• Joyeuse et hétéroclite,voici une sélectiondes grandes et despetites merveillesdu monde ! Faune, flore,monuments et personnagescélèbres, coutumes, spécialités... Les décors de 64 payssont plantés au travers des 6 000 vignettes qui peuplentcet album foisonnant, à la manière des cartes d'autrefois.

  • Palerme, 1965. Antonia, mariée à un notable et contrainte à l'oisiveté, écrit un journal intime où elle exprime son malaise. A la mort de sa grand-mère, elle reçoit des photographies, des lettres et des carnets qu'elle explore pour échapper à son quotidien et découvrir le passé cosmopolite et foisonnant de sa famille. Premier roman.

  • L'hiver arrive dans la petite ville. Les premiers flocons tombent, Noël se prépare, et malgré le froid, nous retrouvons les personnages familiers de la série, dans des situations à commenter et à imaginer.

  • Dénonçant un illusoire droit au travail qui n'est pour lui que droit à la misère, Lafargue soutient qu'une activité proprement humaine ne peut avoir lieu que dans l'oisiveté, hors du circuit infernal de la production et de la consommation, réalisant ainsi le projet de l'homme intégral de Marx.
    Un classique toujours autant lu, plus que jamais d'actualité.

  • Le printemps arrive dans la petite ville. Nous retrouvons la maison, la ferme, la gare, les rues et magasins et surtout les personnages de la série dans un décor printanier.
    Mille détails à observer.

  • L'automne arrive : sortons le livre des saisons !
    La petite ville se pare de teintes automnales. Les feuilles tombent, les nez rougissent, mais tout le monde est là pour participer au grand défilé des lampions !
    Mille détails à observer et à commenter en compagnie des tout-petits qui retrouvent les personnages, les rues, les magasins et le parc désormais familiers de la série.

  • Le livre du thé

    Kakuzô Okakura

    Depuis un siècle, Le Livre du thé qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques, s'adresse à toutes les générations. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Et de sagesse.
    Car la voie du thé est bien plus qu'une cérémonie : une façon de revenir à l'essentiel et de découvrir la beauté au coeur de la vie.

  • «Jusqu'à des droits très proches de nous, jusqu'à des économies pas très éloignées de la nôtre, ce sont toujours des étrangers avec lesquels on 'traite', même quand on est allié. Les gens de Kiriwina dans les Trobriand dirent à M. Malinowski?: 'Les hommes de Dobu ne sont pas bons comme nous?; ils sont cruels, ils sont cannibales?; quand nous arrivons à Dobu, nous les craignons. Ils pourraient nous tuer. Mais voilà, je crache de la racine de gingembre, et leur esprit change. Ils déposent leurs lances et nous reçoivent bien.' Rien ne traduit mieux cette instabilité entre la fête et la guerre.» «Nous n'avons pas qu'une morale de marchand», énonce Marcel Mauss dans ce texte majeur de l'anthropologie du xxe siècle. Il y expose le résultat de plusieurs décennies de recherches sur différentes sociétés archaïques. Non seulement il est possible d'envisager l'échange en dehors du marché, mais des économies complexes reposent sur le don et le contre-don. Le nom du système au coeur de son analyse est resté dans les annales?: le potlatch.
    Notamment pratiqué dans certaines tribus amérindiennes, ce rite somptuaire fondé sur la destruction de ce que l'on possède amène au sommet de l'échelle sociale seuls les individus capables de se séparer de tous leurs biens. En s'intéressant à ce système allant à l'encontre­­­­­ du rationalisme économique tel que nous le subissons, ce texte exerça une profonde influence sur l'ensemble des sciences humaines, jusqu'à Guy Debord et ses comparses de l'Internationale lettriste qui baptisèrent leur propre revue Potlatch.
    Le potlatch et la kula revêtent avant tout une dimension spirituelle?: la chose donnée n'est pas inerte, elle engage l'honneur de celui qui la donne, autant que de celui qui la reçoit. Cette dimension sacrée de l'échange nous fait aujourd'hui cruellement défaut. C'est peut-être dans notre rapport au don que se trouve la clé de la crise morale que l'humanité­ affronte aujourd'hui.

