Flammarion

  • Ce volume s'ouvre sur la représentation du patron de tous les peintres, saint Luc peignant la Vierge. Par cette mise en abyme, ce choix emblématique, Daniel Arasse envisage un programme qui va bien au-delà d'une simple «histoire du détail», car ce qu'il vise est la totale relecture de l'histoire de la peinture occidentale à l'aune du détail. Qu'il soit inopinément ou peu à peu découvert, identifié, scruté, isolé, voire découpé de son ensemble, le détail offre en effet une toute autre manière de voir et d'appréhender la peinture. Ainsi, grâce à cette histoire rapprochée des pratiques du pinceau et du regard, un champ nouveau se dessine, remettant en question les catégories de l'histoire de l'art qui semblent avoir été établies «de loin», sans que jamais l'érudition ne prenne le pas sur le plaisir et les «fêtes de l'oeil».

  • Le catalogue de l'exposition explore le dialogue fécond et parfois paradoxal entre un père, Pierre-Auguste Renoir, et un fils, Jean Renoir, entre peinture et cinéma. Les points de contact entre l'oeuvre du cinéaste et du peintre vont au-delà d'un jeu d'influence et de transposition.
    Tout se passe comme si c'est en interrogeant la peinture de Renoir et de ses contemporains et, plus généralement, le XIXe siècle finissant, que Jean forge sa personnalité artistique et établit son autonomie de cinéaste.
    Les relations entre Pierre- Auguste et Jean sont jalonnées de portraits croisés, entre un fils qui a posé pour son père sans jamais l'avoir filmé, mais qui prépara pendant près de vingt ans sa biographie. A travers des tableaux, des extraits de films, des photographies, des costumes, des affiches, des dessins, et des documents, pour certains inédits, ce catalogue pluridisciplinaire explore des thèmes (le rôle du modèle féminin par exemple) et des géographies (la Seine, Montmartre, le Midi) communs à deux oeuvres que réunissent peut-être plus sûrement encore un goût de la liberté et une profonde humanité.

  • Un panorama mondial du street art, pour comprendre les enjeux de cette forme d'art populaire aux influences multiples : le pixaçao brésilien, le pop art et le land art américains, les pochoirs politiques argentins, entre autres. Présentation des travaux de 113 artistes à travers 25 pays.

  • L'abcdaire de picasso

    Collectif

    Informations précises sur la vie, le milieu artistique, le contexte esthétique et historique, l'influence d'un engagement politique et les oeuvres majeures du peintre, qui s'illustra aussi dans la sculpture, la céramique et l'illustration de livres.

  • Ribambelles

    Nathalie Parain


    Contient des explications pour réussir les ribambelles à partir de papier plié et découpé, des modèles de motifs pour créer ses ribambelles et quatre feuilles de papier pour passer à l'exécution.


  • Cette réédition de la monographie consacrée à Christian Boltanski propose une nouvelle maquette, un nouveau format et 40 pages supplémentaires. Elle est publiée à l'occasion de l'actualité de l'artiste qui représente la France à la biennale de Venise en juin 2011. Un texte de Jean- Hubert Martin, commissaire du Pavillon français viendra nous éclairer sur l'installation de Boltanski à Venise et sera largement illustré par les photographies inédites de cette nouvelle exposition.
    Catherine Grenier met à jour son essai rétrospectif en y ajoutant un chapitre sur le projet de Monumenta (Grand Palais - janvier 2010) et sur les dernières expositions de l'artiste dans le monde, à New York et au Japon.
    Ainsi mise à jour et largement augmentée, cette monographie demeure l'unique ouvrage de référence sur cet artiste majeur de la scène artistique française.

  • Chef-d'oeuvre de Nicolas Poussin (1594-1665), Le Massacre des Innocents est l'un des trésors du musée Condé à Chantilly. C'est le cri le plus poignant de toute la peinture française, celui d'une mère dont on tue l'enfant sous ses yeux. Trois figures résument le drame, l'intemporalité d'un drame d' une cruelle et quotidienne actualité qui a marqué tant d'artistes jusqu'aux plus contemporains.

    Le catalogue de l'exposition raconte l'histoire du tableau depuis sa création à Rome au XVIIe siècle jusqu'à nos jours, il évoque aussi les origines du sujet souvent représenté par les peintres. Enfin, il montre combien les artistes contemporains, Pablo Picasso, Francis Bacon et bien d'autres aujourd'hui encore, sont sensibles à l'oeuvre de Poussin.

