Centre Pompidou

  • Le Centre Pompidou présente une exposition rétrospective consacrée à l'artiste irlandais James Coleman, dont le dessein, depuis le début des années 1960, est de déconstruire le fonctionnement des images en travaillant des pratiques distinctes, celles du tableau, de la photographie et du film. L'exposition rend compte de l'interdisciplinarité exemplaire d'une pratique artistique dont de nombreux artistes contemporains - comme Douglas Gordon ou Tino Sehgal - ont dit combien elle les avait marqués.

  • Une découverte de l'oeuvre de l'artiste fauve produite entre 1904 et 1914, à travers peintures, illustrations et photographies.

  • La monographie la plus récente proposant une approche globale de l'oeuvre de Paul Klee.

    Du cubisme au primitivisme en passant par le constructivisme, le catalogue explore pour la première fois l'ensemble de la création de Paul Klee. Jusqu'aux années de crise et d'exil, chaque temps fort de la vie de cette figure majeure de l'art moderne est exploré en profondeur à travers ses plus grands chefs-d'oeuvre et ses différents moyens d expression (peinture, lithographie, gravure, dessin et même marionnettes).

  • Premier grand ouvrage consacré à la collection d'art graphique du centre pompidou, ce livre est le complément naturel des deux publications dédiées à la collection historique et à la collection contemporaine : après les peintures et les sculptures, voici les oeuvres sur papier - grands fonds d'études, chefs-d'oeuvre isolés - qui forment une collection à tous égards exceptionnelle.
    Plutôt que l'approche monographique habituelle, privilégiant la biographie des artistes, c'est un axe purement chronologique qui est ici retenu : les quelque 800 chefs-d'oeuvre choisis parmi le corpus des 18000 pièces de la collection apparaissent à leur date d'exécution, en suivant le déroulement des années, de 1902 à nos jours. le lecteur est ainsi invité à parcourir un " journal du siècle ", à se saisir de la création à l'instant de son émergence et au plus près de ses inventions, qui sont advenues bien souvent sur le papier : ces inventions, qui sont advenues bien souvent sur le papier : ces inventions - collages, assemblages, gouaches découpées, empreintes, déchirures, etc.
    - ont bouleversé les pratiques picturales ou plastiques de ce siècle. l'axe chronologique permet aux spécialistes ici sollicités - universitaires et conservateurs - d'analyser les oeuvres graphiques d'un point de vue formel, historique et contextuel, et de les éclairer par la simple juxtaposition de celles qui leur sont contemporaines : des affinités s'établissent, mais aussi des dialogues inattendus, des filiations secrètes ; apparaissent enfin des singularités irréductibles.
    Réseaux et ruptures tissent la complexité de ce siècle oú, à côté de l'exercice traditionnel du dessin, qui reste vivace, se sont croisées procédures et expérimentations les plus diverses.


  • il y a cent ans naissait l'avant-garde.
    le 20 février 1909, le poète italien marinetti publiait à la une du figaro le manifeste du futurisme, il y célébrait le nouvel âge des foules, la beauté de la machine, le dynamisme, la vitesse, le mépris du passé. un an plus tard, balla, boccioni, carrà, russolo, severini signaient un nouveau manifeste qui dotait le futurisme d'une composante picturale. fiers et belliqueux, les peintres italiens ambitionnaient d'imposer leur peinture à paris, d'y supplanter un cubisme qu'ils suspectaient de conservatisme.
    des débats parisiens émergeait bientôt une troisième voie une associant le formalisme cubiste et la modernité futuriste. en france, duchamp peignait son nu descendant l'escalier, picabia udnie; en russie, malévitch brandissait l'étendard du " cubofuturisme a; en angleterre, lewis fédérait les jeunes peintres "rebelles" autour du vorticisme; au salon des indépendants de 1913, apollinaire saluait l'avènement d'une nouvelle école picturale, l'orphisme.
    par une iconographie abondamment commentée, chaque oeuvre faisant l'objet d'une notice, le présent catalogue instruit le dossier du fantastique bouillonnement artistique qui anima les années précédant la première guerre mondiale. par la reconstruction quasi complète de l'exposition fondatrice du futurisme, présentée en 1912 à la galerie bernheim-jeune, il offre une vision exhaustive d'un mouvement, le seul du xxe siècle qui n'ait pas fait l'objet, en france, d'une étude aussi documentée depuis plus de trente ans.


  • " Mon travail est purement autobiographique. Il n'y est question que de moi et de ce qui m'est proche. C'est une tentative de mise en mémoire. Je travaille à partir des gens qui m'intéressent, qui m'importent, à qui je pense, dans le décor des pièces que j'habite, que je connais. J'invente mes tableaux à partir des gens, et je travaille plus librement quand ils sont là. "

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  • L'exposition «Edvard Munch L' oeil moderne» présentera un ensemble d' oeuvres majeures du peintre, tel qu'il a rarement été possible de voir en France. Ce projet novateur propose un dialogue entre l'oeuvre pictural de l'artiste au XXe siècle et son intérêt pour les formes de représentation les plus modernes : la photographie, le cinéma, mais aussi le renouveau de la mise en scène théatrale à l'époque. Souvent présenté comme un peintre du XIXe siècle, symboliste ou pré-expressioniste, Munch est envisagé ici comme un artiste du xxe siècle, pleinement inscrit dans la modernité.
    Servi par une iconographie exceptionnelle, le catalogue de l'exposition constitue assurément une publication majeure sur Munch.

