• «C'est contre le cinéma que le cinéma doit se faire. En particulier s'il veut, au sein du nouveau monde des images, incarner le plus précieux, le plus vital : la liberté de penser, d'inventer, de chercher, d'errer et de se tromper, en somme d'être l'antidote.» Olivier Assayas Constat fait de l'absence de pensée théorique du cinéma contemporain et de l'effacement de la cinéphilie, que nous reste-t-il pour penser ce que l'on persiste à appeler le septième art? Penser, c'est-à-dire donner du sens aux pratiques des réalisateurs, dépasser la fragmentation et la dépersonnalisation de leur oeuvre dans l'industrie des flux numériques... et justifier aussi qu'on puisse encore résister à l'attraction des plateformes au nom d'un cinéma indépendant et libre, avec l'éthique et les fins qui lui sont propres.

  • Rebelle de naissance, toujours joyeusement subversive par son art, Catherine Deneuve est la figure exquise pour toutes celles et tous ceux qui désirent commencer leur vie sans avoir jamais à courber la nuque. Une leçon de liberté, de fantaisie, de choix souverains, de fidélité à l'anarchisme de l'enfance. (Arnaud Desplechin)

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  • Kiarostami

    Youssef Ishaghpour

    Dans sa première rencontre avec le cinéma de Kiarostami, le public européen découvrait un Iran profond : une vision contemplative, donc à distance, célébrant l'enfance et les villages, la vie dans un présent intemporel, comme intouchée par l'existence moderne.
    Complexe dans cette apparente simplicité, l'oeuvre d'Abbas Kiarostami connaîtra une transformation radicale. Il n'est plus alors un réalisateur «?iranien?», mais un cinéaste et photographe international. Animé par l'intranquillité qui l'engage à prendre la route, il semble être partout chez lui, avec le même détachement esthétique, sa sérénité, sa disponibilité, son ouverture.
    Ce livre reprend et rassemble les deux ouvrages de l'auteur sur l'oeuvre de Kiarostami publiés en 2001 et 2012. Il comprend un dialogue avec le réalisateur et photographe.

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  • Le cinéma documentaire se voulait le fruit d'un artisanat furieux, à l'écart du marché. De cette liberté des formes, les télévisions, principaux financeurs, ne veulent plus. Elles imposent des normes (commentaires redondants et montages accélérés) qui stérilisent les films diffusés et ceux qui aspirent à l'être. Une certaine tendance au conformisme s'impose. Il faudrait à la fois se conformer et donner le change en passant pour « neuf ».
    Dans les années quatre-vingt, j'ai renoncé au cinéma « de fiction » et lui ai préféré le documentaire pour sa liberté. C'est en documentaire que la parole filmée prend force et beauté, que les corps filmés, quels qu'ils soient, acquièrent une dignité - celle dont les serviteurs du marché se moquent.
    /> J.-L. C.

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  • Reflet du musée Méliès qui ouvre de façon permanente à La Cinémathèque française le 13 janvier 2021, cet ouvrage propose un parcours biographique qui entrecroise commentaires d'oeuvres et temps forts de la vie de Georges Méliès. En ouvrant des perspectives sur l'héritage et la postérité de l'oeuvre méliésienne, c'est une traversée de l'histoire du cinéma qui est également proposée, des premiers films truqués jusqu'aux effets spéciaux les plus récents.

  • Des frères Lumières au cinéma en 3D en passant par le western et la Nouvelle Vague, cet ouvrage explore à travers 50 films cultes, les genres, les mouvements et les techniques qui font l'histoire du cinéma.

    Un concentré de films !

  • "C'est peu dire que cet ouvrage place le travail d'historien du cinéma à un niveau que l'on côtoie rarement.  La recherche effectuée durant cinq décennies est considérable." Le Monde, décembre 2008. Salué par l'ensemble de la critique, cinéphiles et passionnés de cinéma, le livre monumental de Bertrand Tavernier a connu un succès fulgurant tant par la densité de son contenu que par la ferveur avec laquelle il s'entretient avec ces cinéastes américains mythiques, oubliés, adulés ou blacklistés. Réédité augmenté de nouveaux entretiens en 2008, il ressort aujourd'hui dans une nouvelle édition en version paperback, préfacé par la poursuite des entretiens entre Bertrand Tavernier et Thierry Frémaux, qui est l'éditeur de cet ouvrage. Un sompteux album illustré avec plus de 400 photographies.  

