Skira

  • World press photo

    Collectif

    Depuis 1955, le concours annuel World Press Photo est le rendez-vous mondial du journalisme visuel. Ce livre présente les gagnants du World Press Photo 2020, à travers les images les plus marquantes et les reportages les plus convaincants qui ont été retenus parmi les 73 966 photos prises par 4282 photographes de 125 pays. Sélectionnés par un jury indépendant de professionnels, les gagnants des prix sont mis à l'honneur dans ce document empreint d'émotions et représentatif du meilleur journalisme visuel de l'année 2019.

  • Une grâce intemporelle.
    Pour sa prochaine exposition, le musée Guimet a invité le photographe autodidacte franco-vietnamien Jean-Baptiste Huynh a exposer au sein de l'institution.
    L'esthétique épurée et intemporelle de ce lauréat de la Villa Médicis lui permet de décliner son oeuvre à travers des sujets et thématiques variés : le portrait, le nu, l'univers minéral ou végétal ou les oeuvres d'art emblématiques.
    Le catalogue invite à un parcours personnel à travers l'Asie, les collections du musée et l'image de la femme. Il explore les thèmes du regard, de la lumière, du reflet, de l'image de soi et de la relation à l'infini.

  • Anglais The araki effect

    Nobuyoshi Araki

    • Skira
    • 19 February 2020

    The Araki Effect a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme ayant eu lieu à Sienne, en Italie, dans le complexe muséal de Santa Maria della Scala en 2019. Le catalogue offre un large aperçu de la carrière du photographe japonais, de la première série dans les années 1960 aux travaux plus récents tels que Araki's Paradise de 2019.

  • Ce volume analyse.
    à travers la vision personnelle de l'auteur. l'histoire du cinéma et de la photographie futuristes, en prenant en considération les recherches du mouvement marinettien et des groupes satellites. comme le libérisme. le cérébrisme. l'imaginisme et le musicalisme. la rencontre entre le futurisme et les nouveaux médias de l'oeil mécanique a tout d'abord été empêchée par les positions bergsoniennes de boccioni, qui rejetait le cinéma et la photographie comme médium esthétique: ni l'un ni l'autre n'étaient à même de traduire une conception de l'art entendu comme transmission d'énergie vitale.
    Les premières expériences apparurent donc en dehors du mouvement officiel. mais ce fut en termes de performance. c'est-à-dire en passant de la représentation à la présence vitale. que les futuristes marinettiens intégrèrent finalement le cinéma et la photographie dans l'art futuriste. les futuristes cherchèrent alors à libérer l'image mécanique de sa pauvreté naturaliste. en refusant sa vérité instrumentale qui était à leurs yeux uniquement apte à reproduire de la matière.
    Pour marinetti le cinéma pouvait permettre de "déshumaniser" le geste et le comportement. mais également d'accéder à une saisie directe de l'expérience vitale. les futuristes trouvèrent ainsi, par une nouvelle lecture de bergson. l'hypothèse d'une image qui soit capable de transcrire le contenu pluridimensionnel des données qui prennent vie sur l'écran de la conscience. la transgression du réalisme inhérent à l'image mécanique conduisait à l'expression du déroulement fluide et incessant de l'élan vital.
    C'est-à-dire à la traduction de la réalité comme immanence du devenir. le caractère protéiforme du futurisme se retrouvait également dans une série de thèmes et de solutions formelles pouvant être rattachés également à l'avant-garde internationale: l'esthétique des machines. la célébration vitaliste des bruits. l'exaltation extatique de l'espace urbain. l'énergie comme champ et comme force vectorielle.
    Les compénétrations visuelles. les accélérations cinétiques. les rythmes mécaniques. l'avenirisme fantastique comme glorification du futur.

  • Un panorama du travail de l'artiste des années 1960 à aujourd'hui.

