Sports

  • De la boxe

    Joyce Carol Oates

    La boxe passionne Joyce Carol Oates depuis son adolescence. Elle a vu son premier combat dans les années 1950, en compagnie de son père. "Cela a touché, dit-elle, quelque chose de très profond en moi. Il y a là un mystère que j'essaie de percer." Méditation profonde, nourrie par la vision des combats et les propos saisissants des athlètes sur leur activité et le sens qu'ils lui donnent - De la boxe est aussi une évocation historique, depuis les gladiateurs romains jusqu'aux boxeurs actuels : le style de vie monastique de Rocky Marciano avant un match, la grâce d'un Mohammmed Ali en pleine gloire, la violence dévastatrice de Myke Tyson, dernier grand champion dans l'histoire de ce sport - et de cet art.

    "La boxe, écrit Joyce Carol Oates, est notre théâtre tragique. L'individu réduit à lui-même."

  • « Ainsi, peu à peu, chaque détour de la route, chaque lacet de la montagne, finit par appeler l'écho d'un exploit et la figure d'un homme. Une nouvelle carte de France se dessine à l'intérieur de l'autre, dont les provinces sont aux couleurs des champions qui s'y sont illustrés, qui les ont illustrées. La mémoire des Anciens, fidèles et fervents, ne serait peut-être pas hostile à ce que ces champs de bataille soient baptisés du nom du rouleur ou du grimpeur qui a trouvé là l'occasion de s'accomplir. Des Vosges aux Pyrénées, sans oublier le Massif central et l'Enfer du Nord, nous verrions s'ouvrir des boulevards Bobet, des avenues du Président-Anquetil, des cours RaymondPoulidor.
    Mais le meilleur est sans doute encore d'attacher sa réputation à la conquête d'une victoire d'étape. » Antoine Blondin.

  • Tout ce qu'il faut savoir pour réaliser vite, bien et en toute sécurité plus de 100 noeuds :

    * noeuds marins * noeuds d'alpinisme * noeuds de pêche * noeuds d'équitation * noeuds de cravate * noeuds décoratifs, etc.

    Et pour chaque noeud, un schéma explicatif pour être sûr de le réussir !

    Vous aurez toujours besoin d'un noeud !

  • Dernier tronçon de la Vélodyssée, la plus belle promenade littorale de France offre l?occasion d?un voyage en roue libre, tout public, dans les effluves iodées de la Gironde, des Landes et du Pays Basque.

  • Gérard et Julien Holtz ont sélectionné 100 histoires qui s'étalent sur plus de 2000 ans pour raconter le sport au féminin !
    C'est d'abord celle des pionnières et des combattantes (1re championne olympique, 1re femme parachutiste...). Ce sont ensuite les Étoiles - Les grandes championnes au palmarès de légende (Lenglen, Comaneci, Evert, Witt, Perec, Williams, Fraser...). Puis viennent les exploits marquants et les coups d'éclat comme ceux de Catherine Lacoste (victoire à l'US Open à 22 ans), de Florence Arthaud, de Christa Luding Rothenburger (seule sportive à être médaillée aux JO d'été et d'hiver (1988).
    Inévitablement, le sport féminin est aussi le théâtre de drames de souffrance et destins brisés, quand ce n'est pas celui des scandales, de la triche et du dopage.

  • Corps espace image

    Collectif

  • Inspirée par la naturopathie et directement adaptée des méthodes de coaching du sport de haut niveau, Fitnext vous propose de prendre le contrôle de votre corps et d'accéder à un bien-être durable, à travers trois piliers :

    . le sport, grâce à des exercices physiques simples et respectueux de votre architecture musculaire.

    . une alimentation saine, adaptée à vos rythmes biologiques.

    . la relaxation, pour atteindre l'équilibre du corps et de l'esprit.

  • Proliférant sur l'ensemble de la planète, le stade est devenu le plus puissant symbole d'une société mondialisée en proie à la démence financière et à l'aberration technologique. Il se présente comme l'architecture de l'ordre sportif immuable, croisant technologie esthétisée et esthétique high-tech.
    Le stade a rapidement déployé et intégré les technologies numériques, faisant du sport un spectacle total et du stade un spectacle à part entière. Le spectateur rejoint ainsi le téléspectateur en tant qu'ils sont astreints aux mêmes écrans portable ou fixe, petit ou géant, contraints à une visualisation centripète ininterrompue, et soumis à une logique d'attention sinon de dépendance totale à la compétition sportive. Le regard y est arraché à toute possibilité d'une prise de conscience sur le monde.
    Il est hypnotisé, et étourdi par le vertige d'une recherche frénétique d'informations balancées à flux continu.
    Par le biais de nombreux exemples, ce livre analyse le processus de numérisation intégrale du stade devenu une petite ville envahie d'objets connectés et les enjeux sécuritaires qui lui sont consubstantiels. Il montre comment l'immense positivité d'un sport archaïque est sans cesse augmentée par la numérisation du lieu même de sa pratique, achevant de décomposer les sujets dans une réification toujours plus poussée.

  • Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement - un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse, par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace.
    Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du « run », peut encaisser en quelques secondes 7 G - sept fois la charge de son propre poids - ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.
    Challenge problématique d'office et quête d'un absolu inaccessible.
    Le dragstériste ? Il touchera au bonheur quand le drag strip sur lequel il élance sa machine aura été parcouru, comme le dit la formule, « en un rien de temps », dans l'abolition de toute durée, pour le plus grand triomphe de l'intensité.

  • Sentinelles de l'Arctique est un voyage avant d'être un livre. De Janvier à Juillet 2008, bien au-delà du Cercle Polaire, Nicolas Mingasson a cherché à saisir l'Arctique dans sa réalité actuelle, sans complaisance ni folklore. C'est en illustrant les mutations rapides en cours dans cette terre reculée, qu'il est devenu à son tour une Sentinelle de l'Arctique, passant sans transition des paysages désertiques de la toundra à l'enfer industriel de Norilsk. En partageant le quotidien des populations les plus septentrionales, Nicolas Mingasson a su allier récits de vie et portraits photographiques afin de nous convier nous aussi à l'intérieur de son étonnant périple.

  • Terra incognita

    Jean-Luc Cormier

    Jean Luc Cormier part à la découverte de l'Ethiopie. Il nous emmène à travers ses photographies et ses textes dans un univers incertain, inexploré, surgit de sa propre (in) conscience. Cette plongée en " Terra Incognita " a tout d'un voyage initiatique : " Terra Incognita est un travail mené en Ethiopie. Je ne rapporte rien, je n'atteste rien, je ne rends compte de rien de ce qu'est l'Éthiopie. Je ne documente pas. En Ethiopie, j'expose mes photographies à une réalité toujours en mouvement, a priori insaisissable, celle qui se donne immédiatement, sans contre-partie, telle. Avec mes photographies je pique dans le visible. Je marche. J'emprunte des chemins qui sont comme autant de passages entre la réalité des images et ma propre réalité. J'avance dans une photographie du hasard, comme un vagabond à la recherche de la chose tangible. Je chemine dans la plus totale ignorance.

  • « Esther Shalev-Gerz fait parler non des témoins du passé ou de l'ailleurs, mais des chercheurs au travail ici et maintenant. Ceux donc qui viennent d'ailleurs, elle les fait parler du présent comme du passé, d'ici comme de là-bas. Elle les fait parler de la manière dont ils ont pensé et aménagé le rapport entre un lieu et un autre, un temps et un autre. » Jacques Rancière Les oeuvres d'Esther Shalev-Gerz sollicitent une altérité, que ce soient à travers les participants qui peuvent détourner l'espace d'exposition par leurs présences, leurs paroles ou leurs actes, les collaborateurs avec lesquels elle entretient un échange permanent, ou les spectateurs qui perçoivent et connectent par leur parcours des éléments disparates. L'autre apparaît comme un vis-à-vis, comme celui avec et par lequel un partage est en train de se mettre en place.
    Esther Shalev-Gerz travaille intuitivement la notion de portrait qu'elle appréhende comme un reflet possible d'une personne, d'un lieu ou d'un événement qui n'est jamais stable, toujours compris dans un devenir-autre.
    Ses oeuvres fonctionnent comme des prismes qui réfractent une image donnée en dévoilant des constellations singulières.
    L'élaboration de ses projets artistiques est intimement liée aux éléments extérieurs qui en deviennent partie intégrante.
    Ainsi, l'espace (institutionnel, politique, historique, géographique) est à la fois occupé par l'oeuvre et reflété ou détourné par elle.
    Le dialogue touche à un aspect fondamental de la démarche d'Esther Shalev-Gerz : la constante actualisation de la mémoire.
    Esther Shalev-Gerz est née en 1948 à Vilnius, en Lituanie.
    Elle vit et travaille à Paris.