  • «Quand j'avais vingt ans, j'ignorais si je parviendrais à devenir réalisateur mais aimer le cinéma et m'y dévouer corps et âme, je savais que c'était en moi. La cinéphilie m'a permis de trouver ma place dans l'existence.» Bertrand Tavernier Voici la conversation que Thierry Frémaux a menée avec Bertrand Tavernier pour ouvrir la nouvelle édition d'Amis Américains, qui reparait en ce mois d'octobre 2019. Pour ceux qui possèdent déjà l'ouvrage, elle est publiée en volume indépendant et de surcroit, dans une version légèrement plus longue.
    Le réalisateur, connu pour son intarissable érudition et sa cinéphilie généreuse, revient sur la naissance d'une passion et aborde de nombreux sujets liés à l'Amérique et à son cinéma : les grands auteurs classiques, la Liste Noire et le McCarthysme, la guerre de Sécession et le politiquement correct. On y croise également Clint Eastwood et Quentin Tarantino, Claude Chabrol et Jean-Pierre Melville, des producteurs de l'âge d'or d'Hollywood, quelques scénaristes oubliés ainsi que Steve Tesich et Russel Banks. Du Tavernier en direct pour un texte simulant et souvent émouvant.

  • Avant de s'imposer comme un immense metteur en scène, François Truffaut a inauguré une nouvelle façon de regarder les films et d'en parler. Ses articles passionnés pour les Cahiers du cinéma en témoignent. Ce livre, devenu une bible pour tous les cinéphiles, rassemble les articles que Truffaut avait lui-même sélectionnés - sur les classiques français, les grands d'Hollywood, mais aussi ses « copains de la Nouvelle Vague » et ses réalisateurs préférés : Bergman, Renoir, Chaplin...
    Le premier de ces écrits, intitulé « À quoi rêvent les critiques ? », analyse l'ambiguïté des relations entre les créateurs et ceux qui les jugent. « Lorsque j'étais critique, écrit Truffaut, je pensais qu'un film, pour être réussi, doit exprimer simultanément une idée du monde et une idée du cinéma. Aujourd'hui, je demande à un film que je regarde d'exprimer soit la joie de faire du cinéma, soit l'angoisse de faire du cinéma et je me désintéresse de tout ce qui est entre les deux, c'est-à-dire de tous les films qui ne vibrent pas. »

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  • Bienvenue à Movieland !  Vous ne savez pas quoi regarder ce soir ?Découvrez le paradis des cinéphiles ! Movieland est un immense territoire à explorer, où les villes sont des films. Naviguez sur la mer des Espions, accostez dans la baie de l'Action, descendez le fleuve de l'Amour, et parcourez le désert du Western, à la rencontre des chefs-d'½uvre du cinéma mondial.  Retrouvez dans cet ouvrage, et sur la carte jointe sous forme de poster géant plus de 1800 films à voir absolument sélectionnés pour vous, du Voyage dans la Lune (1902) à Piège de cristal (1988) en passant par Ready Player One (2018) ou Certains l'aiment chaud (1959) !Pour vous guider dans ce voyage :. Une carte géante et détachable (900 x 600 mm).. 50 itinéraires thématiques détaillés, comme autant de propositions de balades cinéphiliques.. Une check list complète des 1880 films pour cocher les films à voir... ou à revoir !  Exemples de parcours :. De Citizen Kane à L'Empire contre-attaque, parcourez un itinéraire riches en twists.. De La Jetée à Retour vers le futur, explorez un itinéraire propice aux paradoxes temporels.. De Quatre mariages et un enterrement à Sept ans de réflexion, empruntez les chemins compliqués de la comédie romantique