  • Claude Debussy, sans doute le compositeur le plus fécond de sa génération, puisa pour bonne part son inspiration dans la poésie et les arts visuels de ses contemporains.
    A l'occasion du 15oe anniversaire de sa naissance, cet ouvrage a pour ambition 4e mettre en perspective les développements thématiques de sa musique avec l'imaginaire qui leur a donné naissance. A travers des oeuvres de Degas, Renoir, Monet, Vuillard, Maurice Denis, Bonnard, Munch..., s'esquissent des passerelles possibles entre formes mélodiques et images, permettant de dessiner ainsi une autre histoire des arts du tournant des XIXe et XXe siècles.
    Historiens de l'art, musicologues, compositeur, chacun évoque ici à sa manière la "chimie musicale" de Debussy.

  • Dennis Hopper ou l'étendard d'une révolution baptisée nouvel Hollywood. Easy rider, 1969. Succès planétaire, vision d'une Amérique où s'expriment les amateurs de rock, de pop art et d'hallucinogènes, les artistes partis à la reconquête du réel et les cinéastes affranchis des producteurs hollywoodiens à l'ancienne. Acteur et cinéaste. Miroir déformé du rêve américain, icône borderline des grands cinéastes de la modernité (Coppola, Peckinpah, Altman, Wenders, Lynch, Ferrara), Dennis Hopper garde un pied dans la marge la plus contestataire, mais aussi dans le cinéma populaire et les séries télévisées. Véritable phénix, il traverse les frontières qui d'ordinaire séparent la réalité de la fiction et l'art du cinéma. Peintre, collectionneur et photographe. L'exposition, conçue et organisée par la cinémathèque française, révèle certains des trésors de la collection de Dennis Hopper qui constitue l'un des plus saisissants témoignages des contre-cultures américaines. D'Andy Warhol à Ed Ruscha, de Roy Lichtenstein à Jean-Michel Basquiat, cet ouvrage tente de montrer en quoi ces oeuvres entretiennent avec son univers de cinéma des connivences secrètes. Entretien inédit avec Dennis Hopper.

  • L'ensemble des oeuvres de la galerie des Batailles du château de Versailles est un témoin unique des gloires et des sacrifices qui ont forgé la France. De Clovis à l'époque napoléonienne, ces peintures magistrales célèbrent avec emphase notre passé national. Pourtant, face à elles, le spectateur contemporain ne dispose souvent plus des clefs de compréhension. Confronter thématiquement chacune de ces toiles à des photographies célèbres, le plus souvent replacées dans leurs contextes d'origine, tel est le parti pris de ce voyage historique, de cette leçon d'histoire visuelle, qui élargit notre prisme de lecture et nous questionne sur la représentation de la guerre. D'hier à aujourd'hui, existe-t-il une manière fidèle d'en rendre compte ? La Guerre sans dentelles propose une vision directe et sans fard de la photographie face aux imaginaires enjolivés de la peinture. Au-delà d'une évidente rupture entre ces vecteurs, cet exceptionnel choc des images permet de revisiter et repenser passé, peinture d'histoire et grands moments de la photographie.

  • Anglais Edward weston /anglais

    Filippo Maggia

    • Skira
    • 30 January 2013

    Entre ses portraits, paysages, natures mortes et ses célèbres nus, cette rétrospective présente les images iconiques du photographe américain du début du 20e siècle.

  • L'univers de Kobro et Strzeminski.
    Le mouvment artistique de l'Unisme reconnaît dans l'existence objective du tableau sa seule raison d'être, voulant ainsi éliminer toute valeur non plastique : évocative, émotive, symbolique.
    Ce programme artisique fut proposé par Katarzyna Kobro et Wladyslaw Strzeminski, deux figures incontournables de l'histoire des avant-gardes artistiques des années 1920 et 1930.
    Collaborateurs de Kasimir Malevitch et Vladimir Tatline, les deux artistes ont toujours été persuadés de l'indispensable rôle social de l'art tout en restant fidèles à la notion de l'art pur, à savoir à une peinture non seulement dans son état brut, mais aussi qui est capable d'accompagner et de bouleverser le quotidien de son spectateur.
    C'est pour cette raison qu'ils ont consacré leur vie à l'enseignement et la diffusion de l'art moderne dans la société à travers des publications ou la création d'une collection publique qui deviendra ensuite la première d'Europe.
    Ce couple, à la fois professionnel et personnel, incarne pleinement les idées des courants artistiques tels que le Constructivisme ou le Suprématisme, d'autant plus qu'ils en ont proposé l'évolution dans la théorie et la pratique de l'Unisme.

