Revues De Boeck Supérieur

  • Les Cahiers de Psychologie Clinique sont une revue semestrielle interdisciplinaire ouverte à l'expression des diverses approches en psychologie clinique et en psychothérapie. Elle publie des articles cliniques, des articles de recherche, de description et d'évaluation de démarches psychothérapeutiques, de présentation et d'analyse des formations en santé mentale, des notes de lecture. Elle ouvre aussi ses colonnes à l'expression de réflexions sur les problèmes sociaux, éthiques ou politiques liés à l'exercice de la psychologie clinique.

    Les Cahiers de Psychologie Clinique sont publiés avec le soutien de la région wallonne et de la Commission communautaire française.

  • La revue Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux est historiquement la première revue de thérapie familiale à être parue en français. Elle souhaite répondre à trois types de préoccupations :

    ouvrir un débat théorique et technique sur les pratiques en thérapie familiale ;
    élargir ce débat à ceux qui, de différentes manières, questionnent les institutions et les pratiques actuelles dans le champ de la santé mentale ;
    offrir au public francophone des traductions de documents essentiels pour la compréhension et l'évolution des thérapies familiales.

    Les Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux consacrent chacun de leurs numéros à un thème spécifique et tentent, dans la mesure du possible, d'inclure des travaux provenant de champs connexes aux thérapies familiales.

  • La revue Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux est historiquement la première revue de thérapie familiale à être parue en français. Elle souhaite répondre à trois types de préoccupations :

    ouvrir un débat théorique et technique sur les pratiques en thérapie familiale ;
    élargir ce débat à ceux qui, de différentes manières, questionnent les institutions et les pratiques actuelles dans le champ de la santé mentale ;
    offrir au public francophone des traductions de documents essentiels pour la compréhension et l'évolution des thérapies familiales.

    Les Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux consacrent chacun de leurs numéros à un thème spécifique et tentent, dans la mesure du possible, d'inclure des travaux provenant de champs connexes aux thérapies familiales.

  • La revue Pensée plurielle a pour but la création d'un espace d'analyses et de confrontations des pratiques des différents acteurs du champ de l'intervention sociale. Par ce terme, il faut entendre la quotidienneté des acteurs travaillant le « lien social », les intervenants professionnels et bénévoles, mais aussi celle des personnes en rupture de lien ou plus largement les destinataires de ce travail.

  • Les Cahiers de Psychologie Clinique sont une revue semestrielle interdisciplinaire ouverte à l'expression des diverses approches en psychologie clinique et en psychothérapie. Elle publie des articles cliniques, des articles de recherche, de description et d'évaluation de démarches psychothérapeutiques, de présentation et d'analyse des formations en santé mentale, des notes de lecture. Elle ouvre aussi ses colonnes à l'expression de réflexions sur les problèmes sociaux, éthiques ou politiques liés à l'exercice de la psychologie clinique.

  • Fondée en 2004, la revue Négociations a pour ambition d'instruire la question de la négociation dans la diversité de ses dimensions, en favorisant la confrontation disciplinaire et en faisant se rejoindre plusieurs traditions d'étude.
    D'où :
    une revue interdisciplinaire mobilisant les divers regards des sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, philosophie, économie, relations industrielles, sciences juridiques, sciences politiques, histoire, etc.) ;
    une revue francophone (Belgique, France, Québec, Suisse, etc.), susceptible de jouer un rôle d'animation et de diffusion scientifique dans nos diverses communautés, mais à vocation internationale dans ses contributions (ouverture aux auteur.e.s anglo-saxon.e.s et/ou non francophones) ;
    une revue ouverte sur l'expérience de terrain, destinée tant aux cadres et aux praticien.ne.s qu'aux chercheur.se.s et aux enseignant.e.s, s'inscrivant au carrefour de différentes traditions académiques ou culturelles et proposant des lectures originales des ordres sociaux négociés ;
    une revue d'excellence universitaire, offrant à ses lecteurs un cadre de réflexion stimulant mais soucieuse de clarté et de pédagogie.
    Fondée en 2004, la revue Négociations a pour ambition d'instruire la question de la négociation dans la diversité de ses dimensions, en favorisant la confrontation disciplinaire et en faisant se rejoindre plusieurs traditions d'étude.
    D'où :
    une revue interdisciplinaire mobilisant les divers regards des sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, philosophie, économie, relations industrielles, sciences juridiques, sciences politiques, histoire, etc.) ;
    une revue francophone (Belgique, France, Québec, Suisse, etc.), susceptible de jouer un rôle d'animation et de diffusion scientifique dans nos diverses communautés, mais à vocation internationale dans ses contributions (ouverture aux auteur.e.s anglo-saxon.e.s et/ou non francophones) ;
    une revue ouverte sur l'expérience de terrain, destinée tant aux cadres et aux praticien.ne.s qu'aux chercheur.se.s et aux enseignant.e.s, s'inscrivant au carrefour de différentes traditions académiques ou culturelles et proposant des lectures originales des ordres sociaux négociés ;
    une revue d'excellence universitaire, offrant à ses lecteurs un cadre de réflexion stimulant mais soucieuse de clarté et de pédagogie.