  • Nous retrouvons les personnages de la série, évoluant parmi les rues, les magasins et le parc dans une ambiance estivale. Les enfants ne manqueront pas de remarquer toutes les transformations dues au changement de saison et au passage du temps.
    Mille détails à observer et, si l'on a les quatre livres, à comparer.

    Rotraut Susanne BERNER est née à Stuttgart en 1948. Elle a fait des études de graphiste à l'Ecole supérieure des Arts et Métiers de Munich. De 1975 à 1977, elle a travaillé dans la publicité et comme graphiste. Aujourd'hui, elle exerce son métier d'illustratrice à Heidelberg. Elle a reçu le Deutscher Jugendliteraturpreis de l'illustration (prix de l'illustration jeunesse allemand).

  • «Cookie Mueller était une écrivaine, une mère, une hors-la-loi, une actrice, une créatrice de mode, une go-go danseuse, une guérisseuse, une pythie de la scène artistique et, par-dessus tout, une déesse. Vous n'avez pas idée combien cette fille me manque.» John Waters De la fin des années 60 à celle des années 80, cette déesse a mêlé son existence à celle de quelques simples mortels, quelques élus qui ont pour noms Nan Goldin, Jean-Michel Basquiat, Robert Mapplethorpe ou l'extraordinaire Divine.
    Une déesse, ça sait tout faire, ça sait écrire. Conteuse géniale, elle nous a laissé en guise d'évangile une poignée de textes touchants et décalés. Plus que de simples souvenirs, ses récits sont avant tout de beaux morceaux de littérature, au style vivant et impeccable. Cookie écrivait comme elle a vécu, avec une liberté et une insouciance qui sont la marque d'une époque révolue, celle de la génération fauchée par le sida.

  • Depuis la Seconde Guerre mondiale, le «réfugié» préfère en général l'appellation de «nouvel arrivant» ou d'«immigré», pour marquer un choix, afficher un optimisme hors pair vis-à-vis de sa nouvelle patrie. Il faut oublier le passé : sa langue, son métier ou, en l'occurrence, l'horreur des camps. Elle-même exilée aux États-Unis au moment où elle écrit ces lignes dans la langue de son pays d'adoption, Hannah Arendt exprime avec clarté la difficulté à évoquer ce passé tout récent, ce qui serait faire preuve d'un pessimisme inapproprié.
    Pas d'histoires d'enfance ou de fantômes donc, mais le regard rivé sur l'avenir. Mais aux yeux de ces optimistes affichés, la mort paraît bien plus douce que toutes les horreurs qu'ils ont traversées. Comme une garantie de liberté humaine.

  • Parmi les amitiés littéraires d'Alberto Giacometti (1901-1966), celle qui le lie a` Samuel Beckett (1906-1989) n'est pas la plus connue, mais c'est l'une des plus durables. Elle remonte a` 1937 et se développe dans l'après-guerre. Les deux artistes aiment se retrouver dans les soirées sans fin des cafés de Montparnasse, puis arpenter Paris la nuit. De profondes parentés rapprochent leurs oeuvres plastiques et théâtrales, à la croisée de l'Existentialisme, qui s'expriment dans une collaboration exceptionnelle en 1961 : la réalisation par Giacometti d'un décor pour une mise en scène de la pièce En attendant Godot.

    « Voilà ce à quoi il faut s'attendre quand on se laisse couillonner à écrire sur la peinture. » Samuel Beckett «That's what one should expect when one let oneself be duped into writing on painting.» Samuel Beckett

  • Daniel Price, jeune homme de 17 ans, nous entraîne à sa suite durant cet été qui lui fera abandonner l'adolescence. Étape majeure d'une existence, chargée d'émotions contradictoires, de moments étranges, de rêves à concrétiser, où l'on sait que l'on va avoir une vie sans savoir laquelle. Avec Price, Steve Tesich explore quinze ans avant Karoo les thèmes qui ont hanté sa jeunesse : le mensonge, la maladie, et plus que tout, la relation d'un fils à son père. Un premier roman tout simplement brillant.

