• Le musée de la photo

    Phaidon

    • Phaidon
    • 5 November 2020

    L'édition revue et augmentée du best-seller des éditions Phaidon a été enrichie d'oeuvres témoignant des dernières évolutions de la photographie. Elle rassemble une collection unique de plus de 550 superbes clichés illustrant le travail des meilleurs photographes au monde, du XIXe siècle à aujourd'hui. Classés par ordre alphabétique, les photographes présentés sont des pionniers de la photographie tels que Gustave Le Gray ou Daguerre, des artistes cultes comme Robert Capa ou encore des artistes contemporains, dont Richard Wentworth, Cristina de Middel et Carolee Schneeman. Les clichés couvrent des domaines variés allant de la mode au sport, en passant par l'histoire naturelle, le reportage, les portraits, le documentaire et l'art.

    Un ouvrage de référence de la photographie, du XIXe siècle à aujourd'hui. Cette édition augmentée s'est enrichie de nouveaux artistes, mais aussi de nouvelles techniques liées aux avancées de la photographie. Chaque photographie est accompagnée d'analyses détaillées apportant un éclairage sur l'oeuvre et sur son auteur. L'ouvrage propose de nombreux liens entre les artistes, ainsi qu'un glossaire complet des techniques et des mouvements photographiques.

  • Le présent recueil réunit les textes que Nicolas Bouvier a écrit sur la photographie entre 1965 et 1996. A de nombreuses occasions, l'auteur genevois avait parlé de son métier d'iconographe, notamment dans le petit livre Le hibou et la baleine, paru en 1993, mais sa réflexion sur l'acte photographique restait à découvrir. Jusqu'à ce jour, les écrits qu'il a dédié à ce sujet (préfaces, articles de presse, introductions à des catalogues d'exposition) restaient dispersés. Près de quarante textes se trouvent ainsi rassemblés ici. Parmis eux, certains relatent également son activité de « chercheur-traqueur d'images », qui aura été son gagne pain durant près de trente ans. Il nous a paru intéressant de les reprendre ici, d'autant plus que quelques-uns de ces textes sont totalement inconnus et n'ont jamais été republiés.
    Photographe à ses débuts (par nécessité), portraitiste (par accident), chroniqueur (« aliboron ») : la photographie est une constante dans le parcours de l'écrivain voyageur. Nicolas Bouvier s'intéresse à la photographie parce qu'il entretient un rapport passionnel à l'histoire de l'estampe. Les images qu'il affectionne n'appartiennent jamais à la « grande » peinture classique mais toujours à l'art populaire. Dans les textes qui composent ce recueil, il est beaucoup question de ses tâtonnements : l'important pour l'écrivain étant d'élaborer une esthétique de l'effacement puis de se « forger une mémoire iconographique ». Il tirera son enseignement de ses nombreux voyages et des recherches infatigables dans les bibliothèques du monde entier.

  • Les photos argentiques étaient des images-choses statiques, à regarder.
    Les photos numériques sont des images dynamiques, à échanger. Elles circulent en flux ininterrompus sur les réseaux planétaires : à la fois incorporelles et agissantes, ce sont des forces à part entière.
    Elles instillent subrepticement et continûment dans la subjectivité de chacun la rationalité néolibérale : instantanéité, accélération, fluidité, circulation, horizontalité, partage et ubiquité. Cette dissémination du modèle du marché - même là où il n'est pas question d'argent - fait exploser les anciennes limites entre l'ici et l'ailleurs, la nation et le monde, le privé et le public.
    Dans le sillage de Theodor Adorno qui a théorisé l'art comme fait social, l'auteur, un des meilleurs connaisseurs de l'histoire de la photographie et des images, élabore une critique globale des processus esthétiques, techniques, économiques et politiques à l'oeuvre actuellement.
    Il montre comment la photo-numérique a ouvert une nouvelle ère qui se caractérise par la profusion d'images aberrantes, l'apparition de nouveaux pouvoirs, l'essor d'une nouvelle économie et la fabrique d'un individu néolibéral.