  • Participer à la diffusion de travaux universitaires en science politique ; contribuer au débat public en confrontant les thèmes qui y sont débattus à des recherches empiriques ; intervenir dans les controverses qui traversent les sciences sociales ; nourrir le dialogue entre ces dernières, les disciplines historiques et la science politique : ce sont là les principales ambitions de Politix.
    En vingt ans, cette revue, animée par des chercheurs et des universitaires, est devenue l'une des revues de référence dans son champ académique.
    En permettant à de jeunes auteurs de présenter les résultats de leurs recherches, en s'ouvrant à des travaux novateurs intéressés par la dimension politique des phénomènes sociaux, Politix entend renouveler les thèmes abordés par la science politique et décloisonner ainsi la discipline dans la perspective d'un véritable débat interdisciplinaire.

  • La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.

  • Les Cahiers de Psychologie Clinique sont une revue semestrielle interdisciplinaire ouverte à l'expression des diverses approches en psychologie clinique et en psychothérapie. Elle publie des articles cliniques, des articles de recherche, de description et d'évaluation de démarches psychothérapeutiques, de présentation et d'analyse des formations en santé mentale, des notes de lecture. Elle ouvre aussi ses colonnes à l'expression de réflexions sur les problèmes sociaux, éthiques ou politiques liés à l'exercice de la psychologie clinique.

  • Fondée en 2004, la revue Négociations a pour ambition d'instruire la question de la négociation dans la diversité de ses dimensions, en favorisant la confrontation disciplinaire et en faisant se rejoindre plusieurs traditions d'étude.
    D'où :
    une revue interdisciplinaire mobilisant les divers regards des sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, philosophie, économie, relations industrielles, sciences juridiques, sciences politiques, histoire, etc.) ;
    une revue francophone (Belgique, France, Québec, Suisse, etc.), susceptible de jouer un rôle d'animation et de diffusion scientifique dans nos diverses communautés, mais à vocation internationale dans ses contributions (ouverture aux auteur.e.s anglo-saxon.e.s et/ou non francophones) ;
    une revue ouverte sur l'expérience de terrain, destinée tant aux cadres et aux praticien.ne.s qu'aux chercheur.se.s et aux enseignant.e.s, s'inscrivant au carrefour de différentes traditions académiques ou culturelles et proposant des lectures originales des ordres sociaux négociés ;
    une revue d'excellence universitaire, offrant à ses lecteurs un cadre de réflexion stimulant mais soucieuse de clarté et de pédagogie.
    Fondée en 2004, la revue Négociations a pour ambition d'instruire la question de la négociation dans la diversité de ses dimensions, en favorisant la confrontation disciplinaire et en faisant se rejoindre plusieurs traditions d'étude.
    D'où :
    une revue interdisciplinaire mobilisant les divers regards des sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, philosophie, économie, relations industrielles, sciences juridiques, sciences politiques, histoire, etc.) ;
    une revue francophone (Belgique, France, Québec, Suisse, etc.), susceptible de jouer un rôle d'animation et de diffusion scientifique dans nos diverses communautés, mais à vocation internationale dans ses contributions (ouverture aux auteur.e.s anglo-saxon.e.s et/ou non francophones) ;
    une revue ouverte sur l'expérience de terrain, destinée tant aux cadres et aux praticien.ne.s qu'aux chercheur.se.s et aux enseignant.e.s, s'inscrivant au carrefour de différentes traditions académiques ou culturelles et proposant des lectures originales des ordres sociaux négociés ;
    une revue d'excellence universitaire, offrant à ses lecteurs un cadre de réflexion stimulant mais soucieuse de clarté et de pédagogie.

  • Éducation et Sociétés est une revue de sociologie de l'éducation qui publie des articles s'inscrivant clairement dans ce champ. Toutes les contributions sont à adresser au rédacteur en chef, Jean-Louis Derouet, par courriel à jeanlouis.derouet@ens-lyon.fr en document attaché numérisé sous format Word.