  • Le 3 juin 1959, Yves Klein donne une conférence à la Sorbonne : "L'évolution de l'art vers l'immatériel". Porte d'entrée idéale vers son oeuvre et sa biographie, ce texte révèle les motifs constitutifs de son oeuvre: le rituel, la couleur, le vide, le judo, le ciel et le feu... Au-delà de la provocation et la performance, il élabore une théorie autant poétique que spirituelle d'un art sans limites, à l'instar du travail d'un John Cage sur le silence.
    Nombre des pistes esquissées ici aboutiront dans les années suivantes. Yves Klein élaborera par exemple une Architecture de l'air, ou encore délivrera des reçus aux acquéreurs d'oeuvres immatérielles. Avant de mourir, il confie à un ami : "Je vais entrer dans le plus grand atelier du monde. Et je n'y ferai que des oeuvres immatérielles."

  • Dès son titre, l'ouvrage annonce le tournant opéré par la modernité. Benjamin montre dans cet essai lumineux et dense que l'avènement de la photographie, puis du cinéma, n'est pas l'apparition d'une simple technique nouvelle, mais qu'il bouleverse de fond en comble le statut de l'oeuvre d'art, en lui ôtant ce que Benjamin nomme son "aura". C'est désormais la reproduction qui s'expose, mettant en valeur la possibilité pour l'oeuvre d'art de se retrouver n'importe où. Capacité à circuler qui la transforme en marchandise. Benjamin met au jour les conséquences immenses de cette révolution, bien au-delà de la sphère artistique, dans tout le champ social et politique. Avec le cinéma, c'est la technique de reproduction elle-même qui désormais produit l'oeuvre d'art. Là, c'est l'image de l'acteur qui devient marchandise, consommée par le public qui constitue son marché. La massification du public de ces oeuvres a servi les totalitarismes. D'où "l'esthétisation de la politique" encouragée par le fascisme et la "politisation de l'art" défendue par le communisme.

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  • Ne regardez jamais l'appareil.

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  • "C'est l'histoire d'un cow-boy. Je l'ai remplacé par un singe, parce qu'on m'a dit qu'un cow-boy ça faisait trop peur avec ses dents cariées et son air mauvais." Ainsi commence cette super histoire de cow-boy : page de gauche, le texte raconte les frasques d'un cow-boy pas très commode, qui mange des bébés lapins, dit des gros mots et cambriole des banques. Page de droite, Delphine Perret corrige, donnant ainsi vie à un singe qui se brosse les dents et fait des séances d'aérobics. Un rapport texte-image absolument hilarant pour ce petit livre détonant, qui tourne en dérision le politiquement correct. Les deux histoires qui se font face donnent lieu à des situations complètement absurdes et jubilatoires.

  • Tu connais la tribu qui pue ? Un petit groupe d'enfants sales qui vivent dans des cabanes de branches ave leurs amis les animaux. Il y a Laurent, le grand garçon aux cheveux rouges et ses deux renards, Lucie avec des tresses et une couleuvre... Et il y a surtout cette toute petite fille, Fanette Ducoup, la chef... reconnue pour avoir sauvé la tribu des griffes d'Yvonne Carré. Car s'il y a bien quelqu'un qui ne supporte pas les enfants de la forêt, c'est Yvonne Carré !
    Un album où l'on retrouve rigolade, écologie et liberté à tous les étages !

  • Autobiographie

    John Cage

    Nul doute pour John Cage, il serait un artiste. Mais, de là à choisir une seule et unique forme d'expression artistique, il y a toute une vie : architecture, peinture, composition de musique, théâtre, art du cirque, Cage touche à tout, laisse de côté, puis revient, et décide finalement que c'est la musique qui l'anime. Cette musique, cependant, il l'expérimente : Cage repousse les règles académiques et base ses oeuvres sur le silence et le hasard. Par ces fragments de 1989, d'une écriture fluide et ramassée, le compositeur dresse un tableau à la fois succinct et complet des moments forts et charnières de sa vie pourtant extrêmement riche, tout en va-et-vient, recherches et changements d'avis. Le tout, sans jamais se défaire de son humour et de son esprit de dérision inimitables.