  • Cette étude n'est pas une histoire du cinéma, mais un essai de classification des images et des signes tels qu'ils apparaissent au cinéma. On considère ici un premier type d'image, l'image-mouvement, avec ses variétés principales, image-perception, image-affection, image-action, et les signes (non linguistiques) qui les caractérisent. Tantôt la lumière entre en lutte avec les ténèbres, tantôt elle développe son rapport avec le blanc. Les qualités et les puissances tantôt s'expriment sur des visages, tantôt s'exposent dans des " espaces quelconques ", tantôt révèlent des mondes originaires, tantôt s'actualisent dans des milieux supposés réels. Les grands auteurs de cinéma inventent et composent des images et des signes, chacun à sa manière. Ils ne sont pas seulement confrontables à des peintres, des architectes, des musiciens mais à des penseurs. Il ne suffit pas de se plaindre ou de se féliciter de l'invasion de la pensée par l'audio-visuel ; il faut montrer comment la pensée opère avec les signes optiques et sonores de l'image-mouvement, et aussi d'une image-temps plus profonde, pour produire parfois de grandes oeuvres.

  • Un classique des livres de cinéma, Faire un film se présente à la fois comme les mémoires de Sidney Lumet et comme un guide possible pour aspirant réalisateur. En 13 chapitres, il décrit minutieusement toutes les étapes de la conception d'un film, de la lecture du scénario jusqu'à la sortie en salles. Pour cela, Lumet s'inspire de sa propre expérience, en nourrissant son propos d'anecdotes liées aux tournages de ses films. Il s'agit avant tout du témoignage d'un cinéaste chevronné qui pousse le lecteur désireux de tourner un film à se poser les bonnes questions, comme par exemple :
    Comment choisir un script ? Quelle focale, quel angle de caméra adopter pour telle ou telle scène ?
    Sans jargon et avec humour, Faire un film mêle habilement conseils, analyse, récit, descriptions et anecdotes.

  • Qu'est-ce que le cinéma ?

    André Bazin

    Cette réédition constitue le recueil des principaux articles (parus d'abord en quatre tomes, entre 1958 et 1962) de celui dont l'oeuvre a illuminé cette collection : André Bazin. Son apport reste plus que jamais décisif pour comprendre le cinéma.

  • « Il n'est pas dans mon intention de faire ici la leçon à qui que ce soit, ni d'imposer un point de vue. Ce livre n'a été dicté que par le désir de défricher la jungle des possibilités qui s'offrent à un art encore jeune et magnifique, toujours à explorer, et de m'y retrouver moi-même aussi indépendant et libre que possible ».

    Andreï Tarkovski, tout au long de son oeuvre cinématographique, rédige des notes de travail, des réflexions sur son art, restituant dans le même mouvement son itinéraire d'homme et d'artiste.

    À partir de son exil en Italie où il réalise Nostalghia en 1983, puis en France durant la dernière année de sa vie, il rassemble ces écrits qui sont d'abord édités en Allemagne puis dans les autres pays d'Europe occidentale où ils deviendront vite une référence incontournable.

    Il y aborde une large réflexion aussi bien sur la civilisation contemporaine que sur l'art cinématographique : son ontologie et sa place parmi les autres arts, ou des aspects plus concrets comme le scénario, le montage, l'acteur, le son, la musique, la lumière, le cadrage.

    Puisant dans son expérience de cinéaste, dans sa vaste culture littéraire, se remémorant ses années de formation, les luttes interminables pour terminer ses films à l'époque soviétique, Andreï Tarkovski offre ici le livre-bilan d'un artiste en recherche de sens, d'un homme qui consacra son inépuisable énergie à « fixer le temps ».

  • Je veux faire du cinéma raconte l'envers des productions et des tournages.
    Le livre est une autopsie sans concession du « milieu du cinéma », tel qu'il existe en Europe. Il montre les travers d'un « système » où les films sont financés avec un mélange d'argent privé et d'argent public.
    Faire un film s'apparente à une course d'obstacles, dont les ressorts sont romanesques, avec leurs parts d'inattendus et de rebondissements. Le bûcher des vanités et les rapports de force sont de mise.
    Avec des portraits au vitriol, mais aussi une forme d'autodérision, Frédéric Sojcher met en perspective son parcours de cinéaste pour, au-delà de l'expérience sur ses propres films, faire oeuvre d'entomologiste. Après avoir lu Je veux faire du cinéma, il sera impossible au lecteur de voir le septième art avec les mêmes yeux.