  • Aar [lar] en poular (langue peule) : regarde Un regard sur les espaces « foot » au nord et au sud.

    Aujourd'hui, partout dans le monde, des lieux sont investis par des habitants de tous âges pour qui jouer au ballon est un plaisir qui se pratique au quotidien.
    Quels sens trouvent-ils en s'échangeant des ballons dans ces espaces de jeux improvisés ?
    Quelle mémoire en gardent-ils ? Quelle place occupent ces espaces dans le paysage ?

    Le football est au départ une pratique, un espace, un terrain qui nous renvoie à la prédominance de la sensation, parfois vivace dans le temps. C'est-à-dire à un ensemble de formes, d'objets et de gestes pourvoyeurs de mémoire, à un langage. Parler de ces petits et grands moments de foot, les renommer, c'est comprendre la place qu'ils occupent dans notre mémoire quand ils furent justes et beaux ou injustes, douloureux. Les utiliser pour ouvrir l'espace poétique qu'ils contiennent.

    Depuis une dizaine d'années Jacques Faton et Eric Dederen ont réuni un ensemble de témoignages audios, vidéos et photographiques sur les pratiques du football dans différents quartiers du Nord (Europe) et du Sud (Sénégal).

    Ils proposent ainsi une radiographie d'espaces urbains, récoltent des témoignages et des archives, créent des inventaires, tentent une archéologie des résidus (ballons abandonnés, fragments de ballons crevés..).
    Ils donnent la parole à des enfants et des adultes qui y disputent des parties à la fois éphémères et profondément gravées dans les mémoires.

    Sur la base de cette matière, la publication LAAR élabore une narration qui part de quelques paysages « foot » d'Europe pour nous introduire dans la réalité africaine en s'attardant sur sept terrains de la banlieue de Dakar.

    « Les artistes comme d'autres se sont intéressés avec plus ou moins de bonheur à l'univers du ballon rond. Pourtant, il semble qu'à l'instar des « intellectuels », c'est souvent l'image du sport dans l'espace médiatique qui les a inspirés : le football devient sujet possible car il est omniprésent et offre l'avantage d'un signifiant finalement limpide pour tous.
    On assiste ainsi souvent à des exercices de citation, parfois ironiques ou à des propositions qui ne reposent que sur l'incongru (une partie de football dans une galerie, etc.).
    Mais rarement, nous est proposé l'examen plus détaillé des richesses graphiques comme narratives du football qu'elles proviennent du football professionnel, ou de l'expérience intime du football amateur, du football vagabond où l'espace même du terrain se confond avec les enclaves de vide préservées dans l'espace urbain. » Olivier Marboeuf, auteur et responsable de l'association Khiasma

  • Mettre les voiles

    Antoine

    • Arthaud
    • 20 February 2010

    Antoine parcourt les océans depuis plus de trente ans : qui mieux que lui pourrait faire partager son expérience de la navigation ? Depuis sa première édition en 1983, Mettre les voiles est un ouvrage de référence.
    Cette nouvelle version, entièrement revue et mise à jour, prend en compte les dernières évolutions techniques et réglementaires. Tous les aspects de la navigation y sont abordés, depuis l'achat du bateau jusqu'à l'art de vivre à bord, les manoeuvres, l'entretien, la sécurité et l'utilisation du matériel électronique. Avec méthode, chacun de ces domaines fait l'objet d'explications complètes et faciles à lire, et des encadrés techniques viennent préciser telle ou telle question qui se pose en mer.
    Antoine livre ses conseils et ses astuces dans un texte émaillé d'humour et, en fin connaisseur, se propose comme guide pour signaler les attraits de chaque région, les ouvrages à avoir lus à leur sujet et les mouillages de rêve à ne pas manquer. Agréable et pratique, ce manuel est l'indispensable compagnon des navigateurs débutants ou confirmés.

  • 300 photographies, d'Eugène Atget, Henri Cartier-Bresson, Anita Conti, Elger Esser, Walker Evans, Robert Frank, Jean Gaumy, Michael Kenna, André Kertész, François Kollar, Josef Koudelka, Jacques Henri Lartigue, Gustave Le Gray, Herbert List, Joel Meyerowitz, David Parker, Bernard Plossu, Sebastião Salgado, Eugene Smith, Alfred Stieglitz, Paul Strand, Frank Meadow Sutcliffe, Edward Weston, etc...

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