  • Fanny de Chaillé

    Collectif

    Le troisième titre de la collection «Instantanés» est dédié à Fanny de Chaillé, artiste touche à tout basée à Paris.
    Fanny de Chaillé s'intéresse avant tout à la langue, aux espaces qui se trament derrière elle, cachés derrière des aspects prêts à l'emploi et ses images dramatiques stéréotypées. Un travail qu'elle a initié sans souci du genre artistique : théâtre, danse ou performance.
    De 1996 à 2001, Fanny de Chaillé travaille avec le chorégraphe Daniel Larrieu au Centre chorégraphique national de Tours en tant qu'assistante à la mise en scène et en tant qu'interprète. Elle collabore en parallèle aux travaux de Rachid Ouramdane et Gwenaël Morin, puis avec Emmanuelle Huynh et Alain Buffard.
    Depuis 1995, elle crée ses propres pièces, installations et performances :
    Karaokurt (1996), karaoké réalisé à partir de l'oeuvre de Kurt Schwitters, l'Ursonate ; La Pierre de causette (1997), installation-performance ; Le Robert (2000), performance pour un danseur et un dictionnaire ; Le Voyage d'hiver (2001), lecture-performance à partir d'un texte éponyme de Georges Perec ; Wake Up (2003), concert pour 55 réveils préparés ; mais aussi Underwear, pour une politique du défilé (2003), Ta ta ta (2005), AMÉRIQUE (2006), Gonzo Conférence et A nous deux (2007), pièces chorégraphiques.
    Depuis novembre 2009 et pour trois ans, elle est artiste associée au Théâtre de la Cité internationale, à Paris. Elle y a créé, lors d'un «Week-end à la Cité», Human Library, projet de « bibliothèque vivante » mené avec 23 résidents de la Cité universitaire internationale. Sa dernière création, Je suis un metteur en scène japonais est présentée en avril et mai de cette année, à Paris.
    A Metz, du 12 au 16 octobre, Fanny de Chaillé présentera plusieurs de ses projets dont Je suis un metteur en scène japonais, Gonzo Conférence et La Course de Lenteur.
    Cet ouvrage retrace le riche et étonnant parcours de Fanny de Chaillé et nous ouvre les portes de son univers artistique.

  • Cette monographie explore les problématiques visibles dans l'oeuvre de P. Parreno, liées à la mémoire, à la présence et à la narration.

  • Présente des oeuvres de X. Veilhan qui peuvent prendre de multiples formes : sculptures, installations, peintures, photographies, mais qui se placent toujours dans une position ambivalente par rapport à la réalité. Les sujets choisis, des animaux ou des objets issus du quotidien, du design ou de l'industrie, ne sont pas a priori extraordinaires, mais sont traités de façon énigmatique.

  • Carole benzaken

    Christine Macel


    Présente quelques oeuvres de Carole Benzaken qui s'est fait connaître dans les années 1990 avec des peintures représentant des tulipes. Puisant ses sujets dans l'univers quotidien à partir de photographies de magazines, d'images de télévision ou de ses propres photographies et films, elle révèle l'emprise de l'image grâce à un travail pictural utilisant le médium acrylique.


  • Jacques Villeglé prélève sur les murs parisiens, depuis la fin des années 1940, les affiches lacérées par des mains anonymes, et les expose après les avoir simplement marouflées sur toile. Revendiquant la position du flâneur, il laisse émerger du chaos urbain les beautés cachées dans les épaisseurs de papier déchiré, à travers un corpus foisonnant et d'une étonnante richesse formelle, depuis l'éclatement typographique et les grandes compositions abstraites colorées des débuts jusqu'aux récentes juxtapositions rythmiques issues d'affiches de concerts. Son Alphabet socio-politique, réalisé à partir d'un vocabulaire de lettres détournées telles qu'on peut les trouver dans les graffitis, procède de la même entreprise d'appropriation. L'oeuvre de Villeglé est un formidable sismographe de nos "réalités collectives" telles qu'elles sont distillées par l'espace urbain dont l'histoire nous est restituée à travers celle, singulière, de ses murs. Elle révèle combien notre regard est conditionné par cet environnement visuel quotidien, et réactive notre mémoire de façon critique, mais aussi ludique.

  • Mondrian

    Brigitte Léal

    Peintre, théoricien et pionnier de l'abstraction, Piet Mondrian (1872-1944) est considéré comme un des artistes les plus importants du XXe siècle.
    Le catalogue de l'exposition "Mondrian" est centré sur la période parisienne de l'artiste, entre 1912 et 1938. Celle-ci correspond à son expérience du cubisme et à son évolution vers le néoplasticisme. La nouvelle plastique veut exprimer l'harmonie universelle par l'équivalence des rapports des lignes, des couleurs et des plans. Riche de reproductions, de documents et de photographies, la publication évoque la place de son atelier de Montparnasse comme laboratoire de son oeuvre, rappelle les liens de Mondrian avec les avant-gardes européennes et retrace l'histoire de cette vision radicale et utopique d'un monde transformé par la beauté de l'angle droit.
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  • Présente à travers des archives et des photographies d'oeuvres achevées ou détruites du sculpteur suisse, son rapport à la création et à l'atelier et son travail sur un élément récurrent dans son oeuvre, la chaise. Publié à l'occasion d'une exposition inaugurant un nouvel espace dédié à l'art contemporain au Centre Georges Pompidou.

  • Présente des dessins et des projets pour des installations, réalisées ou non, de l'artiste coréenne. Publié à l'occasion de l'exposition inaugurale du nouvel espace dédié à l'art contemporain au Centre Georges Pompidou.


  • Numéro composé de sept portfolios d'images, de seize pages chacun, commandés pour l'anniversaire de la revue à Annette Messager, Albert Oehlen, Thomas Hirschhorn, Chloe Piene, Patrick Faigenbaum, Wim Delvoye et Petra Mrzyk & Jean-François Moriceau.


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