Paris-musees

  • A l'occasion de l'exposition consacrée à la collection de pastels du Petit Palais, le catalogue offre un panorama des principaux courants artistiques de la seconde moitié du XIXe siècle, de l'impressionnisme au symbolisme, dont les fleurons sont représentés par les oeuvres de Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Odilon Redon.

  • Warhol unlimited

    Sébastien Gokalp

    Le livre met en évidence la manière dont il concevait ses oeuvres de manière globale, de leur conception, leur réalisation jusqu'à leur présentation, leur diffusion et leur réception. Depuis ses premières expositions de Flowers qui couvraient intégralement les murs des galeries jusqu'aux mythiques Shadows (1979), une installation immersive hors normes de 102 toiles sérigraphiées présentées pour la première fois hors des États-Unis, en passant par ses films expérimentaux, ses mises en scène des concerts du Velvet Underground, Andy Warhol n'a eu de cesse d'annuler les frontières entre les techniques, l'art et la culture populaire.

    Des interviews, des articles et des essais de l'époque, inédits encore en français, mettent en perspective l'ensemble de l'oeuvre de l'artiste, expliquant pourquoi Andy Warhol est l'un des artistes majeurs de la seconde moitié du xxe siècle, et probablement celui qui a le plus infléchi le sens de l'art.

  • Jean Fautrier

    Collectif

    Peintre, graveur et sculpteur, J. Fautrier fut le représentant par excellence de l'art français dans la première moitié du XXe siècle. A travers l'exposition le public aura une approche chronologique de son oeuvre peinte, ainsi que la totalité de ses sculptures. Suite à une commande des Editions Gallimard, il illustra "L'Enfer" de Dante

  • Karel Appel

    Collectif

    Avec des contributions de Christophe Aguiton, Robert Castel, Pierre Dardot, Bastien François, Christian Laval, Arnaud Lechevalier, Frédéric Lordon, Lilian Mathieu, Camille Peugny, Emmanuel Renault, Yves Sintomer et Alain Supiot. Et une préface de Gérard Mordillat.

  • Linder Sterling

    Collectif

    Sous la direction d'Emmanuelle de l'Ecotais, commissaire de l'exposition, musée d'Art moderne de la Ville de Paris. Textes de Fabrice Hergott et Emmanuelle de l'Ecotais, entretien avec Linder Sterling Adoptant la forme d'un magazine, le catalogue évoque les débuts de l'artiste, remarquée pour ses interventions dans le fanzine punk The Secret Public, mais aussi sa reconnaissance par le milieu de l'art et de la mode.
    Des débuts jusqu'à aujourd'hui, une centaine de photographies, photomontages et dessins de petit et grand formats (30 x 40 cm à 100 x 150 cm), ainsi qu'un film, témoignent de la singularité de sa démarche, qui s'exprime dans un travail performatif et multidisciplinaire d'une grande richesse visuelle : iconographie provocante et transgressive, actions féministes, engagement politique, graphisme punk, performances musicales.
    Le catalogue retracera également la genèse du projet spécifiquement élaboré pour le musée d'Art moderne.

  • Bien qu'il ait prétendu avoir " tout autre chose à faire ", Victor Hugo a laissé à l'histoire de l'art près de quatre mille dessins.
    Régulièrement enrichi, le remarquable fonds de plus de sept cents feuilles que conserve la Maison de Victor Hugo abrite aujourd'hui les plus célèbres chefs-d'oeuvre de l'écrivain-dessinateur. A travers une trentaine de paysages, d'architectures fantomatiques, de ruines, de villes désertées, de navires ballottés par les flots en fureur et de phares, " sentinelles de la nuit ", cet ouvrage empreint de " choses vues ", de souvenirs, de rêveries et de fantasmes, révèle l'insondable puissance visionnaire de Victor Hugo.

  • Akira Kurosawa

    Collectif

    Akira Kurosawa, (1910-1998) est universellement connu comme un des cinéastes les plus éminents de la seconde moitié du XXe siècle.
    Grâce à une rétrospective inédite en France, regroupant 87 dessins, conçus pour ses derniers films, le Petit Palais, souhaite révéler au public le fabuleux dessinateur qu'il a aussi été.
    Cette exposition révèle une facette méconnue du cinéaste, dessinateur exceptionnel, mettant le trait et la couleur au service d'une force émotionnelle rare.
    Ces dessins ne peuvent se résumer à un travail préparatoire à la réalisation de ses films. Conçus comme des oeuvres autonomes, ils sont accessibles à tous y compris à ceux qui n'auraient pas la chance d'avoir vu ses films. Synthèse originale des cultures orientales et occidentales, par leur force expressionniste, ces dessins reflètent la personnalité de Kurosawa, son enracinement dans le patrimoine japonais comme son admiration pour l'art de Van Gogh, Cézanne, Chagall ou Rouault et la lecture de Shakespeare, Dostoïevski ou Tolstoï.
    Descendant de samouraïs, Kurosawa est né dans le Japon de l'ère Meiji. C'est indéniablement cette atmosphère particulière, son environnement qui le poussent très tôt à assouvir sa soif pour l'art occidental.
    Les dessins ici rassemblés contiennent la même charge émotionnelle que les films de l'artiste. Le choix savant des coloris, mettant l'accent sur les psychologies ou dramatisant certaines scènes, est sans doute le secret de l'admiration qu'il a réussi à susciter.