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  • «Si la police peut paraître partout semblable jusque dans les détails, il ne faut pas finalement se méprendre : son esprit est moins dévastateur dans la monarchie absolue, où elle représente la violence d'un souverain qui réunit en lui l'omnipotence législative et exécutive, que dans les démocraties, où son existence, soutenue par aucune relation de ce type, témoigne de la plus grande dégénérescence possible de la violence.»

  • Ecrit pour une conférence, en 1930, Jeu et théorie du duende «donne une leçon simple sur l'esprit caché de la douloureuse Espagne.» Le «duende» est un mot espagnol sans équivalent français. Il dérive, au sens étymologique du terme, de l'expression : «dueño de la casa» (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d'après la tradition populaire, viendrait déranger l'intimité des foyers. Le second sens du terme est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors «un charme mystérieux et indicible», rencontré dans les moments de grâce du flamenco. Ses manifestations s'apparenteraient à des scènes d'envoûtement. Les deux significations se rejoignent dans l'évocation d'une présence magique ou surnaturelle. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c'est dans la musique, la danse et la poésie clamée qu'il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n'existe pas sans un corps à habiter. Il s'incarne dans un embrasement obscur du soliste et du public, laÌ ouÌ les notions d'inteìrieur et d'exteìrieur n'ont pas lieu d'être. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l'intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien. Le duende, personnifié en esprit malicieux, semble être celui qui se produit, lors des représentations flamenco, drapé dans les gestes des danseuses et les voix des chanteurs. Garcia Lorca nous invite à pénétrer cet état comme on pénètrerait l'Etat espagnol, sa profusion de culture, sa fraîcheur, son obscurité tout à la fois.

  • L'Europe ne sait plus où elle va. Les Européens ne se reconnaissent plus dans l'Union, au point que la plupart d'entre eux se replient sur leurs nations respectives. S'ils veulent un avenir, ils doivent se proclamer citoyens d'une République européenne. Qu'ils fassent comme les Français en 1789 : une révolution, non au sens d'un renversement du pouvoir établi au profit d'un autre, ni de la victoire d'une classe sociale sur une autre, mais un acte «politique», né de la décision des uns et des autres d'exercer leur liberté en commun, ce dont le capitalisme les prive.Avec la primauté du politique sur l'économique, sera aboli «l'assujettissement de la vie sociale à l'accroissement sans fin du capital», tandis que la République pourra satisfaire les besoins et désirs essentiels de chacun.

  • Denis Lavant est l'une des figures les plus singulières du théâtre et du cinéma français. Dans ce formidable autoportrait, il évoque de manière sincère et généreuse ceux qui ont le plus compté dans son parcours : Antoine Vitez et Leos Carax, Bernard Sobel et Claire Denis, Louis-Ferdinand Céline et Samuel Beckett...
    Il rend hommage aux Enfants du Paradis, à Charles Chaplin et au mime Marceau, à Pasolini et à Rimbaud.
    Inoubliable interprète des Amants du Pont-Neuf et Holy Motors, remarquable lecteur, Denis Lavant est aussi un acteur très physique, fasciné par le cirque et les arts de la rue.

  • Engloutis !

    Emilie Vast

    Quelque chose approche. Les animaux sont encore inscouciants, ils courent, grattent, cherchent de la nourriture. C'est Escargot qui se fait attraper le premier alors qu'il grignotait un pissenlit. Hop, avalé tout entier. Puis Bourdon, Crapaud, Vipère et Tortue. Des animaux résistent, il ne reste que les mammifères, mais bientôt... Loir capitule, Marmotte le suit de peu, Ours sera le dernier à être dévoré. Gentiment, il se laissera faire. Pourtant un ours c'est fort, pourquoi n'a-t'il pas résisté ?

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