  • Un panorama de la carrière des deux artistes et de leur univers kitsch et onirique, influencé par le pop art et la culture gay.

  • Buren

    Guy Lelong

    Autour de la problématique majeure de l'artiste : le in situ. Depuis trente ans, le travail de Buren est la preuve d'une rigueur et d'une cohérence exemplaires. Avec force et simplicité, il a su affirmer dans l'universalité une prise de conscience visuelle.

  • Hebdomeros

    Giorgio De Chirico


    hebdomeros, c'est le fantôme paisible, le spectre lumineux de giorgio de chirico: dante et virgile en une seule personne.
    ii accomplit un périple complet à travers le monde créé par le peintre. de même que les peintures de chirico demandent à être lues, ce livre exige qu'on le "regarde" ainsi que l'on regarde un tableau. "l'un des livres les plus superbement personnels qui nous aient jamais été offerts. je pense que l'on suivra avec ravissement les détours du beau rêve romantique qui prend la place de la banale existence à condition que l'on ne s'arrête pas à l'aspect superficiel de la réalité.
    aller jusqu'au fond de l'ordinaire, c'est le secret et c'est la méthode de chirico comme de kafka, et c'est le seul moyen efficace d'accéder à un univers fantastique", écrivait andré pieyre de mandiargues.

  • Fabrice Hyber, né en 1961 en Vendée, construit depuis plus d'une trentaine d'années une oeuvre protéiforme et proliférante, faite d'hybridations et d'échanges entre l'art et des domaines extrêmement divers, avec le souci constant du réel et du renouvellement du périmètre de l'art. Une présentation de l'ensemble de ses projets et oeuvres.

  • Francois morellet

    Serge Lemoine

    François Morellet est connu pour son emploi des néons et l'insertion de nombre de ses oeuvres dans l'espace public, en France et dans le monde entier. Il a marqué, dès les années 1970, des générations de jeunes artistes.
    Premier artiste à pratiquer, dès 1952, un art systématique, il cultive avec aisance l'absurde, le paradoxe, la dérision. Il investit tous les territoires d'expression : tableau, oeuvre monumentale, oeuvre éphémère.
    Cette nouvelle édition entièrement revue est augmentée d'une iconographie récente comprenant les intégrations de ces dernières années.
    Serge Lemoine aborde l'ensemble de l'oeuvre de François Morellet en prolongeant la réflexion qu'il lui avait consacré lors de la première édition. Un long entretien long entre Frédéric Paul et l'artiste complète ce texte rétrospectif.
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  • «"Celui qui peut dire de quel feu il brûle ne brûle que d'un petit feu", dit Pétrarque. Les pages qui suivent et dont le temps s'étire sur une cinquantaine d'années ne se donnent pas le ridicule d'expliquer le feu. Tout au plus s'efforcent-elles parfois d'en observer la construction, à travers les tâtonnements, au long des âges, des hommes qui voulurent passionnément en être aveuglés. Consumés.» Jean Bazaine (1904-2001) aimait à répéter qu'il venait de naître : c'est que «le temps de la peinture n'est pas celui de l'homme». Le peintre, en effet, naît vieux, quand il est à même d'observer ce feu qui l'aveugle.
    Commentant la réédition de ses anciens textes (Notes sur la peinture et Exercice de la peinture parus respectivement en 1948 et en 1973, précédés d'articles de «combat»), Jean Bazaine s'inquiétait encore de la démarche de la création artistique. Celle-ci ne tire son sens et sa valeur que d'une incarnation, unique gage d'une spiritualité véritable. A la recherche d'un «impossible», l'oeuvre tient sa raison profonde d'un appel intérieur : si l'acte reconnaît là une unité première, le peintre se doit d'en tracer les signes essentiels. Plus que d'une esthétique, il s'agit bien ici d'une éthique de la peinture.

  • Jacques Villeglé

    Collectif

    né en 1926, jacques villeglé est l'une des grandes figures de l'art contemporain français et l'un des membres fondateurs du nouveau réalisme.
    son oeuvre prolifique témoigne des évolutions de la société française, depuis le début des années cinquante, et dresse un panorama essentiel des formes, des couleurs et des signes des xxe et xxie siècles. l'affiche lacérée, son médium privilégié, qu'il arrache dans la rue puis contrecolle sur toile, constitue le fondement de sa pratique artistique et garde la mémoire de nos réalités collectives. marcheur et observateur infatigable, jacques villeglé est l'auteur d'une oeuvre, à la fois politique et esthétique, d'une cohérence et d'une force fondamentales.