  • Cet ouvrage collectif est dirigé par Maire-Sophie Carron de la Carrière, conservateur au musée d'Art moderne, et Dieter Buchhart, commissaire de l'exposition conçue par la Fondation Beyeler.
    Textes de Dieter Buchhart, Marie-Sophie Carron de la Carrière, Jean-Louis Prat, Jean-Jacques Schuhl, Glenn O'Brien et Robert Storr.

  • Goya graveur

    Collectif

    Homme du XVIII° siècle imprégné de la philosophie des Lumières, Goya fut, à travers ses estampes, le témoin engagé et compatissant de cinquante années parmi les plus sombres de l'histoire de son pays. Il porte un regard lucide et désabusé sur les moeurs de son temps et s'interroge sur le paradoxe de la nature humaine, capable de tous les héroïsmes comme des pires abominations. Ses gravures sont autant de démonstrations d'une liberté artistique qui semble sans borne. Elles ont donné lieu à mille interprétations sans qu'aucune soit jamais vraiment satisfaisante tant ces planches fantastiques sont irréductibles à une explication univoque.
    Dans ce beau livre, le lecteur est convié à une incursion au coeur du processus de création de l'artiste en observant au plus près et grâce à des reproductions de grande qualité, l'énergie d'une pointe, la morsure d'un trait d'eau-forte ou la délicatesse d'un grain d'aquatinte. A cette fin ont été réunies les plus belles estampes de deux prestigieuses collections, celle des frères Dutuit léguée en 1902 au Petit Palais, et celle du couturier Jacques Doucet, conservée à l'Institut national d'histoire de l'art. S'y ajoutent des planches rares de la Bibliothèque Nationale de France, de la Bibliothèque Nationale d'Espagne et de diverses institutions étrangères.
    Artiste inclassable, radicalement moderne, Goya est devenu une figure tutélaire pour les artistes du XIXème siècle. Des romantiques aux symbolistes, de Delacroix à Odilon Redon, les plus grands artistes français lui rendirent hommages. Le catalogue évoque la fortune critique de l'oeuvre gravé de Goya en France au XIXème siècle et retrace l'histoire de l'engouement des collectionneurs, des écrivains et des artistes pour le génie espagnol.

  • Robert Malaval

    Robert Malaval

    " J'aime le changement, c'est ma ligne. La seule ligne que je puisse me trouver, c'est une ligne en zigzag. " Créateur d'une véritable version française du pop art, Robert Malaval a toujours cherché à réinventer son oeuvre pour affirmer sa personnalité multiple et se surprendre lui-même. Il est l'un des rares artistes des années 1960-1970 à avoir intégré la culture rock dans son travail. La science-fiction, qui le fascine, traverse toute son oeuvre, des premiers Aliments Blancs de 1961 jusqu'aux Pastels Vortex de 1978. Héros underground, Robert Malaval a été tour à tour écrivain non publié, dandy pop admirateur des Rolling Stones, hippie voyant le monde en " rose, blanc, mauve ", pionnier du glam rock peignant avec des paillettes, inventeur d'une esthétique punk, avant de se jeter - tel un kamikaze du no future - dans le gouffre de la mort volontaire. Passionné par les sons, il nourrit ses expositions des bruits qu'il enregistre autour de lui, et alimente sa peinture de la musique qu'il aime.
    Alors qu'une nouvelle génération d'artistes est profondément influencée par les cultures électroniques et les développements du rock, il est essentiel de redécouvrir l'oeuvre de Robert Malaval afin de souligner l'actualité de cet artiste qui pourrait résumer à lui seul les années pop françaises et dont la disparition brutale, en 1980, ne saurait en occulter la vibrante présence.
    Largement illustré, cet ouvrage de référence sur Malaval présente de manière chronologique, de la fin années 1950 à 1980, plus de 160 oeuvres reproduites en couleur en perspective avec des propos de l'artiste et de nombreux documents d'époque inédits.
    Une biographie par Jean-François Bizot, journaliste et fondateur du magazine Actuel, offre un témoignage sur la vie et le parcours de l'artiste.
    Un texte Vincent Pécoil, critique d'art et commissaire d'expositions, propose une analyse historique de l'oeuvre de Malaval.
    Une préface de Nicolas Bourriaud et Jérôme Sans, directeurs du Palais de Tokyo, est suivie d'un texte de présentation par Marc Sanchez, commissaire de l'exposition .
    Ce catalogue monographique est publié à l'occasion de l'exposition Robert Malaval qui sera présentée simultanément au Palais de Tokyo, site de création contemporaine, du 8 octobre 2005 au 8 janvier 2006 et de la Biennale d'art contemporain de Lyon du 14 septembre au 31 décembre 2005.