  • À l'évocation des mots photojournalisme ou photographie de guerre, la mémoire convoque des icônes dont les plus anciennes remontent aux années 1920 et 1930. On imagine ainsi que les conflits d'avant la Grande Guerre n'ont été que peints, dessinés et gravés ; figés dans un héroïsme un peu innocent avant que les violences du XXe siècle ne soient saisies sur pellicule dans leur réalisme cauchemardesque.
    Des albums privés des soldats coloniaux aux fonds des premières agences d'images, ce livre, véritable archéologie de la photographie de conflit, est une invitation, et une éducation, à lire l'image-choc pour la désarmer plutôt que la subir. L'auteur se focalise sur les clichés de la violence physique et de la destruction armée, pris non pas comme de simples illustrations mais comme les supports d'une relation sociale. Dans ce monde de la fin du XIXe siècle, les conflits se multiplient de façon inédite et les abus coloniaux ponctuent les conquêtes. En les capturant, l'appareil photographique, devenu portable et abordable, transforme profondément l'économie visuelle de la violence, et ce bien avant 1914.
    Au-delà d'une histoire des photographies des corps brutalisés et des violences armées, cet ouvrage, loin d'une pornographie du désastre, est aussi une proposition. Comment présenter des photographies montrant les atrocités indicibles pour les penser et en faire l'histoire ? L'observateur, y compris lorsque son regard plonge au coeur des ténèbres, peut retrouver dans les photographies les hommes et les femmes du passé, et non des victimes passives et anonymes figées sur le papier.

  • Originaux et provocants, les écrits de John Berger sur la photographie font partie des textes les plus révolutionnaires du 20e siècle. Ils analysent les oeuvres de photographes tels qu'Henri Cartier-Bresson et Eugene Smith avec un mélange d'intensité et de tendresse, tandis qu'ils sont toujours portés par une implication politique réelle. À leur manière, chacun des ces essais tente de répondre à la question suivante : comment regardons-nous le monde qui nous entoure ?
    Regroupant des textes issus de catalogues d'artistes, expositions, articles, etc., Comprendre une photographie est un voyage à travers les oeuvres de photographes divers, d' André Kertész à Jitka Hanzlová, en passant par Marc Trivier, Jean Mohr ou Martine Franck. Certains des articles regroupés ici ont déjà fait partie de choix de textes de John Berger publiés notamment aux éditions de L'Arche, Champ- Vallon ou Le Temps des Cerises, tandis que d'autres sont traduits en français pour la première fois. La présente sélection reprend l'édition anglaise intitulée Understanding a Photograph, établie par Geoff Dyer et publiée en 2013 chez Penguin Books.
    « La photographie, pour ces quatre auteurs [ Roland Barthes, Walter Benjamin, John Berger et Susan Sontag ], a un intérêt particulier, mais ce n'est pas une spécialité.
    Ils approchent la photo non avec l'autorité de curateurs ou d'historiens du médium mais comme essayistes, comme écrivains. Leurs textes sur le sujet ne sont pas tant les produits d'un savoir accumulé que la consignation active du mode ou processus d'acquisition et de compréhension d'un savoir. » Geoff Dyer, extrait de l'introduction à Comprendre une photographie