  • La chevelure féminine a suscité au fil des siècles d'innombrables créations plastiques et littéraires.
    Si elle a fourni d'inépuisables prétextes à peindre, photographier ou sculpter. Elle a aussi inspiré de grands cinéastes de la chevelure : Hitchcock, Mizoguchi, Bergman, Bunuel, Godard, Lynch en ont ainsi fait une pièce maîtresse de leur esthétique et de leur poétique. Réinventée à chaque époque, la chevelure des femmes est une interface troublante entre ce qui vient de la vie (moeurs, modes) et du monde de l'art (cinéma, peinture, sculpture).
    Cet ouvrage joue de la transversalité et donne à penser l'histoire du septième art dans ses interactions avec d'autres pratiques artistiques. Des essais rédigés par des spécialistes de domaines aussi divers que la sociologie, l'histoire, la psychanalyse, le cinéma ou encore les arts plastiques cotoient une série de grands entretiens : Catherine Deneuve, François Ozon, le chef-opérateur Eric Gautier et le coloriste Christophe Robin nous livrent autant d'approches personnelles et éclairantes sur la question.

  • Une présentation de quelques-unes des oeuvres d'art qui composent la collection François Pinault Foundation.

  • Première rétrospective en France.
    Ce catalogue accompagnera la première rétrospective de Subodh Gupta en France, prévue à la Monnaie de Paris en avril 2018. Pour cet événement, plusieurs pièces emblématiques de l'artiste, telles que Doot, Very Hungry God ou Faith Matters, seront rassemblées afin de retracer sa carrière depuis les origines de son travail dans les années 1990, jusqu'à ses dernières expérimentations laissant une large place à la vidéo. Ces oeuvres proviennent de collections publiques et privées, et une version de Specimen No. est spécialement conçue pour la Cour de la Monnaie de Paris.
    Caractérisé par l'utilisation d'objets trouvés et d'ustensiles issus de la vie quotidienne, le travail de Subodh Gupta touche à des thématiques universelles : opposition entre la vie rurale et la vie urbaine, entre le savoir-faire et l'industrialisation, la pièce unique et le produit de masse, la personnel et le monumental.
    Le catalogue proposera des essais de fond rédigés par des critiques d'art reconnus, spécialistes de l'oeuvre de Subodh Gupta, pour aider le lecteur à mieux appréhender le travail de cet artiste contemporain majeur, encore trop peu connu en France.

  • Anglais Yasuzo nojima

    Filippo Maggia

    • Skira
    • 17 August 2011

    Monographie consacrée à l'une des grandes figures de la photographie japonaise, Yasuzo Nojima (1889-1964), qui capte le regard de ses modèles de façon extrêmement intime.

  • Pendant une longue décennie, entre les années 1970 et 1980, le photographe né dans le Bronx, Alvin Baltrop, a documenté le monde alternatif peuplant ce coin autrefois délabré de la ville, capturant des croiseurs, des bains de soleil, des fornicateurs et des amis dans cette courte époquie suivant les émeutes de Stonewall et précedant l'explosion de l'épidémie de sida. Le livre présente ces photos et d'autres de Baltrop, dont beaucoup n'ont jamais été montrées en public, et est publiée à l'occasion de la toute première rétrospective de feu l'artiste au Bronx Museum of the Arts.

  • Riche de plus de cinquante mille oeuvres, le musée d'Orsay possède une des plus belles collections de photographies anciennes au monde. De la naissance de la photographie aux pictorialistes, cet ouvrage, avec plus de 300 reproductions, retrace l'histoire du médium et offre un exceptionnel parcours à travers la collection.