  • " La Biennale de Lyon 2005 est une exposition qui, prenant en compte les différentes étapes de sa conception, se propose d'articuler entre eux des thèmes complémentaires, reliés par la notion de temporalité, qui nous a servi de fil rouge. Aborder le temps, c'était pour nous une manière de faire l'inventaire des années quatre-vingt-dix, à partir desquelles l'art fonctionne comme une sorte de banc de montage sur lequel les artistes peuvent recomposer la réalité quotidienne. Modification des vitesses de passage des formes, pauses, mises en boucle, différés, synchronisations, ralentis ou accélérés : pour les artistes des années 1990-2000, le temps représente un matériau de construction davantage qu'un simple support, et la maîtrise de la durée et des protocoles temporels de l'exposition est devenue un enjeu esthétique majeur au même titre que celle de l'espace. Il s'agit de réaffirmer que l'oeuvre d'art est un événement avant d'être un monument ou un simple témoignage, et l'esthétique, aussi une affaire d'énergétique. À rebours des tentations actuelles du retour aux catégories traditionnelles de la peinture et de la sculpture (et de la vidéo), nous voulions insister sur le fait que l'art constitue une expérience qui engage le regardeur. Nous avons ainsi été amenés à prendre en compte l'importance de l'héritage de l'art conceptuel (de Douglas Huebler à Josephine Meckseper, en passant par John Miller, Erwin Wurm, Carsten Höller ou Allora & Calzadilla) et du mouvement Fluxus (Yoko Ono, Erik Dietman, Dieter Roth, mais aujourd'hui Surasi Kusolwong ou John Bock), pour qui le temps de la production artistique était indissociable du temps vécu. Quelle est l'actualité de ce questionnementoe N'est-il pas nécessaire de réévaluer certaines pratiques qui nourrissent encore l'art d'aujourd'huioe
    Il s'agit en tous cas d'une biennale débarrassée de toute monomanie prospective, qui ne s'inscrit pas dans cette rotation rapide des valeurs qui imprègne parfois trop les grandes expositions internationales. Nous avons préféré le mode du dialogue: celui de Dieter Roth avec John Bock, de Tom Marioni avec Erwin Wurm ou Rivane Neuenschwander, de James Turrell avec Ann Veronica Janssens, etc. Au point d'intersection de ces différentes pistes se trouve la notion de longue durée : non pas la lenteur, qui s'avère être un jugement de valeur sur le temps, mais la dimension du projet. Le long terme est le temps du projet, du développement durable, qu'il est important aujourd'hui de défendre contre le zapping généralisé et le turnover marchand. Ce ne sont pas "les années 70"en général qui nous ont intéressées, mais cette tentative de contre-culture qu'a été l'expérience hippie, laboratoire de nouvelles formes de vie. Ces années d'émancipation et de remises en cause tous azimuths semblent, par ailleurs, contenir sous une forme encore virulente toutes les problématiques de ce début de vingt-et-unième siècle : le féminisme, le multiculturalisme, la lutte des minorités sexuelles, la spiritualité "New age", l'expérience communautaire et relationnelle, l'écologie, l'orientalisme, la décolonisation, le psychédélisme... Mais par dessus tout, elles constituent un modèle de refus de la société de consommation. De la croissance zéro au retour à la nature, l'aspiration à la "subversion par le bonheur" demeure intacte chez les artistes actuels, même s'ils empruntent d'autres voies et s'avèrent moins optimistes et plus complexes que leurs aînés. Toutefois, l'esprit expérimental de la contre-culture des années 70 flotte sur cette Biennale 2005, avec La Monte Young & Marian Zazeela, Terry Riley, Tony Conrad, Brian Eno, Yoko Ono, Tom Marioni, Robert Crumb, Gordon Matta-Clarck, Robert Malaval, Jonas Mekas, Andy Warhol ou James Turrell... "Expérience de la durée" n'est toutefois pas une exposition historique, et nous n'avons pas l'ambition de monter une rétrospective, mais au contraire d'utiliser l'énergie et les motifs de ces années post-68 pour éclairer le présent. "

  • Alfred Kubin

    Collectif

    L'exposition du musée d'art moderne de la Ville de Paris a bénéficié d'importants prêts des galeries de Munich et de Linz, ainsi que de l'Albertina et du Leopold-Museum de Vienne. Avec plus de 150
    pièces, la sélection couvre l'ensemble de l'oeuvre de l'artiste, de 1883 à 1958. Le catalogue réunit plusieurs contributions, dont une analyse des relations entre Kubin et Kafka, une étude sur la
    réception et l'appréhension de Kubin aujourd'hui, et une choronologie comparée à la biographie que l'artiste a le premier transformée en roman d'initiation. Un essai replace également Kubin,
    illustrateur des nouvelles fantastiques de Balzac ou de E.T.A. Hoffmann, dans la tradition de l'illustration fantastique.

empty