  • Dès son invention, la photographie fascine. Ses adeptes sont toujours plus nombreux. Nous vivons aujourd'hui dans un monde saturé d'images. Prises autant par des artistes, des professionnels, que par des amateurs, elles nourrissent nos mémoires, sont exposées au musée, affichées dans la rue, publiées dans des livres et des journaux, elles circulent sur les écrans. La photographie a pour singularité d'être au croisement des techniques, des sciences, de l'art, de l'intime, du commerce, de l'information. D'apparence accessible, elle se révèle complexe, d'autant qu'elle se réinvente sans cesse, dans ses pratiques comme dans ses formes, pour répondre à des usages qui évoluent.Fort de son principe de clés historiques, techniques et esthétiques rigoureusement articulées, ce nouveau guide de la collection Hazan nous invite à mieux décrypter des images réalisées de 1838 à nos jours, le plus souvent par des auteurs de premier plan.Qui sont les photographes  ? Pourquoi photographient-ils  ? Comment abordent-ils un sujet  ? Comment les images sont-elles diffusées  ?En huit chapitres et plus de 240 photographies commentées, les auteurs proposent un tour d'horizon original, pratique et intelligent. 

  • Le cinquième numéro de Transbordeur explorera l'histoire des relations entre photographie et design du XIXe au XXIe siècle. Différentes thématiques seront abordées : la photographie du design et le rôle de la photographie dans les publications liées à ce champ ; les relations entre photographes et designers, notamment l'apprentissage de la photographie dans les écoles de design ; la photographie comme matériau pour le design et les usages de la photographie par les designers (collecte visuelle, expérimentations, réflexion sur le projet, exposition, archives et publicité) ; enfin, l'introduction du design dans la photographie et notamment dans le domaine des appareils photographiques. Ouverture sur des champs de recherche encore peu explorés, ce numéro voudrait avant tout esquisser une histoire croisée de la photographie et du design sur le temps long.

    Ajouter au panier
    En stock
  • En quelques courts chapitres, Jean-Christophe Béchet et Pauline Kasprzak cernent la question de l'acte photographique sous la forme d'un dialogue philosophique. Ils interrogent la prise de vue photographique à travers trois thèmes centraux : le cadrage et la composition, le rapport à l'appareil photo et l'editing. Ce petit traité se veut également didactique, notamment grâce aux petites conclusions de Pauline qui résument ce qui a été mis en lumière dans chaque chapitre.

    Elle connaît bien le langage philosophique et découvre avec plaisir la nature concrète de l'acte photographique. Il connaît bien la photographie sous tous ses aspects et juge les approches philosophiques souvent trop éloignées de la réalité concrète du terrain.
    Pauline n'a pas vraiment connu la photo argentique.
    Jean Christophe continue à la pratiquer.
    Tous deux sont aujourd'hui plongés dans l'univers numérique.
    Ils cherchent donc, chacun depuis son point de vue, à comprendre la photographie contemporaine, aussi bien sur le plan technique qu'esthétique. Car les deux approches sont liées. Intimement. Et tous deux pensent que le passage de l'analogique au numérique n'est pas une simple évolution technique et le changement de quelques habitudes. Il s'agit d'un bouleversement radical du statut de la photo, d'autant plus difficile à cerner qu'il se cache derrière un rideau de fumée. Le numérique s'est glissé dans les habits de l'argentique, récupérant les termes valorisants et utilisant à merveille les attentes du grand public.
    Il n'est pas question ici de regretter un âge d'or ou un passé idéalisé. Mais d'interroger le présent de la photographie, dans un rapport pratique et concret. Car trop de gens écrivent sur la photo sans la pratiquer.
    Du coup, des généralités sont énoncées. Ici, le parti pris est contraire. Nous entrons dans la complexité des choses, nous la décortiquons et l'analysons. Non pas pour en tirer une théorie générale, mais pour agiter les idées et les notions. Et nous espérons aider ceux qui prennent des photos à y voir plus clair !

    Ajouter au panier
    En stock
  • Sans que nous en ayons toujours conscience, nos yeux exercent une forme d´intelligence immédiate. Au fil du hasard, ils ne cessent de se laisser captiver à tout moment. L´intuition photographique examine l´art de traduire en images ces moments de présence. Arnaud Claass y commente son activité d´observateur de la vie, des impressions visuelles, des pensées. Une rue londonienne, un orage à Venise, une image de reportage vue dans la presse, des visites d´expositions, des errances à travers la campagne, la méditation sur un concept, des films du cinéma indépendant ou grand public, la photographie africaine contemporaine, les étrangetés du système de l´art : tels sont certains des sujets abordés. À ce texte viennent s´ajouter, sur un registre nettement plus introspectif, les brèves notes de Regard perdu. L´auteur y cerne les conséquences provoquées sur la nature de son regard par la perte récente de son épouse Laura.

