• L'âne Cadichon a eu une vie mouvementée. Malmené par une fermière qui le charge trop lourdement pour le conduire au marché, il s'enfuit. Après avoir sauvé d'un incendie une petite fille malade, il est recueilli dans un château où il devient le compagnon de jeu des enfants. Il sera aussi âne savant et débusquera des voleurs... Qui pourrait encore, en lisant ses mémoires, dire "bête comme un âne" ? La comtesse de Ségur met son talent unique au service d'un héros attachant et pas comme les autres... l'inoubliable âne Cadichon. Aventure et humour sont au rendez-vous.

  • Célèbre pour ses magnifiques histoires destinées aux plus jeunes, la Comtesse de Ségur écrivit aussi des livres religieux, sur la Bible, sur les apôtres, sur les Évangiles. Rempli de bons conseils, cet ouvrage permet aux enfants de comprendre ce qui se passe lors de la messe. Ils y découvriront de même des prières à faire le soir et le matin, les litanies de la Sainte-Vierge, les commandements de L'Église et de Dieu, ou bien encore les évangiles de l'Assomption et de la Toussaint.

  • Un autre jour, Sophie pensa qu'il fallait lui friser les cheveux ; elle lui mit donc des papillotes : elle les passa au fer chaud, pour que les cheveux fussent mieux frisés. Quand elle lui ôta ses papillotes, les cheveux restèrent dedans ; le fer était trop chaud, Sophie avait brûlé les cheveux de sa poupée, qui était chauve. Sophie pleura, mais la poupée resta chauve...

  • Au château de Fleurville, Camille et Madeleine sont deux « petites filles modèles » qui font la joie de leur maman. Hélas, il n'en est pas de même pour la pauvre Sophie... Battue, fouettée par sa méchante belle-mère, la malheureuse accumule les sottises.

  • Depuis qu'il a perdu ses parents, Charles vit chez la redoutable Mme Mac'Miche, une mégère qui l'affame, le bat et le fait travailler pour rien. Heureusement, Charles n'est pas tout à fait seul au monde, il y a Betty, la femme de chambre, et Juliette, sa douce et tendre cousine Juliette.

  • L'été est enfin arrivé, avec son lot de drames, de bêtises et de joies ! Pour les vacances, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie se trouvent réunies avec leurs trois cousins au château de Fleurville. À bâtir des cabanes, chasser les papillons et courir dans les bois, on ne voit pas le temps passer...

  • « Il serait bien attrapé d'être en pension ; mal nourri, mal couché, accablé de travail, rudoyé par les maîtres, tourmenté par les camarades, souffrant du froid l'hiver, de la chaleur l'été ; ce serait une vie bien agréable pour Innocent, qui est paresseux, gourmand et indocile. Ah ! le voilà qui arrive avec un visage long d'une aune... »

  • Jean et Jeannot ont presque le même prénom, mais la ressemblance s'arrête là ! Si Jean est courageux et positif... Jeannot est l'inverse de son cousin ! Les deux garçons quittent leur famille, trop pauvre pour les garder en Bretagne. Ils doivent se rendre à Paris, habiter chez Simon, le frère de Jean. Mais c'est sur le chemin que commencent leurs véritables aventures...

  • Dans le froid, dans la nuit, deux petits garçons, blottis l'un contre l'autre, grelottent au bord de la route. Un homme vient à passer par là : c'est un soldat dénommé Moutier. Attendri par ces enfants sans famille et sans le sou, il les conduit dans un joli logis qui respire la joie : L'auberge de l'Ange-Gardien...

  • Julien hésita un instant ; mais, prenant son parti, il saisit une brouette et partit en courant. Le moulin n'était pas loin. Une demi-heure après, Julien ramenait à Frédéric la brouette avec le son. Ses dindes étaient rentrées, il se remit à l'ouvrage ; tout était fini quand Bonard ramena les chevaux...

  • « Après avoir rangé dans la chambre, la nourrice ouvre la lettre, lit quelques lignes, pousse un cri et tombe dans un fauteuil. Les enfants se précipitent vers elle et lui demandent avec anxiété ce qu'elle a. La nourrice sanglote et ne peut répondre. Henri se jette sur la nourrice en pleurant et en la serrant dans ses bras. Pierre court chez sa maman ; il arrive pâle et suffoquant... »

  • « Après le dîner, M. Dormère se retira au salon et se mit à lire ses journaux qu'il n'avait pas achevés ; les enfants restèrent dehors pour jouer. Mais Geneviève était triste ; elle restait assise sur un banc et ne disait rien. Georges allait et venait en chantonnant ; il avait envie de parler à Geneviève, mais il sentait qu'il avait été lâche et cruel à son égard. »

  • Lucas est en colère ; il pleure et finit par se résigner ; les autres continuent la leçon et finissent par connaître A, O, I, U, E. Sa leçon finie, on détache Lucas ; il retourne sur son banc avec les autres ; il boude, mais il ne bouge plus. On lui donne un livre, et on lui montre la page où il doit étudier A, O, I, U, E. Il commence par ne rien faire ; il ferme le livre, il pousse ses camarades qui le poussent à leur tour...

  • Le bon Dieu se mêle de tout, et d'un pauvre concierge tout comme d'un prince et d'un roi ; et je n'entends pas qu'on se raille du bon Dieu chez moi, entendez-vous bien !

