Mimesis

  • Walter Benjamin ; la créature, le sacré et les images Nouv.

    Sigrid Weigel est un des plus grands spécialistes de l'oeuvre de Walter Benjamin, et nous présente dans ce livre l'analyse détaillée de certains aspects fondamentaux de la production du philosophe et critique allemand. Organisé en un avant-propos suivi par 10 chapitres divisés en trois grandes parties, le livre aborde une série de questions qui vont du rapport entre le sacré et la création, à l'interprétation de textes de Goethe, Brecht et Kafka, jusqu'à la théorie de l'art, des images et des médias. Paru en Allemagne en 2008, le livre s'est vite imposé comme un de textes de référence sur la pensée de Walter Benjamin : avec cette traduction française, il deviendra aussi en France un des livres incontournables pour tous ceux qui s'intéressent à l'oeuvre de cet auteur fondamental de la première moitié du XXe siècle.

  • D'une manière encore plus manifeste et controversée suite à la pandémie de Covid-19, les écrans sont des protagonistes indiscutables de notre époque. Ce volume s'interroge sur leur avenir à travers une exploration collective et transdisciplinaire qui réunit les contributions de spécialistes internationaux en esthétique, philosophie de la technologie, philosophie de la politique, études des médias, culture visuelle, sciences cognitives et théologie. Leur réflexion se développe autour de trois problématiques principales : le prolongement réciproque du corps dans les écrans et des écrans dans le corps ; les transformations perceptives et affectives produites par leur présence croissante, ainsi que leurs conséquences sur nos comportements, nos imaginaires symboliques et nos croyances collectives ; l'idéologie soutenant le désir d'immédiateté et de désintermédiation qui s'exprime aussi bien au niveau social que politique.

  • Georges Canguilhem affirmait que la notion de milieu s'était constituée «- comme catégorie de la pensée contemporaine-». En effet, depuis que la biologie de Lamarck a établi le postulat de l'influence des milieux de vie dans l'évolution des espèces zoologiques et que le positivisme a repris à son compte cette notion en guise de charnière entre le biologique et le social, elle a trouvé nombre d'applications dans les domaines les plus disparates, de la technologie à la biologie, de l'ethnologie aux sciences politiques, jusqu'à l'esthétique et au droit. Cet ouvrage se propose de faire du milieu l'enjeu d'une ethnographie des médiations. Il s'agit de penser l'espace de l'action comme un espace toujours relationnel, et l'action comme étant toujours une interaction. Ainsi le milieu apparaît-il à la fois comme le lieu de toute relation à autrui (lieu interstitiel-: mi-lieu) et un espace doté de ses normativités propres, par principe multiples-: les milieux.

  • En 1929, Eisenstein prononce une conférence lors de la grande exposition de cinéma et photo des avant-gardes internationales, à Stuttgart. Il y développe sa conception de l'art et du cinéma. Cet ouvrage propose une édition critique de ce texte fondamental : dans sa version initiale allemande et dans une traduction française inédite. Les variantes des différentes éditions et les notes additionnelles en russe sont également présentées. Dans sa deuxième partie l'ouvrage donne une définition du constructivisme au-delà du point de vue esthétique, en dessinant précisément le contexte culturel et politique de cette période. Sont enfin analysés les liens qu'Eisenstein a entretenu avec ce mouvement constructiviste - né dans les arts plastiques, étendu au théâtre et à la photographie, et enfin au cinéma.

  • De la photo par Hill d'une petite pêcheuse de New Haven, Walter Benjamin a écrit que « le réel [y] a en quelque sorte brûlé le caractère d'image ». Ce n'est pas seulement à ce cliché de 1845 qu'il faut appliquer un tel jugement mais à l'ensemble de la photographie argentique. Tout au long de son histoire, l'image photographique a fait l'objet d'une suspicion sur sa véritable nature. Tantôt on a voulu la maquiller en représentation artistique et tantôt la réduire à une simple trace de réel. Mais il est peut-être temps, à présent que son histoire est achevée, de faire face à son hétérogénéité foncière. De Talbot à Boiffard, de Stieglitz à Walker Evans, des Becher à Denis Roche, la photographie aura été révélatrice d'une impureté beaucoup plus générale.
    Une impureté qui concerne aussi les autres arts mais que, sous leur vernis d'idéalité, nous n'avons pas su reconnaître.