  • Quelle est la première photographie considérée comme étant une oeuvre d'art ?
    Comment le photo-journalisme est-il né ?
    Qu'est-ce que la photographie d'avant-garde ?
    En quoi la photographie a-t-elle influencé la mode au XXe siècle ?

    Trente historiens de l'art, critiques, experts et artistes ont participé à l'élaboration de cet ouvrage indispensable et complet - repères chronologiques, biographies d'artiste, détails, index - pour nous aider à mieux comprendre l'évolution de la photographie.

    - Tous les mouvements clés de l'histoire de la photographie - 150 chefs-d'oeuvre incontournables analysés - Plus de 1 200 oeuvres commentées.

  • La légitimité culturelle et artistique de la photographie est récente. Longtemps tenue pour un simple outil dont on se sert, elle est désormais, dans les galeries et musées, contemplée pour elle-même.
    Apparue avec l'essor des métropoles et de l'économie monétaire, l'industrialisation et la démocratie, elle fut d'abord l'image de la société marchande, la mieux à même de la documenter et d'actualiser ses valeurs. Mais si elle convenait à la société industrielle moderne, elle répond aujourd'hui difficilement aux besoins d'une société informationnelle, fondée sur les réseaux numériques.
    La photographie est donc l'objet de ce livre : dans sa pluralité et ses devenirs, du document à l'art contemporain ; dans son historicité, depuis son apparition, au milieu du XIXe siècle, jusqu'à l'alliage présent «Art-photographie» qui conduit André Rouillé à distinguer «l'art des photographes» de «la photographie des artistes».

    Ajouter au panier
    En stock
  • Alors que tout semble promettre la photographie, activité sans traditions et sans exigences, à l'anarchie de l'improvisation individuelle, rien n'est plus réglé et plus conventionnel que la pratique photographique et les photographies d'amateurs.
    Les normes qui définissent les occasions et les objets de photographie révèlent la fonction sociale de l'acte et de l'image photographique éterniser et solenniser les temps forts de la vie collective. aussi la photographie, rite du culte domestique, par lequel on fabrique des images privées de la vie privée, est-elle une des rares activités qui puisse encore de nos jours enrichir la culture populaire : une esthétique peut s'y exprimer avec ses principes, ses canons et ses lois qui ne sont pas autre chose que l'expression dans le domaine esthétique d'attitudes éthiques.

  • Rien n'est plus grave que l'acte photographique. Pour un écrivain, s'y livrer c'est signer chaque fois un « départ d'orgueil ». C'est aussi abandonner à tout bout de champ les simulacres et les stratégies, échapper à la contrainte des persuasions, à la subtilité obligatoire des enchaînements. J'ajouterais même : au savoir-faire, si je n'étais sûr du contraire, sûr qu'il s'agit là d'un leurre qu'on rajoute tous les jours au débat sous une forme différente. Tout gain de liberté (et chaque instantané photographique en gagne) va de pair avec une augmentation de savoir-faire. C'est ça qui fait le style. Et c'est le vertige éprouvé à leur course commune, au sursaut qu'ils font sur l'abîme, qui définit bien sûr cet art.

    /> D'où l'importance accordée tout au long de ce livre ? par le biais d'approches voulues aussi diversifiées que le sont l'essai, l'interview, la fiction, le journal intime, ou encore une série de photos commentées comme autant de schémas pensifs ? à la prise photographique elle-même, moment de sensation éperdue qui dit textuellement ceci : toute photo est une intelligence qu'épuise une lumière.