  • La revue Pensée plurielle a pour but la création d'un espace d'analyses et de confrontations des pratiques des différents acteurs du champ de l'intervention sociale. Par ce terme, il faut entendre la quotidienneté des acteurs travaillant le « lien social », les intervenants professionnels et bénévoles, mais aussi celle des personnes en rupture de lien ou plus largement les destinataires de ce travail.

  • La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.

  • Participer à la diffusion de travaux universitaires en science politique ; contribuer au débat public en confrontant les thèmes qui y sont débattus à des recherches empiriques ; intervenir dans les controverses qui traversent les sciences sociales ; nourrir le dialogue entre ces dernières, les disciplines historiques et la science politique : ce sont là les principales ambitions de Politix.
    En vingt ans, cette revue, animée par des chercheurs et des universitaires, est devenue l'une des revues de référence dans son champ académique.
    En permettant à de jeunes auteurs de présenter les résultats de leurs recherches, en s'ouvrant à des travaux novateurs intéressés par la dimension politique des phénomènes sociaux, Politix entend renouveler les thèmes abordés par la science politique et décloisonner ainsi la discipline dans la perspective d'un véritable débat interdisciplinaire.

  • Participer à la diffusion de travaux universitaires en science politique ; contribuer au débat public en confrontant les thèmes qui y sont débattus à des recherches empiriques ; intervenir dans les controverses qui traversent les sciences sociales ; nourrir le dialogue entre ces dernières, les disciplines historiques et la science politique : ce sont là les principales ambitions de Politix.
    En vingt ans, cette revue, animée par des chercheurs et des universitaires, est devenue l'une des revues de référence dans son champ académique.
    En permettant à de jeunes auteurs de présenter les résultats de leurs recherches, en s'ouvrant à des travaux novateurs intéressés par la dimension politique des phénomènes sociaux, Politix entend renouveler les thèmes abordés par la science politique et décloisonner ainsi la discipline dans la perspective d'un véritable débat interdisciplinaire.

  • Participer à la diffusion de travaux universitaires en science politique ; contribuer au débat public en confrontant les thèmes qui y sont débattus à des recherches empiriques ; intervenir dans les controverses qui traversent les sciences sociales ; nourrir le dialogue entre ces dernières, les disciplines historiques et la science politique : ce sont là les principales ambitions de Politix.
    En vingt ans, cette revue, animée par des chercheurs et des universitaires, est devenue l'une des revues de référence dans son champ académique.
    En permettant à de jeunes auteurs de présenter les résultats de leurs recherches, en s'ouvrant à des travaux novateurs intéressés par la dimension politique des phénomènes sociaux, Politix entend renouveler les thèmes abordés par la science politique et décloisonner ainsi la discipline dans la perspective d'un véritable débat interdisciplinaire.

  • La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.
    La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.


    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.

  • Fondée en 2004, la revue Négociations a pour ambition d'instruire la question de la négociation dans la diversité de ses dimensions, en favorisant la confrontation disciplinaire et en faisant se rejoindre plusieurs traditions d'étude.
    D'où :
    une revue interdisciplinaire mobilisant les divers regards des sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, philosophie, économie, relations industrielles, sciences juridiques, sciences politiques, histoire, etc.) ;
    une revue francophone (Belgique, France, Québec, Suisse, etc.), susceptible de jouer un rôle d'animation et de diffusion scientifique dans nos diverses communautés, mais à vocation internationale dans ses contributions (ouverture aux auteur.e.s anglo-saxon.e.s et/ou non francophones) ;
    une revue ouverte sur l'expérience de terrain, destinée tant aux cadres et aux praticien.ne.s qu'aux chercheur.se.s et aux enseignant.e.s, s'inscrivant au carrefour de différentes traditions académiques ou culturelles et proposant des lectures originales des ordres sociaux négociés ;
    une revue d'excellence universitaire, offrant à ses lecteurs un cadre de réflexion stimulant mais soucieuse de clarté et de pédagogie.
    Fondée en 2004, la revue Négociations a pour ambition d'instruire la question de la négociation dans la diversité de ses dimensions, en favorisant la confrontation disciplinaire et en faisant se rejoindre plusieurs traditions d'étude.
    D'où :
    une revue interdisciplinaire mobilisant les divers regards des sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, philosophie, économie, relations industrielles, sciences juridiques, sciences politiques, histoire, etc.) ;
    une revue francophone (Belgique, France, Québec, Suisse, etc.), susceptible de jouer un rôle d'animation et de diffusion scientifique dans nos diverses communautés, mais à vocation internationale dans ses contributions (ouverture aux auteur.e.s anglo-saxon.e.s et/ou non francophones) ;
    une revue ouverte sur l'expérience de terrain, destinée tant aux cadres et aux praticien.ne.s qu'aux chercheur.se.s et aux enseignant.e.s, s'inscrivant au carrefour de différentes traditions académiques ou culturelles et proposant des lectures originales des ordres sociaux négociés ;
    une revue d'excellence universitaire, offrant à ses lecteurs un cadre de réflexion stimulant mais soucieuse de clarté et de pédagogie.

