Livres en VO

  • Ce recueil met en scène l'Andalousie et le monde gitan dans une tragédie musicale et poétique. Le poète y chante le drame de la condition humaine et les liens de l'amour fou avec la mort. Avec ce livre, écrit entre 1924 et 1927, l'un des plus populaires de l'auteur, Garcìa Lorca nous offre une superbe illustration des coplas andalouses (chants traditionnels accompagnés à la guitare) et de l´âme espagnole du XXe siècle.

  • Ecrit pour une conférence, en 1930, Jeu et théorie du duende «donne une leçon simple sur l'esprit caché de la douloureuse Espagne.» Le «duende» est un mot espagnol sans équivalent français. Il dérive, au sens étymologique du terme, de l'expression : «dueño de la casa» (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d'après la tradition populaire, viendrait déranger l'intimité des foyers. Le second sens du terme est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors «un charme mystérieux et indicible», rencontré dans les moments de grâce du flamenco. Ses manifestations s'apparenteraient à des scènes d'envoûtement. Les deux significations se rejoignent dans l'évocation d'une présence magique ou surnaturelle. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c'est dans la musique, la danse et la poésie clamée qu'il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n'existe pas sans un corps à habiter. Il s'incarne dans un embrasement obscur du soliste et du public, laÌ ouÌ les notions d'inteìrieur et d'exteìrieur n'ont pas lieu d'être. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l'intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien. Le duende, personnifié en esprit malicieux, semble être celui qui se produit, lors des représentations flamenco, drapé dans les gestes des danseuses et les voix des chanteurs. Garcia Lorca nous invite à pénétrer cet état comme on pénètrerait l'Etat espagnol, sa profusion de culture, sa fraîcheur, son obscurité tout à la fois.

  • «La casa de Bernarda Alba» escrita en 1936, poco antes de su fusilamiento, aunque no sería estrenada hasta 1945 en Buenos Aires, con una gran acogida.
    Una tragedia enmarcada dentro del carácter rural y popular que, junto a «Bodas de sangre» y «Yerma» conforman una trilogía lorquiana que desemboca en el drama ya que pretende aislar al individuo de su contexto moral y politico.
    «La casa de Bernarda Alba» representa el dolor cotidiano y la represión de una España atrasada y rural hasta sus ultimas consecuencias. Con un argumento crítico y asequible, y un lenguaje popular y directo, el autor crea una atmósfera de tensión que desembocará en un final trágico y sorprendente.

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