil conducteur. Les pages qui suivent proposent seulement quelques repères historiques et une hypothèse de lecture. Cette hypothèse n'est pas la seule possible ; elle est loin, d'ailleurs, de tout éclairer. Mais elle explique, en partie, la direction et, presque entièrement, la démesure de notre temps. L'histoire prodigieuse qui est évoquée ici est l'histoire de l'orgueil européen. »

  • L'homme se tient sur une brèche, dans l'intervalle entre le passé révolu et l'avenir infigurable. Il ne peut s'y tenir que dans la mesure où il pense, brisant ainsi, par sa résistance aux forces du passé infini et du futur infini, le flux du temps indifférent.
    Chaque génération nouvelle, chaque homme nouveau doit redécouvrir laborieusement l'activité de pensée. Longtemps, pour ce faire, on put recourir à la tradition. Or nous vivons, à l'âge moderne, l'usure de la tradition, la crise de la culture.
    Il ne s'agit pas de renouer le fil rompu de la tradition, ni d'inventer quelque succédané ultra-moderne, mais de savoir s'exercer à penser pour se mouvoir dans la brèche.
    Hannah Arendt, à travers ces essais d'interprétation critique - notamment de la tradition et des concepts modernes d'histoire, d'autorité et de liberté, des rapports entre vérité et politique, de la crise de l'éducation -, entend nous aider à savoir comment penser en notre siècle.

  • Seul l'Occident moderne s'est attaché à classer les êtres selon qu'ils relèvent des lois de la matière ou des aléas des conventions. L'anthropologie n'a pas encore pris la mesure de ce constat : dans la définition même de son objet - la diversité culturelle sur fond d'universalité naturelle -, elle perpétue une opposition dont les peuples qu'elle étudie ont fait l'économie.
    Peut-on penser le monde sans distinguer la culture de la nature ? Philippe Descola propose ici une approche nouvelle des manières de répartir continuités et discontinuités entre l'homme et son environnement. Son enquête met en évidence quatre façons d'identifier les « existants » et de les regrouper à partir de traits communs qui se répondent d'un continent à l'autre : le totémisme, qui souligne la continuité matérielle et morale entre humains et non-humains , l'analogisme, qui postule entre les éléments du monde un réseau de discontinuités structuré par des relations de correspondances ; l'animisme, qui prête aux non-humains l'intériorité des humains, mais les en différencie par le corps ; le naturalisme qui nous rattache au contraire aux non-humains par les continuités matérielles et nous en sépare par l'aptitude culturelle.
    La cosmologie moderne est devenue une formule parmi d'autres. Car chaque mode d'identification autorise des configurations singulières qui redistribuent les existants dans des collectifs aux frontières bien différentes de celles que les sciences humaines nous ont rendues familières.
    C'est à une recomposition radicale de ces sciences et à un réaménagement de leur domaine que ce livre invite, afin d'y inclure bien plus que l'homme, tous ces « corps associés » trop longtemps relégués dans une fonction d'entourage.

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  • L'éthique

    Baruch Spinoza

    « Tout philosophe a deux philosophies, la sienne et celle de Spinoza », a écrit Henri Bergson. L'Éthique est l'oeuvre fondamentale de Spinoza (1632-1677) qu'il a achevée peu de temps avant sa mort.

  • « L'oeil et l'Esprit est le dernier écrit que Merleau-Ponty put achever de son vivant. Installé, pour deux ou trois mois, dans la campagne provençale, non loin d'Aix, au Tholonet, goûtant le plaisir de ce lieu qu'on sentait fait pour être habité, mais surtout, jouissant chaque jour du paysage qui porte à jamais l'empreinte de l'oeil de Cézanne, Merleau-Ponty réinterroge la vision, en même temps que la peinture. Il cherche, une fois de plus, les mots du commencement, des mots, par exemple, capables de nommer ce qui fait le miracle du corps humain, son inexplicable animation, sitôt noué son dialogue muet avec les autres, le monde et lui-même - et aussi la fragilité de ce miracle. » Claude Lefort.

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  • «Le sacré et le profane constituent deux modalités d'être dans le monde, deux situations existentielles assumées par l'homme au long de son histoire. Ces modes d'être dans le Monde n'intéressent pas uniquement l'histoire des religions ou la sociologie, ils ne constituent pas uniquement l'objet d'études historiques, sociologiques, ethnologiques. En dernière instance, les modes d'être sacré et profane dépendent des différentes positions que l'homme a conquises dans le Cosmos ; ils intéressent aussi bien le philosophe que tout chercheur désireux de connaître les dimensions possibles de l'existence humaine.»