  • Nombreux sont ceux qui ont cru à la mise en scène du pédé qui rôde dans la nuit à ses risques et périls, tué par un jeune homme et par quelques autres voyous fascistes et homophobes. Ils y ont cru par désinformation, par indifférence, par automatisme, par antipathie envers Pasolini, quelques-uns aussi par peur. Ils ont tous dogmatiquement épousé la thèse ofcielle, fermant les yeux sur ses évidentes contradictions et faisant taire leurs propres scrupules de vérité.
    Pédé, et c'est tout retrace la généalogie du dernier roman de Pasolini, Pétrole, publié posthume en 1992. L'ouvrage aurait été mis sous presse tronqué d'un ensemble de pages décisives. Cette reconstruction, qui jette enn une nouvelle lumière sur la mort de Pasolini, porte sur la découverte de nouveaux matériaux inédits que Pasolini conservait parmi les feuillets du manuscrit et qui sont ici publiés pour la première fois.

  • L´image n´est jamais neutre, qu´elle soit produite par l´imagination ou qu´elle s´origine dans le monde lui même : loin de seulement l´illustrer ou le refléter, elle ne cesse de former, déformer et transformer le réel. Les contributions de ce volume portent sur les différentes modalités de ces transformations de l´ethos et de l´humanité même de l´homme qu´engendrent les images en perturbant, interrompant, déplaçant et ébranlant notre rapport au monde. À partir d´auteurs aussi variés que Spinoza, Nietzsche et Merleau-Ponty, elles montrent comment les multiples types d´images viennent moduler et bouleverser notre façon spécifiquement humaine d´habiter le monde.

  • Porno-théo-kolossal

    Pier Paolo Pasolini

    • Mimesis
    • 24 November 2016

    Porno-Théoo-Kolossal est le traitement du film éponyme que Pasolini s'apprêtait à tourner juste avant sa mort en 1975. Inédit en français, ce récit allégorique raconte l'histoire du voyage initiatique qu'accomplissent un Roi Mage et son serviteur pour se rendre à l'endroit où est né le Messie. Partis de Naples, ces deux personnages suivent l'étoile du berger à travers un long périple qui les mène d'abord à Sodome (Rome), puis à Gomorrhe (Milan) ensuite à Numance (Paris) et enfin à Ur. Au départ animés par le désir d'atteindre la vérité, les deux protagonistes réalisent finalement que dans la réalité il n'y a aucune vérité ultime à découvrir : ni le Messie ni le Paradis n'existent...

  • Cet essai historique s'intéresse aux discours ayant pointé l'existence d'un rapport privilégié entre Wagner et le cinéma. Il s'agit de mettre en lumière les généalogies en vertu desquelles les milieux cinématographiques ont pu s'approprier une certaine esthétique propre au wagnérisme. Le lieu commun d'un Wagner proto-hollywoodien, tourmenté par l'« immersion » technologique, fait notamment débat. Une première partie aborde les réflexions ayant cherché à définir le cinéma en tant que synthèse des formes d'expression artistique, en revenant sur les propos de divers théoriciens du cinéma, le scénographe Adolphe Appia ou le cinéaste S.
    M. Eisenstein. Une seconde partie envisage la référence à Wagner dans le domaine de la musique pour le film, plus particulièrement au travers du leitmotiv. Ancrée d'abord dans le grand spectacle « muet », cette tradition s'est vue récemment revitalisée au travers de blockbusters comme Star Wars ou The Lord of the Rings.

  • Cet ouvrage développe l'idée que la perception a une histoire et que notre manière de voir ne fut pas toujours la même selon les époques. De plus, la vision n'est pas une donnée invariable et elle est constamment réinventée par le contact avec l'environnement. Ce propos théorique - l'un des défis conceptuels majeurs en esthétique au XXe siècle - a engendré un vaste débat qui se trouve aujourd'hui au centre de l'actualité scientifique, du fait des recherches récentes en épigénétique, plasticité neuronale, anthropologie, et en relation avec la prolifération des dispositifs et des médias techniques contemporains. La philosophie de Merleau-Ponty a développé cette conception de la perception en tant que phénomène qui se métamorphose au sein de l'histoire et dont les changements se laisseraient entrevoir dans les formes d'expression humaines. De ce fait, la pensée merleau-pontienne constitue un apport théorique fondamental à ce débat important, encore largement inexploré au sein de la philosophie esthétique.

  • Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionnet- il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ?
    L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les « danses idéales » créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?

  • Dans Le film qui m'est resté en mémoire, Victor Burgin s'intéresse aux souvenirs fragmentaires de films qui traversent fugacement nos pensées, se mélangeant par la suite aux souvenirs d'autres films ou d'événements réels. Constituées, pour l'essentiel, de perceptions et de souvenirs, de telles « images-séquences » n'ont pas été étudiées par la théorie du cinéma ou de la photographie. Nous conduisant des écrits de Roland Barthes à La Jetée de Chris Marker, et en s'appuyant sur les apports de la psychanalyse, l'auteur nous invite à réfléchir sur les enjeux et les usages de nos souvenirs fragmentaires de films.