    Les lucioles disparaissent peu à peu, cantonnées dans quelques réduits occasionnels de la nature. Mais tandis que ces charmants animaux à la lumière se font rares, nous autres photophores prenons le relais. La fabrication des photos ne laisse rien dans l'ombre, et surtout pas l'instant de folie pure qu'abrite le déclenchement de la photo.

    Devant la gravité de telles certitudes, l'écrivain que je suis est renvoyé à la solitude, à l'angoisse, à la pénombre de sa durée. Mais à la beauté aussi, circulant entres elles et lui, qui valait bien le voyage.

    Chaque photo répète la phrase de Proust : « Nous disions : après, la mort, après, la maladie, après, la laideur, après, l'avanie ».

    On verra bien.

    Denis Roche.

  • C'est une histoire de la photographie éminemment personnelle que nous propose Denis Roche (1937-2015) photographe, écrivain  et poète. Cent photographies, cent   textes, qui composent un parcours, de Nicéphore Niepce à Bernard Plossu, en passant par les plus grands artistes mais aussi par quelques inconnus, dénichés dans des boîtes en carton ou des albums de famille. Ici, rien n'est dû au hasard, chaque image ayant été choisie avec lenteur et discernement, chaque texte, dans la vie de l'artiste, dans le moment photographique. On apprend beaucoup à la lecture de ces textes et, plus que tout, on apprend à regarder la photographie.  «  Je voulais faire le tour de ma table, aller ouvrir ma bibliothèque vitrée, sortir un appareil photo, n'importe lequel, dévisser l'objectif qui serait dessus et plonger mon regard dans le creux du boîtier à la recherche de ce trouble et de cette douceur que la mélancolie de cet art y mise depuis le début.  »  Paru en 1999 aux éditions Hazan, Le Boîtier de mélancolie est devenu un livre mythique, un ouvrage unique, dans lequel Denis Roche écrivain rejoint Denis Roche photographe.  Cet ouvrage a reçu le prix André Malraux décerné à une création artistique représentant le thème de l'engagement.

  • Décrire ou penser la photographie ? Telle est la question introductive à cet essai, qui se conçoit plus comme un dictionnaire à l'usage des jeunes photographes que comme un manuel à portée conceptuelle.

  • Engagé dans un projet artistique d'envergure, le photographe Philippe Bazin propose une réflexion sur son travail à la lumière des photographies des autres. Il oriente sa pensée sur la question de la photographie comme document critique et réunit ses analyses d'oeuvres de photographes importants comme Lewis Baltz, Allan Sekula, Martha Rosler ou encore Bruno Serralongue, en les rapprochant de photographes moins connus comme Géraldine Millo ou Mahaut Lavoine.
    Les articles rassemblés dans ce court volume sous le titre Pour une photographie documentaire critique témoignent d'une pensée féconde et cohérente prenant en compte les contextes historiques, esthétiques et idéologiques dans lesquels cette photographie se crée aujourd'hui. Chaque écrit ouvre une nouvelle facette d'un même objet d'étude. La conclusion unifie l'ensemble et propose de développer une méthodologie originale que l'auteur qualifie d'« attitude documentaire » inspirée des avant-gardes artistiques et inscrit la démarche d'écriture dans sa profondeur historique et expérimentale.
    Ainsi, tout le livre se veut un manifeste prospectif pour une ouverture pragmatique, dans le sens d'une politique des images, sur l'avenir de la photographie documentaire et le monde. Chez Bazin, une distance constante est recherchée, d'avec une forme d'humanisme qui ne serait plus que de l'humanitarisme condescendant, d'avec une pure satisfaction des émotions, au profit d'un travail collaboratif aussi bien lors de la production que de l'exposition, proposant un partage du sensible pouvant réintégrer une « émotion documentaire » (selon l'expression de Christiane Vollaire). Le livre ne recule pas devant ses possibles aspects polémiques et veut créer le débat autour des rapports des images à l'espace public et d'une photographie critique comme contre pouvoir.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Technique de reproduction née au XX e siècle, la photographie se démocratise dans le courant du siècle suivant. Instrument de travail exceptionnel, ce « troisième oeil » permet aux peintres d'explorer un nouveau champ des possibles, entraînant le renouvellement de leur approche artistique et picturale. Parfois confinées à la sphère de l'intime, conservées dans des archives ou des albums de famille, ces photographies témoignent d'une nouvelle forme d'exploration du réel et d'un regard neuf porté sur le monde. Outil de travail, oeuvre à part entière ou pratique vernaculaire, cet ouvrage retrace l'histoire de la photo- graphie à travers l'oeil visionnaire de ces artistes.