  • « De ce problème, vraiment primordial, posé à l'âme naïve par les phénomènes du feu, la science contemporaine s'est presque complètement détournée. Les livres de Chimie, au cours du temps, ont vu les chapitres sur le feu devenir de plus en plus courts. Et les livres modernes de Chimie sont nombreux où l'on chercherait en vain une étude sur le feu et sur la flamme. Le feu n'est plus un objet scientifique. Le feu, objet immédiat saillant, objet qui s'impose à un choix primitif en supplantant bien d'autres phénomènes, n'ouvre plus aucune perspective pour une étude scientifique. Il nous paraît alors instructif, du point de vue psychologique, de suivre l'inflation de cette valeur phénoménologique et d'étudier comment un problème, qui a opprimé la recherche scientifique durant des siècles, s'est trouvé soudain divisé ou évincé sans avoir été jamais résolu. » Gaston Bachelard.

  • Ce titre aux accents wagnériens est emblématique de la pensée nietzschéenne. Pratiquant la philosophie à coups de marteau, Nietzsche cherche avant tout à précipiter la fin d'un monde et le déclin de ses croyances.

    Depuis Socrate, l'homme théorique, soucieux d'édifier des systèmes conformes aux exigences de la raison, semble avoir triomphé de l'homme tragique, assumant, à l'instar de Dionysos, les contradictions de la vie. Ainsi, la philosophie, la morale puis la science, au fil des siècles, sont parvenues à bâtir de remarquables constructions théoriques visant à occulter le caractère incertain et protéiforme du devenir et à satisfaire le goût commun des hommes pour l'ordre et la cohérence. La religion du progrès, notre foi en la Providence, les inventions de la philosophie de l'Histoire, le credo scientiste sont autant d'expressions d'un seul et même besoin de fictions consolatrices.

    Dans un style étincelant et apocalyptique, Nietzsche nous fait ici clairement pressentir l'effondrement d'un monde. Un ouvrage très "fin de siècle" pour les amoureux du soleil couchant.

  • Deux choses remplissent le coeur d'une admiration et d'une vénération toujours nouvelles et toujours croissantes, à mesure que la réflexion s'y attache et s'y applique : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi.
    Ces deux choses, je les vois devant moi, et je les rattache immédiatement à la conscience de mon existence. la première commence à la place que j'occupe dans le monde extérieur des sens et étend la connexion où je me trouve à l'espace immense, avec des mondes au-delà des mondes et des systèmes de systèmes, et, en outre, aux temps illimités de leur mouvement périodique, de leur commencement ou de leur durée.
    La seconde commence à mon invisible moi, à ma personnalité, et me représente dans un monde qui possède une infinitude véritable, mais qui n'est accessible qu'à l'entendement, et avec lequel je me reconnais lié par une connexion universelle et nécessaire. la première vision anéantit pour ainsi dire mon importance, en tant que je suis une créature animale, qui doit restituer la matière dont elle fut formée à la planète, après avoir été douée de force vitale pendant un court laps de temps.
    La deuxième vision, au contraire, rehausse ma valeur, comme intelligence, par ma personnalité dans laquelle la loi morale me révèle une voie indépendante de l'animalité, et même de tout le monde sensible.

    Traduit de l'allemand par Luc Ferry et Heinz Wismann. Édition publiée sous la direction de Ferdinand Alquié.

  • La nature des choses

    Lucrèce

    De l'infiniment petit à l'infini de l'univers, en passant par la psychologie humaine et ses illusions, par l'histoire, enfin, de la civilisation, Lucrèce offre un saisissant raccourci de nos interrogations, inaugurant une morale du matérialisme, une morale du vivant et une morale du sentiment. De cette sensibilité résulte un sens du tragique qui ôte tout triomphalisme à ce poète des lumières et de la raison, le rendant ainsi proche de notre monde sans illusions.

  • Longtemps sous-évaluée dans la tradition exégétique, la Critique de la faculté de juger (1790) réapparaît aujourd'hui, au fil du libre dialogue entretenu avec elle par une série de philosophes contemporains, pour ce qu'elle est vraiment : le couronnement du criticisme en même temps que l'un des plus profonds ouvrages auxquels la réflexion philosophique a donné naissance. En organisant sa réflexion autour de trois axes (la finalité de la nature, l'expérience esthétique, les individualités biologiques), Kant affrontait le problème de l'irrationnel qui, à travers le défi lancé aux Lumières par Jacobi, faisait vaciller la toute-puissance de la raison.
    Cette traduction nouvelle, qui invite à relire la Critique de la faculté de juger à partir de sa première introduction, laissée inédite par Kant, montre que consolider la rationalité, c'était aussi sauver l'unité de la philosophie par la mise en évidence de l'articulation entre raison théorique et raison pratique. Véritable lieu de la politique kantienne selon Hannah Arendt, émergence d'une pensée de la communication selon Jürgen Habermas ou Karl Otto Apel, la dernière des trois Critiques constituait ainsi, surtout, la réponse la plus subtile de la modernité à l'antirationalisme naissant.