  • La théorie du film composée par Siegfried Kracauer (Francfort, 1889 - New York, 1966) développe une pensée critique, politique, jamais satisfaite, toujours aux aguets, à la recherche sans répit des failles, des fissures de l'histoire. S'engageant tour à tour sur les traces de sa pensée, cet ouvrage entend promouvoir une pensée critique du film et de l'histoire du cinéma à la lumière de l'oeuvre de Siegfried Kracauer. À partir notamment de Théorie du film et de L'Histoire. Des avant-dernières choses, seront ici interrogés les liens que Kracauer, ami proche de Theodor W. Adorno et de Walter Benjamin, établit entre l'histoire et le cinéma, entre les « médias photographiques » et d'autres pratiques artistiques.

  • La culture humaine a toujours interrogé les pouvoirs des images. Mais qu'en est-il des pouvoirs des écrans ? Oui, ces surfaces intimement liées aux images d'une manière aussi évidente que mystérieuse, et qui montrent et cachent à la fois le visible. Le moment est venu d'interroger également leurs pouvoirs, car c'est précisément notre temps qui, de manière incontestable, nous fait vivre par(mi) les écrans. Cependant, ce même temps nous fait indirectement comprendre que les rapports des êtres humains aux écrans ne sont pas qu'une affaire de notre époque. C'est pourquoi une exploration collective, transhistorique et transdisciplinaire de ces rapports est conduite dans le présent volume par un groupe international de spécialistes en philosophie, culture visuelle, théorie du cinéma et des médias, neurosciences, psychologie et littérature.

  • L'ouvrage parcourt les grandes évolutions des conceptions et pratiques occidentales du pouvoir (de Homère au totalitarisme) pour mettre en évidence la dimension imaginaire mythique qui sous-tend les représentations et les normes rationnelles du politique. Car, la politique peut-elle se comprendre uniquement comme un fait rationnel, contractuel, comme l'a soutenu la modernité ? Ou la fabrication de ce « corps politique » ne suppose-t-elle pas, un imaginaire collectif qui le fonde et lui confère une identité particulière ? Comment ces grands récits ont-ils évolué pendant les derniers siècles où l'Europe a essayé de leur substituer une rationalité nouvelle faite de contrat, de droit et de contrôle démocratique ?

  • Un dimanche, une oeuvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une oeuvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné.
    Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des oeuvres, par définition singulières.

  • Nous vivons dans un « temps de catastrophes » que le progrès technologique ne semble plus à même de contrer. Or, les crises écologiques récentes (de Tchernobyl à la « vache folle ») ne seraient-elles pas liées à d'autres événements qui ont marqué à jamais le destin de l'humanité - comme les génocides qui suivirent la Conquête de l'Amérique, ou encore la Shoah ? Voilà la question à laquelle s'attaque ce livre, à travers une lecture originale de l'oeuvre de Claude Lévi-Strauss. Dressant un portrait intellectuel inédit de l'anthropologue français, Salvatore D'Onofrio montre en quoi les idées de cet intellectuel rebelle et non consensuel fournissent des clés pour penser à la fois l'avènement de la catastrophe et les possibilités d'en sortir. Véritable manifeste anthropo-écologique, ce livre propose d'envisager un nouveau rapport à la nature. C'est ce que Lévi-Strauss avait appris au contact des Amérindiens du Brésil et dont l'humanité a grandement besoin.

  • Paris 1929. Eisenstein, Bataille, Buñuel : voilà l'histoire d'une série de rencontres et de coïncidences qui se produisent entre novembre 1929 et mai 1930, soit lors du séjour de Sergueï M. Eisenstein à Paris. Une période qui voit s'entrecroiser les vies et les activités intellectuelles d'Eisenstein, Georges Bataille, Luis Buñuel, ainsi que de James Joyce, Jean Painlevé et du groupe des ethnologues collaborant à la revue Documents. Le passage d'Eisenstein à Paris et ses contacts avec le milieu surréaliste « hétérodoxe » s'avèrent décisifs pour comprendre aussi bien la vision onirique et cruelle qui marquera le tournage de son film, non monté, Que viva Mexico ! (1931-32), que le « réalisme visionnaire » par lequel Luis Buñuel décrira la misère de l'Espagne rurale dans son documentaire Las Hurdes - Tierra sin Pan (1933).