  • Une fillette et son tueur devant une vitrine, une silhouette noire descendant un escalier, la jupe arrachée d'une kolkhozienne, une femme qui court au-devant des balles : ces images signées Lang ou Murnau, Eisenstein ou Rossellini, iconisent le cinéma et cachent ses paradoxes. Un art est toujours aussi une idée et un rêve de l'art. L'identité de la volonté artiste et du regard impassible des choses, la philosophie déjà l'avait conçue, le roman et le théâtre l'avaient tentée à leur manière. Le cinéma ne remplit pourtant leur attente qu'au prix de la contredire.

    Jacques Rancière analyse les formes de ce conflit entre deux poétiques qui fait l'âme du cinéma et montre comment la fable cinématographique est toujours une fable contrariée, qui brouille les frontières du document et de la fiction.

  • Ce livre s'appuie sur l'histoire de l'art, la narratologie, la sémiologie et la psychanalyse, ainsi que sur de multiples exemples de films, pour présenter l'essentiel des aspects théoriques et esthétiques du cinéma. L'ouvrage s'articule autour de cinq questions, développées en détail à travers cinq chapitres : la perception et la forme, le récit, la signification, le dispositif et le spectateur, l'art. Dans un dernier chapitre, une réflexion plus prospective sur le numérique rappelle que nous vivons une ère hautement évolutive.
    Paru initialement en 1983, ce volume résolument interdisciplinaire a été, pour des générations d'étudiants, l'un des « classiques » des études cinématographiques. Remettant l'ouvrage sur le métier une quarantaine d'années plus tard, les quatre auteurs, théoriciens attentifs à la réalité sociale et vivante du cinéma, l'ont enrichi afin que cette 5e édition d'Esthétique du film prenne en compte les changements survenus, tant dans le cinéma lui-même que dans son étude. Une référence fondamentale toujours indispensable aujourd'hui.

  • Outrages (1990) est l'un des films les plus personnels de Brian De Palma, dont il a caressé le projet pendant vingt ans avant de réussir à lui donner forme. Le long métrage narre l'enlèvement, le viol puis le meurtre d'une jeune paysanne par une escouade de soldats durant la guerre du Vietnam, et les efforts d'un militaire, qui a refusé de participer au crime, pour faire condamner les coupables. Mais avant d'être l'un des films majeurs sur le sujet, Casualties of War est l'enquête d'un très grand reporter étasunien : Daniel Lang. Le livre de Nathan Réra revient sur la genèse et la fabrique du film, mène une enquête approfondie à partir d'archives inédites et de nombreux entretiens. Cela aboutit à un passionnant livre-dossier sur un film brûlot, toujours ardent trente après sa sortie.

  • Il y en a qui ont fait du théâtre en attendant de pouvoir faire du cinéma. D'autres qui ont été influencés par la scène et en ont témoigné dans leurs films. D'autres encore qui se sont fait connaître par le cinéma et ont attendu longtemps avant de tenter l'expérience théâtrale. Quel que soit leur parcours, ces artistes expriment le lien profond, parfois problématique ou paradoxal qui unit cinéma et théâtre. On dit qu'au cinéma, c'est la mise en scène qui est première, alors que sur les planches, ce sont le texte et les acteurs qui règnent ; parfois, ce n'est pas si simple. Une dizaine de créateurs et créatrices de premier plan, forts de leur expérience, s'expriment ici sur les deux domaines. Deux passions qui n'en font qu'une : mettre en scène.

  • Cinéma regroupe trois scenarii inédits de Jacques Prévert.
    Le Grand Matinal : Un trafic de pièces d'avion endommagées est révélé par un photographe du Grand Matinal , sur fond d'intrigue sentimentale. Jour de sortie ou La Lanterne magique : Deux jeunes amoureux sont séparés par les intrigues d'un village bien-pensant. La jeune fille, lors de son jour de sortie, retrouve le jeune homme qui possède un cinéma ambulant. Par magie, ils entrent dans la toile et toute leur histoire est rejouée dans l'univers du conte. Ils finissent par s'en échapper et s'enfuient tous les deux. Au diable vert est une comédie sentimentale parisienne. Un écrivain américain est l'ami d'un clochard des Halles ; ils s'installent très souvent Au Diable Vert, un café-musée atypique. À la faveur du hasard, cet américain retrouve une jeune femme qui lui était chère. Malheureusement, les intrigues d'un proxénète et d'une prostituée, aspirant à plus de liberté, vont mettre à mal cette histoire d'amour naissante...
    On retrouve dans ce volume Cinéma, les thèmes chers à Prévert : le souci des petites gens dépeintes avec affection, et opposées aux notables qui se croient importants, l'amour et la liberté.