  • John Dewey (1859-1952) est un des piliers du « pragmatisme ». Au centre de cette tradition, il y a l'enquête, c'est-à-dire la conviction qu'aucune question n'est a priori étrangère à la discussion et à la justification rationnelle.
    Dewey, fondamentalement, est un philosophe de la démocratie : « La démocratie n'est pas une forme de gouvernement », aimait-il répéter, nul ne saurait donc y voir une figure historique du pouvoir, caractérisée par tel ou tel prédicat idéologique, philosophique ou institutionnel. Au contraire, elle est à elle-même sa propre norme, elle définit les conditions pragmatiques de la discussion rationnelle, et par conséquent de l'enquête comme forme élaborée et socialisée de l'expérience. Dans Le public et ses problèmes, Dewey montre plus particulièrement que la politique est une « expérimentation » : les pratiques expérimentales s'appliquent aussi bien à la délimitation du privé et du public qu'à la détermination des intérêts communs, à la décision politique comme à la détermination de la loi. Destiné non pas aux gouvernants, mais au public, instance intermédiaire entre la société et le gouvernement, l'ouvrage entend restituer au public son pouvoir et ses compétences dont le prive la complexification de l'exercice du pouvoir. Il vise à restaurer la démocratie à sa source : la compétence de chaque citoyen.

  • Il y a longtemps déjà que les philosophes ont été frappés par l'interdépendance des jeux et de la culture. Roger Caillois fait, pour la première fois, un recensement des sortes de jeux auxquels s'adonnent les hommes. À partir de ce recensement, il élabore une théorie de la civilisation et propose une nouvelle interprétation des différentes cultures, des sociétés primitives aux sociétés contemporaines.

  • Dans folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points : les mots du texte : monstre, châtiment, crime ; l'oeuvre dans l'histoire des idées : un combat humaniste ; la figure du philosophe : le tragique, l'absurde et le combat ; trois questions posées au texte : la peine de mort a-t-elle une utilité ? la peine de mort est-elle une vengeance ? la peine de mort, exemple de barbarie ? ; groupement de textes : la violence, envers de la pensée ; prolongements.

  • Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points :
    - Les mots du texte : Valeur, masses - L'oeuvre dans l'histoire des idées : L'art à l'épreuve de la violence - La figure du philosophe : Un intellectuel juif allemand à l'époque du national-socialisme - Deux questions posées au texte : L'art est-il une marchandise ? Esthétisation de la politique ou politisation de l'art ?
    - Groupement de textes : Totalisation esthétique, totalisation politique - Prolongement

  • Signes

    Maurice Merleau-Ponty

    Signes, pour Maurice Merleau-Ponty, n'était pas un alphabet complet, mais plutôt ces signaux soudains comme un regard que nous recevons des événements, des livres et des choses.
    Ou qu'il nous semble recevoir d'eux : il faut croire que nous y mettons du nôtre, puisqu'il y a des constantes dans ces messages. En philosophie, l'idée d'une vision, d'une parole opérante, d'une opération métaphysique de la chair, d'un échange où le visible et l'invisible sont rigoureusement simultanés. En politique, le sentiment que les mécanismes d'étouffement, de paralysie ou de terreur ne sont pas irréversibles. Si l'auteur a bien lu, ces signes, donc, ne seraient pas de si mauvais augure.
    En sorte que Signes, loin d'être une traversée des apparences, devient pour le lecteur d'aujourd'hui une traversée de l'oeuvre même, dans ses grandes interrogations, de Merleau-Ponty.

  • Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points :Les mots du texte : Corps, entrelacs (chiasme), chair ; L'oeuvre dans l'histoire des idées ; La figure du philosophe ; Trois questions posées au texte : Y a-t-il une chair de l'image ? L'accès à l'être implique-t-il la neutralisation du sensible ? Y a-t-il une chair de l'histoire ? ; Groupement de textes : L'écriture et l'image: l'existence, la mort ; Prolongements.