  • Blondine est une princesse, jolie, dévouée, affectueuse. Fourbette, sa belle-mère, est cruelle, ambitieuse et perverse. Elle conspire contre Blondine... Prudent vit avec Rosalie, sa fille. Au fond du jardin, une petite maison sans fenêtres intrigue Rosalie, car son père, qui en possède seul la clef, s'y rend chaque jour... Angella est une jolie fermière. La fée Rageuse a l'apparence d'un vilain crapaud. Il faudra beaucoup d'amour pour réparer les conséquences d'un coup de pied...

  • « Dis ce que tu voudras, ma pauvre fille. Quand j'avais treize ans et que je demeurais avec toi chez ta mère, après la mort de ma pauvre chère maman, j'avais peur de tes méchancetés, parce que ton père et ta mère nous grondaient et nous rendaient malheureuses, Blanche et moi ; mais à présent que nous demeurons chez mon frère et mon excellente belle-soeur, je ne m'effraye plus de ce que tu peux dire, et je te plains d'être aussi méchante à dix ans que tu l'étais à six... »

  • Mlle Rose, irritée au plus haut degré par les observations de Gribouille, s'élança vers lui pour lui faire sentir la force de son poing ; mais Gribouille, devinant l'attaque, et leste comme on l'est à quinze ans, saisit une chaise, qu'il éleva entre lui et son ennemie au moment où, le bras lancé, elle allait lui appliquer le plus vigoureux soufflet qui ait jamais été donné ; le blessé ne fut pas Gribouille, ce fut le bras de Mlle Rose, qui rencontra la chaise et qui retomba sans mouvement. Mlle Rose poussa un cri de douleur, en même temps que Gribouille poussait un cri de triomphe. Caroline le saisit par sa jaquette et, le tirant en arrière, se plaça entre les deux combattants. Mais Rose était vaincue ; la douleur l'emportait sur la colère ; elle soutenait du bras gauche son bras droit contusionné, et laissait échapper des gémissements contenus. Elle permit à Caroline d'examiner la blessure et de lui frotter la partie meurtrie avec de l'huile de millepertuis, après quoi, elle partit sans ajouter une parole et en jetant la porte avec violence.

  • Que de rencontres pour Jacques et Paul depuis leur arrivée à l'auberge de l'Ange gardien ! Car on trouve dans les auberges les personnages les plus inattendus : une mère adoptive, un père de sang et même, pourquoi pas, un vieux général russe qui décide de vous emmener sur ses lointains domaines.

  • BnF collection ebooks - "Avant que Dieu eût créé le monde, il n'y avait ni hommes, ni animaux ni terre. ARMAND : Qu'est-ce qu'il y avait donc ? GRAND'MÈRE : Excepté Dieu, il n'y avait rien du tout ; c'est ce qu'on appelle le vide ou le néant. PAUL : Et qu'est-ce qu'on voyait dans ce vide ? GRAND'MÈRE : On ne voyait rien ; d'abord parce qu'il n'y avait personne pour voir, et ensuite parce qu'il n'y avait rien à voir." BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  •  - Édition Illustrée -
    Les joies et les aventures de l'enfance sont au rendez-vous de cette histoire dans laquelle on retrouve avec plaisir la petite Sophie, bien plus espiègle que ses amies.

  • Redécouvrez "Les malheurs de Sophie" dans une édition entièrement illustrée.
    Écrit par la Comtesse de Ségur en 1859, ce classique de la littérature pour les enfants met en scène Sophie, une petite fille aventureuse et curieuse qui commet bêtise sur bêtise.

  • Des multiples batailles contre les perses et les romains, aux conquètes d'Alexandre le grand en passant par la guerre de Troie, l'auteur de cet ouvrage offre un récit épique et passionnant d'une histoire sans laquelle il serait impossible de comprendre l'Europe contemporaine. Il y est aussi question des moeurs de l'époque, dans une approche qui permet de mieux saisir les fondements de notre culture. 

  • Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née le 1er août 1799 à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe. Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe. C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspillée par sa mère. La comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature en notant les contes qu'elle racontait à ses petits-enfants et en les regroupant pour former ce qui s'appelle aujourd'hui Les Nouveaux Contes de fées. Extrait : Je n'ai pas la présomption de vouloir faire un livre de médecine ; je désire seulement combler une lacune qui existe dans l'éducation des jeunes personnes, en les faisant participer aux fruits de ma longue expérience et de quelques études sur l'éducation physique des enfants. --~Que de fois ai-je vu de pauvres mères pleurer des enfants qu'elles auraient conservés, si elles avaient su prévenir la maladie, ou tout au moins aider aux prescriptions du médecin par des soins éclairés ! Moi-même j'en ai perdu un par ignorance des symptômes du mal qui me l'a enlevé, et par une alimentation reconnue trop tard détestable. Mes premiers enfants ont fait des maladies graves qui ont nécessité des remèdes douloureux. J'aurais tout évité si j'avais eu les notions d'hygiène et de médecine que j'ai eues plus tard et que je dois à un homme de talent et de conscience.

  • Coffret comprenant 10 titres :

    Les malheurs de Sophie
    Les petites filles modèles
    Les vacances
    Mémoires d'un âne
    Pauvre Blaise
    La soeur de Gribouille
    Les bons enfants
    Les deux nigauds
    Le général Dourakine
    Un bon petit diable

empty