  • L'évidence foudroyante de la pitié constitue l'objet de cet essai. De qui at- on pitié ? Quand ? Comment ? A quelle distance faut-il être de quelqu'un pour éprouver ce sentiment ? Doit-on connaître la peine qui l'afflige pour en être frappé ? La pitié a-t-elle quelque chose à voir avec l'expression de la souffrance ou avec son empêchement ? Et si oui, peut-on avoir pitié des animaux ? Ces questions quotidiennes, qui nous concernent tous, semblent avoir été écartées par la réflexion contemporaine qui préfère à la pitié toutes sortes de doubles dont elle tient à la distinguer : l'empathie (plus naturelle), la sympathie (plus universelle), le care (plus socio-politique). Et pourtant, la pitié résiste avec la force d'une évidence vécue.
    Cette évidence foudroyante de la pitié constitue l'objet de cet essai. Pour l'aborder l'auteur a suivi des maîtres anciens : Aristote, Rousseau croisent ainsi Céline et Ungaretti. On se demande en passant si une histoire littéraire et philosophique de la pitié est possible.

  • La philosophie de l'art est, avec la philosophie du langage et la philosophie de l'histoire, l'un de trois grands thèmes qui traversent la pensée de Walter Benjamin. Son oeuvre constitue un tournant pour les sciences humaines et des notions telles que l'aura, l'image dialectique, l'anachronisme, le montage, la «lisibilité» ou la reproductibilité technique sont désormais des acquis dans le domaine de la recherche. Ce penseur inclassable a proposé de nouvelles façons d'appréhender et d'interpréter les oeuvres de la culture et de l'art: du drame baroque à la photographie et au cinéma des années 1930, de la poésie romantique à l'architecture urbaine, du roman moderne au théâtre expérimental.

  • Ce livre vise à questionner les outils méthodologiques et les fondations théoriques de l'activité de restauration afin de les appliquer sur un corpus d'oeuvres trop souvent délaissées : Bruce Conner, Carolee Schneemann, Anthony McCall, Paul Sharits, entre autres.
    Conçu comme un dialogue entre les exigences de systématisation théorique et les spécificités des oeuvres, l'ouvrage défend une méthodologie ouverte et dynamique, à l'instar des objets considérés. En mobilisant des concepts issus de champs différents bien que complémentaires - de l'histoire de l'art à l'esthétique, tout en passant par l'histoire technologique du film -, ce livre dévoile l'activité herméneutique sous-jacente à toute entreprise de restauration.

  • S'il apparaît qu'apprendre à s'orienter dans la pensée (dans le monde, dans le présent, dans l'histoire, dans la vie...) est une question philosophique de première importance - de quel Orient cette activité conserve-t-elle la mémoire ? Car, cela est attesté par Kant, c'est à partir de l'Orient que nous nous orientons. Une évidence solidement enracinée dans l'étymologie : Orient, du latin oriens : là où le soleil se lève. Ce qui va donner orientalis, oriental ; puis orienter, orientation, désorientation et, enfin, orientaliste, orientalisme... C'est cette riche et contradictoire descendance que cet ouvrage collectif va soumettre au regard des ses auteurs, provenant des horizons les plus divers ... car l'Orient s'est progressivement établi comme un topos associé à la perte des repères, voire à la perdition, à des formes d'altérité dont le propre est, précisément, de désorienter.

  • L'ouvrage propose une réflexion sur l'actualité de la pensée de Hubert Damisch, connu pour avoir envisagé, dès les années 70, une rencontre féconde entre l'histoire de l'art, l'anthropologie et la psychanalyse, qui a fait éclater le cadre disciplinaire étroit et historiciste des études artistiques, attribuant aux oeuvres une forme de « pensée ». Les auteurs nous offrent notamment un éclairage sur les articulations de ses travaux avec l'iconologie, la philosophie, l'anthropologie, la sémiotique et la psychanalyse, en montrant les approches singulières que cette démarche a contribué à construire dans les domaines de l'histoire de l'art, mais aussi dans ceux de l'architecture et du cinéma.

  • Si les écrans sont multiples, les images sont toujours à construire dans une expérience perceptive qui participe aux cheminements du sens et des imaginaires. En virtualisant ses émotions esthétiques par le recours permanent à Internet et aux réseaux sociaux, le spectateur s'engage dans des approches complexes, à la fois conceptuelles et émotionnelles. Une coexistence qui lui permet de vivre des expériences esthétiques au fort potentiel critique. Face à la présence de plus en plus grande du virtuel dans les vies quotidiennes, et aux débordements de l'image hors de la surface écran à travers les technologies de réalité augmentée, l'enjeu est aujourd'hui de repenser la place du corps.

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