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  • En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie dans les Cahiers du cinéma un violent pamphlet qui dénonce la « tradition de qualité française » et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans. Une critique directe et sans concession, inédite dans la presse d'alors : « Pour la première fois, au lieu de dire : «C'est bon ! C'est mauvais !» j'ai commencé à essayer d'imaginer comment ça aurait pu être bon ou pourquoi c'était mauvais. » Truffaut y pilonne les institutions et les professions du cinéma (festivals, syndicats, production...), fomente des polémiques qui resteront célèbres (avec Delannoy, Autant-Lara...), dresse un portrait de ses acteurs et réalisateurs de prédilection (Marilyn Monroe, James Dean, Hitchcock, Lang, Hawks, Guitry, Ophuls, Renoir...), défend les aspirations d'une nouvelle génération (Varda, Rivette, Vadim, Bresson...). Il cultive ses goûts et affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison...

    Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...

    Édition établie et annotée par Bernard Bastide.

  • Si John Cassavetes a marqué l'histoire du cinéma, ses films n'en sont pas moins tournés vers le spectacle vivant. Entre la scène et l'écran, cette oeuvre cinématographique qui fait du corps son moyen d'expression privilégié ne cesse d'intriguer et de fasciner une nouvelle génération de créateurs, cinéastes, metteurs en scène ou chorégraphes. Dans un projet d'investigation mais aussi de prolongement et d'appropriation, ce sont autant d'héritages cassavetiens et de transferts entre cinéma et spectacle vivant que cet ouvrage se propose de considérer à travers une palette de points de vue qui réunit articles critiques et entretiens avec des artistes.

  • Les éditions Capricciont le plaisir d'annoncer la parution deEN LIBRAIRIE LE 24 OCTOBRE16€ / 144 pages / Format : 150 x 210 mmISBN 979-10-239-0343-0 / Diffusion Harmonia MundiContact: presse@capricci.fr / 01 83 62 43 81 / www.capricci.frEn juillet 1999, au coeur d'un été qui suinte l'attente et le mystère, sort enfin aux États-Unis le treizième et dernier long métrage de Stanley Kubrick, Eyes Wide Shut : un projet en gestation depuis la fin des années 60, le cinéaste le plus secret de l'histoire, deux stars au sommet de leur gloire, un tournage autour duquel cir-culent mille rumeurs... Et puis cette conclusion en forme de dynamite : Stanley Kubrick s'éteint en mars 1999, avant la fin du montage. Depuis, le film n'a cessé d'être commenté, disséqué, conspué ou adoré, sans que l'on parvienne à percer ses mystères de fabrication.Au travers d'une soixantaine d'entretiens avec les plus proches collaborateurs de Kubrick (acteurs, techni-ciens ou producteurs), cet ouvrage propose un éclairage inédit sur la réalisation d'un des chefs-d'oeuvre du cinéma contemporain.

  • Depuis sa première édition en 1990, cet ouvrage, traduit en plusieurs langues, est devenu un texte de référence pour l'enseignement du son au cinéma. L'auteur y démontre comment une perception (le son) influence l'autre (la vision) et la transforme  : on ne voit pas la même chose quand on entend, on n'entend pas la même chose quand on voit. Cette audio-vision fonctionne essentiellement par projection et contamination réciproques de l'entendu sur le vu, ou bien en creux, par suggestion. C'est donc, au sens technique du mot, un illusionnisme dont le cinéma a su exploiter les mille ressources.

    À la fois théorique, historique et pratique, ce livre décompose le rapport son/image à l'aide d'extraits choisis dans le cinéma classique, de genre et contemporain, puis esquisse une méthode d'observation et d'analyse filmique. Repensée et actualisée, cette 4e  édition s'enrichit de deux outils essentiels  : une sélection chronologique commentée d'oeuvres de fiction témoignant de l'évolution du cinéma sonore, et un glossaire bilingue explicitant les concepts proposés.

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