  • L'ouvrage met en lumière le travail du lauréat du 8e prix Carmignac du photojournalisme. L'ensemble de son reportage présente l'esclavage au XXIe siècle et son incidence sur les femmes, souvent enlevées, vendues par leur famille ou embrigadées dans des réseaux.

  • Une monographie sur Domon Ken, l'un des plus célèbres photographes réalistes japonais. Connu notamment pour ses photos du Japon d'après-guerre, à mi-chemin entre tradition et modernité, il documente les luttes sociales, les enfants et la pauvreté des villages de mineurs sur Sud ou encore la communauté Bouddhiste.

  • Laurent Grasso

    Collectif

    L'oeuvre de Laurent Grasso tend vers une autre réalité, en se situant toujours à la limite entre réel et fiction. Son travail s'empare de la vidéo, de la sculpture, de la peinture, du dessin et du dispositif, mêlant sources documentaires, historiques et mythologiques à condition qu'elles contiennent un potentiel esthétique et fictionnel. Le musée du Jeu de Paume consacre une exposition à ce jeune artiste, lauréat en 2008 du prix Marcel Duchamp, en mettant l'accent plus particulièrement sur ses derniers travaux. Une scénographie originale, conçue par l'artiste, permettra au public de découvrir des oeuvres inédites mais aussi de se familiariser avec les vidéos et néons qui l'ont fait reconnaître du monde de l'art contemporain.
    Le catalogue publié à cette occasion a pour ambition de rendre perceptibles les rapports formels entre les créations de l'artiste et ses sources d'inspiration grâce à des enchaînements visuels soulignant les multiples imbrications d'une oeuvre à une autre. La cohérence et la richesse du discours de l'artiste y apparaissent ainsi, éclairées par les essais de critiques d'art et conservateurs de grandes institutions françaises et étrangères. En complément, un entretien entre Laurent Grasso et Marta Gili transmet le discours sur le propre travail de cet artiste cultivé.

  • Né en 1970 à Tanger, Mounir Fatmi vit et travaille entre Paris et Tanger. Son travail a été présenté au sein de nombreuses expositions personnelles, au Migros Museum für Gegenarskunst, Zürich, au Musée Picasso, la guerre et la paix, Vallauris, au FRAC Alsace, Sélestat, au centre d'art contemporain le Parvis, à la Fondazione Collegio San Carlo, Modena. Il a participé à plusieurs expositions collectives au Centre Georges Pompidou, Paris, Brooklyn Museum, New York, Museum Kunst Palast, Düsseldorf, Mori Art Museum, Tokyo, Museum on the Seam, Jerusalem, Moscow Museum of modern art, Moscou, Mathaf, Arab Museum of Modern Art, Doha, ainsi qu'à la Hayward Gallery, Londres.
    Ces installations on été sélectionnées dans le cadre de plusieurs biennales, la 52e et la 54e Biennale de Venise, la 8e Biennale de Sharjah, la 5e et la 7e biennale de Dakar, la 2e Biennale de Séville, la 5e Biennale de Gwangju, la 10e Biennale de Lyon. Il a reçu plusieurs prix dont le prix de la Biennale du Caire, en 2010, le Uriôt prize, Amsterdam, ainsi que le Grand Prix Léopold Sédar Senghor de la 7e Biennale de Dakar en 2006.
    Mounir Fatmi construit des espaces et des jeux de langage. Son travail traite de la désacralisation de l'objet religieux, de la déconstruction, de la fin des dogmes et des idéologies. Il s'intéresse spécialement à l'idée de la mort de l'objet de consommation. Cela peut s'appliquer à des machines photocopieurs, des câbles d'antennes, des cassettes VHS, une langue morte ou à un mouvement politique. Ses vidéos, installations, peintures ou sculptures mettent au jour nos ambiguïtés, nos doutes, nos peurs, nos désirs.
    Ils pointent l'actuel de notre monde, ce qui survient dans l'accident et en révèle la structure. L'oeuvre de Mounir Fatmi offre un regard sur le monde à partir d'un autre angle de vue, en refusant d'être aveuglé par les conventions.

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