    Parmi les artistes : Edgar Degas, Thomas Eakins, Paul Richer, George Hendrik Breitner, Charles-François Jeandel, Alphonse Mucha, François Rupert Carabin, Edvard Munch, Vassily Kandinsky, Pierre Bonnard, Jean Édouard Vuillard, Maurice Denis, José Maria Sert, Ernst Ludwig Kirchner, Charles Sheeler, Josef Albers, René Magritte, Hans Bellmer, Balthus, Wols, Bernard Dufour, Robert Rauschenberg, Andy Warhol, Cy Twombly, Sol LeWitt, Gerhard Richter, David Hockney, Edward Ruscha, Sigmar Polke...

  • Klavdij Sluban et Christine Delory-Momberger se rencontrent et s'entretiennent sur ce qui leur tient le plus à coeur : la photographie.
    Klavdij Sluban est un photographe français d'origine slovène de réputation internationale, Christine Delory-Momberger est universitaire, essayiste, auteure de publications sur la photographie et de livres d'entretiens avec des photographes (Antoine d'Agata, Jane Evelyn Atwood). Elle est également auteure photographe.
    Dans ce livre, Klavdij Sluban raconte son parcours d'exil et formule ses positions et ses engagements par rapport à la photographie.
    Il dit qu'il photographie parce qu'il a perdu sa langue. Pris entre deux langues, deux pays, deux lieux - Paris et le village de sa famille en Slovènie -, il n'est véritablement chez lui nulle part.
    Photographe documentaire, itinérant et indépendant (il n'appartient à aucune agence), Klavdij Sluban mène une oeuvre personnelle exigeante et développe dans ses images la problématique des espaces clos et des horizons contraints. Il voyage seul à pied, en train, bus, bateau en laissant venir l'instant sans le provoquer.
    Travaillant toujours au Leica et en noir et blanc, il fait corps avec cet appareil photographique et les noirs profonds de ses images confèrent à son écriture photographique une grande intensité.
    Ses cycles de travail s'étalent sur plusieurs années et couvrent plusieurs pays ou régions du monde : les Balkans où il a partagé une partie de son voyage avec l'écrivain François Maspero - ils publient ensemble Balkans-Transit -, les bords de la Mer Noire, l'ex-Union soviétique, les côtes de la Mer Baltique, les îles Caraïbes, Jérusalem, l'Amérique latine, l'Asie avec la Chine, le Japon et l'Indonésie, les îles Kerguelen. Il photographie depuis 1995 les adolescents en prison et anime régulièrement des ateliers photographiques avec de jeunes détenus, à Fleury-Mérogis en France mais aussi en ex-Union soviétique (Russie, Ukraine, Géorgie, Moldavie, Lettonie), en Slovénie, en Serbie, en Amérique latine (Guatemala, Salvador, Pérou). Il fera venir de grands noms de la photographie dans ses ateliers : Henri Cartier-Bresson, Marc Riboud et William Klein.

  • Walker Evans (1903-1975) est sans aucun doute l'un des photographes américains les plus importants du XXe siècle. Ses photographies de l'Amérique en crise dans les années 1930, ses reportages publiés dans le magazine Fortune et sa définition du « style documentaire » ont influencé des générations d'artistes.