  • Dioramas

    Collectif

    Exposition sur l'histoire du diorama qui témoigne de son influence sur les artistes du XXe et du XXIe siècles. Cent oeuvres sont présentées à travers leurs secrets de fabrication, des analyses sur le contexte de création. Des entretiens d'artistes, des essais de spécialistes et des textes historiques apportent des éclairages sur le sujet.

  • Miró

    Jacques Dupin

    Découvrez Miro, le livre de Jacques Dupin

  • Bruce Nauman est une des figures les plus importantes de l'art post-moderniste américain, par son indépendance d'esprit, les formes originales de sa création, ses recherches sur le langage, sa sensibilité ouverte aux problèmes de la communication, du rapport de l'oeuvre à celui qui en saisira le message, ainsi que son engagement existentiel pour la cause de la liberté dans le monde.
    Bruce Nauman reçut une formation de mathématicien et de sculpteur. Parallèlement il s'intéressait à la musique. Au début de sa création des années 60, il fut le pionnier de l'Anti Form avec ses structures de fibre de verre et de latex (1965-1966) et du post- Minimalisme (1968-1969).
    L'oeuvre de plasticien s'exprimera avec un réel bonheur dans l'art du néon depuis la seconde moitié des années 70 et 80. Bruce Nauman a le mérite d'avoir donné à la vidéo une dimension universelle par le choix ciblé de la thématique, et les grandes installations se basant sur une maîtrise des medias technologiques dont l'artiste se sert brillamment.


  • Flammarion
    Réunion des Musées Nationaux
    Paris, 1927 : Francis Bacon visite l'exposition « Cent dessins par Picasso » à la galerie Paul Rosenberg. Le choc est tel qu'il va déterminer son entrée en peinture. « Obsédé », Bacon ne cessera dès lors d'entretenir des rapports multiformes avec l'art du grand maître moderne.
    Cet ouvrage et l'exposition présentée au musée Picasso confrontent les deux artistes et retracent l'histoire d'une « période Picasso » (1927-1944) de l'oeuvre de Francis Bacon, jusqu'ici peu connue. À travers le prisme baconien des peintures à « clefs », « cris » ou « ombres portées », ce sont aussi les révolutions surréalistes de Picasso, menées par un essaim de petites baigneuses, qui se donnent à redécouvrir. Le mano a mano artistique de cette filiation majeure, oscillant entre fascination et déni, témoigne singulièrement d'une vie parallèle des images, de leur puissance génésique à convoquer la peinture des maîtres anciens comme à incarner, au présent, la « vibration du vivant ».


  • Le parcours de l'artiste depuis ses débuts dans les années 1980.

  • Picasso surréaliste

    Anne Baldassari


    Présente à travers des peintures, sculptures, dessins et gravures, créées par P. Picasso de 1924-1934, les rapports de l'artiste avec le groupe surréaliste et ses emprunts au surréalisme dans le supra-réalisme.



  • Cézanne (1839-1906) se définissait volontiers comme le primitif
    d'un art nouveau. Rien d'étonnant alors à ce qu'il donne à
    une figure de la mythologie classique les traits d'une héroïne
    de roman moderne. Et Nana de devenir Léda, tandis qu'une simple étiquette
    de bouteille de champagne prélude à la naissance d'un grand tableau...
    Personnalité artistique complexe, Cézanne a fait l'objet de nombreuses
    études sans jamais se laisser totalement circonscrire. Les cinq essais
    réunis dans ce livre révèlent donc des facettes méconnues du peintre,
    dans une analyse aussi brillante qu'efficace, aussi séduisante qu'inattendue.
    Tour à tour, ce sont les sources sollicitées par l'artiste, le statut délicat
    des esquisses, les Confidences qu'il a laissées, le travail sur la mémoire,
    ou encore sa relation avec Pissarro qui sont envisagés.
    Tantôt élégant, tantôt rugueux, Lebensztejn sait relever le détail éclairant
    et faire de l'histoire de l'art une enquête véritablement palpitante.


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