  • Les Cahiers de Psychologie Clinique sont une revue semestrielle interdisciplinaire ouverte à l'expression des diverses approches en psychologie clinique et en psychothérapie. Elle publie des articles cliniques, des articles de recherche, de description et d'évaluation de démarches psychothérapeutiques, de présentation et d'analyse des formations en santé mentale, des notes de lecture. Elle ouvre aussi ses colonnes à l'expression de réflexions sur les problèmes sociaux, éthiques ou politiques liés à l'exercice de la psychologie clinique.

  • Fondée en 1888 par trois érudits français et belges (A. Marignan, G. Platon et M. Wilmotte), la revue Le Moyen Âge ne se voulait, à l'origine, qu'un bulletin d'informations et de recensions critiques destiné aux médiévistes de langue française.
    Progressivement, la revue s'est entourée de collaborateurs réguliers et d'érudits renommés qui lui permirent d'étendre le champ de ses activités. Désormais, elle allait se consacrer, d'une part, à l'histoire proprement dite et aux sciences auxiliaires, d'autre part, à l'histoire littéraire et à la philologie du Moyen Âge. C'est là un caractère original que n'offre aucune autre revue consacrée aux études médiévales.
    La revue Le Moyen Âge est publiée avec le concours du CNRS.Fondée en 1888 par trois érudits français et belges (A. Marignan, G. Platon et M. Wilmotte), la revue Le Moyen Âge ne se voulait, à l'origine, qu'un bulletin d'informations et de recensions critiques destiné aux médiévistes de langue française.
    Progressivement, la revue s'est entourée de collaborateurs réguliers et d'érudits renommés qui lui permirent d'étendre le champ de ses activités. Désormais, elle allait se consacrer, d'une part, à l'histoire proprement dite et aux sciences auxiliaires, d'autre part, à l'histoire littéraire et à la philologie du Moyen Âge. C'est là un caractère original que n'offre aucune autre revue consacrée aux études médiévales.
    La revue Le Moyen Âge est publiée avec le concours du CNRS.Fondée en 1888 par trois érudits français et belges (A. Marignan, G. Platon et M. Wilmotte), la revue Le Moyen Âge ne se voulait, à l'origine, qu'un bulletin d'informations et de recensions critiques destiné aux médiévistes de langue française.
    Progressivement, la revue s'est entourée de collaborateurs réguliers et d'érudits renommés qui lui permirent d'étendre le champ de ses activités. Désormais, elle allait se consacrer, d'une part, à l'histoire proprement dite et aux sciences auxiliaires, d'autre part, à l'histoire littéraire et à la philologie du Moyen Âge. C'est là un caractère original que n'offre aucune autre revue consacrée aux études médiévales.
    La revue Le Moyen Âge est publiée avec le concours du CNRS.

  • La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
    Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones.

  • Éducation et Sociétés est une revue de sociologie de l'éducation qui publie des articles s'inscrivant clairement dans ce champ. Toutes les contributions sont à adresser au rédacteur en chef, Jean-Louis Derouet, par courriel à jeanlouis.derouet@ens-lyon.fr en document attaché numérisé sous format Word.

  • La revue Pensée plurielle a pour but la création d'un espace d'analyses et de confrontations des pratiques des différents acteurs du champ de l'intervention sociale. Par ce terme, il faut entendre la quotidienneté des acteurs travaillant le « lien social », les intervenants professionnels et bénévoles, mais aussi celle des personnes en rupture de lien ou plus largement les destinataires de ce travail.

  • Participer à la diffusion de travaux universitaires en science politique ; contribuer au débat public en confrontant les thèmes qui y sont débattus à des recherches empiriques ; intervenir dans les controverses qui traversent les sciences sociales ; nourrir le dialogue entre ces dernières, les disciplines historiques et la science politique : ce sont là les principales ambitions de Politix.
    En vingt ans, cette revue, animée par des chercheurs et des universitaires, est devenue l'une des revues de référence dans son champ académique.
    En permettant à de jeunes auteurs de présenter les résultats de leurs recherches, en s'ouvrant à des travaux novateurs intéressés par la dimension politique des phénomènes sociaux, Politix entend renouveler les thèmes abordés par la science politique et décloisonner ainsi la discipline dans la perspective d'un véritable débat interdisciplinaire.

empty