    Cet entretien passionnant éclaire sous un angle nouveau la personnalité et le travail de Walker Evans.

    Le livre s'inscrit dans la série des Écrits publiés par le Centre Pompidou, une collection indispensable à la compréhension de plus grands noms de l'art moderne et contemporain.

  • En photographie, les erreurs techniques et les fautes de goût ne pardonnent pas ! Le succès d'un photographe dépend bien sûr de son talent, mais aussi de sa capacité à déjouer les pièges et à surmonter les difficultés...

    Véritable kit de survie au quotidien, cet ouvrage s'adresse aux photographes débutants et confirmés en quête d'informations salutaires ou de perfectionnement. Il énonce les 365 lois incontournables de la photographie, ou tout ce qu'il faut faire - et surtout ne pas faire ! - pour réussir ses photos en toutes circonstances, améliorer sa technique et adopter le comportement et les réflexes d'un photographe professionnel. Choix de l'équipement, réglages de l'appareil, conseils de prise de vue, gestion du post- traitement, considérations esthétiques (et parfois philosophiques), pratique au quotidien... Les sujets clés et les thèmes phares de la photographie y sont tous décryptés, illustrés et commentés avec rigueur et décontraction par trois spécialistes qui livrent ici leurs meilleurs trucs, astuces et recommandations.

  • En 1972, Pierre-Jean Amar, moniteur en histoire de l'art, photographe passionné depuis 10 ans, rencontre Willy Ronis, retiré en Provence, venu enseigner l'histoire de la photographie à la faculté d'Aix-­- en-­-Provence.
    Il suit ses cours en auditeur libre.
    Ils se lient d'amitié.
    Pierre-­-Jean Amar l'assiste dans certains de ses travaux d'illustration, mais ne connaît pas encore son oeuvre.
    En 1976, il la découvre à Arles, lors d'une présentation par Willy de ses 100 meilleures images aux stagiaires de Marc Riboud.
    C'est la révélation !
    Dès lors, il n'a de cesse de le convaincre de faire un livre pour faire connaître cette oeuvre dont il a reconnu immédiatement l'importance.
    En 1978, Willy finit par accepter.
    En 1979 paraît Sur le fil du hasard aux éditions Contrejour.
    En 1980, Willy Ronis est l'invité d'honneur des Rencontres d'Arles.
    À partir de là, il ira de succès en succès et de livre en livre.
    S'ensuit une longue amitié jalonnée de moments importants :
    Expositions, portfolios, conférences, films, mais aussi partage des temps forts de leur vie privée respective.
    Le livre retrace le parcours de cette relation quasi filiale.

  • Ce que le public attend d'une photographie, c'est avant tout d'être étonné et séduit. Ce qu'il attend d'un bon photographe, c'est une manière à la fois personnelle et efficace de composer ses images.
    Plébiscité à travers le monde depuis plus de 10 ans, cet ouvrage a permis à des centaines de milliers de photographes de maîtriser les règles de la composition : percevoir le potentiel d'une image, garder le contrôle sur le cadre et organiser le désordre qui se déroule devant l'objectif afin de produire une image vraie et captivante. Ce best-seller retrouve une seconde jeunesse à l'occasion de cette nouvelle édition, pour laquelle ses plus de 200 photographies ont été remasterisées.
    Grace à ce livre mythique, développez votre oeil de photographe et apprenez à composer des images inoubliables.

  • Volume 3 en français des Conversations qu'entretient Rémi Coignet avec des photographes de la scène contemporaine. Pour ce recueil : Laurence Aëgarter, Antoine d'Agata, Julian Baron, Sophie Calle, Edmund Clark, Amaury da Cunha, Mishka Henner, William Klein, Pierre von Kleist, Susan Meiselas, Pino Musi, Sophie Ristelhueber, Dayanita Singh, Katja Stuke & Oliver Sieber, Carlos Spottorno, Donovan Wylie.

empty