  • Nelson Goodman, l'un des plus distingués philosophes contemporains, est une des grandes figures du renouveau de l'esthétique par la philosophie analytique.
    Dans Manières de faire des mondes, il s'interroge sur la croyance commune qui voudrait que les ressources de l'artiste soient plus variées et plus impressionnantes que celles du scientifique. À l'artiste, les modes de référence, littérale et non littérale, linguistique et non linguistique, dénotationnelle et non dénotationnelle, dans la diversité des médias. Au scientifique, une approche strictement linguistique, littérale et dénotationnelle. C'est négliger, par exemple, que la science utilise des instruments analogiques, la métaphore dans le cas de la mesure par exemple, ou bien encore, qu'en physique et en astronomie contemporaines elle parle de charme, d'étrangeté et de trous noirs. Même si le produit ultime de la science, contrairement à celui de l'art, est une théorie littérale, verbale ou mathématique, la science et l'art procèdent de la même façon dans leur recherche et leur construction.

  • Cette correspondance éclaire les rapports entre deux des plus importantes figures de la vie intellectuelle du XXe siècle. Elle comprend plus de cent lettres, qui vont de quelques lignes sur des questions matérielles à de grands échanges théoriques, auxquels la forme épistolaire donne une liberté et une immédiateté uniques. Avec en toile de fond la montée du nazisme et les difficultés de l'exil, on voit passer dans ces lettres quantité de figures marquantes de l'époque, de Brecht à Scholem, de Bloch à Kracauer. Les travaux d'Adorno sur la musique et sur Kierkegaard, les notions centrales chez Benjamin - l'aura, le messianisme, la relation entre l'ancien et le nouveau -, la lente élaboration de son grand ouvrage sur les Passages, toute cette activité intellectuelle se trouve ici exposée avec le charme qu'apportent les notations sur la vie quotidienne et l'amitié entre les êtres.

  • Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points. Les mots du texte : Perception, autrui, cinéma. L'oeuvre dans l'histoire des idées : Penser le monde, être au monde. La figure du philosophe : L'étrange phénoménalité. Trois questions posées au texte : A-t-on jamais vu un cube ? Que se passe-t-il lorsqu'on regarde un film ? Que montre donc le cinéma ? Groupement de textes : La fabrique du sens. Prolongements.

  • Longtemps, le pragmatisme, philosophie née à la fin du XIXe siècle aux États-Unis, n'a pas eu bonne presse, tant est fort son refus de faire système, de poser des postulats, d'écrire de grands récits. Sa volonté est de reconnaître à chacun la capacité, par l'expérience, d'approcher le vrai, dans une quête ouverte à tout homme ordinaire, sans qualité ni appartenance à une élite philosophique. Désormais, il est au centre de nombreuses approches, à propos tant des problèmes posés par les sciences, les idéologies, les valeurs et la marche du monde que de la philosophie et des sciences sociales, de leurs méthodes et de ce que nous pouvons en attendre.
    Ce retournement, le lecteur le comprend grâce à Jean-Pierre Cometti. Voilà restitué le fort pouvoir critique du pragmatisme à l'encontre de la plupart des certitudes qui ont permis à la philosophie d'établir sa souveraineté : il refuse une conception du vrai, qui soustrait ce dernier à toute appréciation humaine ; l'intéresse ce qui permet de donner à chacun les meilleures chances d'accomplissement des fins auxquelles l'humanité peut légitimement aspirer dès lors que ces dernières lui semblent les meilleures. La philosophie peut y contribuer par un effort de clarification propre, afin de déblayer la voie de la recherche et les possibilités de la discussion. En cela, les vertus de la philosophie ne se distinguent pas de celles de la démocratie et de l'éducation : toutes trois ont valeur d'expérience que chacun se doit de faire pour demeurer pleinement citoyen.

  • Le mérite, le travail, l'effort ont fait retour dans le discours politique et dans l'opinion. Il faut mériter son salaire ou sa promotion ; les rémunérations doivent être fixées au mérite et l'on promet aux élèves méritants des décorations sur le modèle des croix d'honneur du passé. Mais ce retour est ambigu, pour le moins. Non seulement il se produit au milieu de revendications égalitaires toujours fortes, mais c'est aussi un drôle de mérite qui revient. Pas question de valeur morale, d'accomplissements humains, de bonnes actions, de vertu. On parle de travail, d'efforts, et surtout de rémunération. Le mérite semble une sorte de droit à récompense financière, en tout cas quelque chose qui doit payer.

  • Walter benjamin, écrit theodor w adorno, " n'était pas le talent qui se construit calmement mais le génie qui se trouve en nageant à contre-courant avec l'énergie du désespoir.
    " cet ouvrage, rassemblant des études sur des thèmes benjaminiens, des préfaces à des ouvrages de benjamin, des souvenirs ou des correspondances, est l'indispensable complément à la lecture des trois tomes des å'uvres de walter benjamin (dans la même collection, nâ° 372, 373 et 374).

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