Editions France Agricole

  • Malgré une large gamme de services économiques, sociaux, culturels et environnementaux, l'élevage fait l'objet de questionnements complexes pour des raisons allant de préoccupations environnementales à des inquiétudes en matière de bien-être animal en passant par le souci de la santé des Hommes.
    Cet ouvrage, à destination de toutes les parties prenantes concernées (éleveurs, industriels, étudiants, enseignants, décideurs publics, consommateurs et citoyens), analyse les questions liées à l'élevage, produit des connaissances permettant d'objectiver ces débats, afin de proposer des pistes de progrès, et éventuellement éclairer les politiques publiques.
    Il est scindé en deux parties : l'élevage aujourd'hui et les questionnements sociétaux :
    o la place des produits animaux dans la nutrition humaine,
    o le concept de qualité d'un aliment,
    o les évolutions récentes des modes de consommation,
    o le bien-être animal, le stress à l'abattage et la gestion des crises sanitaires,
    o l'élevage et l'environnement (services et impacts) ;
    les perspectives d'évolution de l'élevage :
    o l'évolution de l'élevage pour une agriculture agroécologique,
    o le rôle de l'agroécologie en élevage face au défi climatique,
    o le numérique au service d'un élevage plus durable,
    o les alternatives aux produits animaux (analogues végétaux, viande in vitro),
    o la place des produits animaux dans une alimentation plus durable.

  • Cet ouvrage est le seul guide pratique permettant de prendre soin, grâce à l'homéopathie, de tous les ruminants.
    Cet ouvrage présente les principes et les fondements de l'homéopathie. L'auteur donne aux éleveurs les clés pour comprendre cette méthode alternative de soin aux animaux. Elle présente ensuite plus de 100 pathologies courantes auxquelles peuvent être confrontés les éleveurs.

  • Cet ouvrage a pour objectif de pouvoir engager les agriculteurs à relever les menaces d'aujourd'hui à partir d'une démarche de risk management pour, si possible, les transformer en opportunités.
    En répondant à des questions précises, le lecteur pourra apprécier la résilience de son exploitation, et trouvera les actions à mettre en oeuvre si besoin.
    Ce guide est organisé par nature de risques. Ils ont été inventoriés d'une part, à partir des réalités observées dans le monde agricole, dans la société actuelle et d'autre part pour répondre aux attentes formulées des agriculteurs.
    Pour chaque risque abordé, toutes les clés le concernant y sont analysées.
    Un tableau, en début d'ouvrage, précise celles qui y seront détaillées.
    Ici, les auteurs ont choisi de ne considérer que les risques imminents et sensibles parmi les risques financiers, stratégiques et opérationnels.
    Cet ouvrage se veut être une aide à la construction de documents officiels (DU, démarche RSE, livret d'accueil, etc).

  • Comment se déroule un vêlage normal ? Quels sont les incidents ou les difficultés qui peuvent survenir et qui exigent l'intervention de l'éleveur ? Sur quels critères peut-il s'appuyer pour prendre la décision d'appeler le véto et comment doit-il s'y prendre pour résoudre les difficultés à sa portée ?
    Quelles sont les complications possibles du vêlage pour la mère, comment les dépister et quels sont les gestes de premier secours ?
    Pourquoi survient une rétention placentaire ou une fièvre vitulaire et comment y remédier ?
    Quels sont les critères de souffrance du veau encore dans l'utérus ou qui vient juste de naître et quels sont les troubles qui peuvent survenir chez le nouveau-né ? Quels sont les soins qu'un éleveur doit lui apporter ?
    Et aussi, parce que le vêlage n'est réellement fini que lorsque le veau tète, à quoi faut-il veiller pour réussir le transfert immunitaire de la mère à son veau ?
    Ce second volume de la collection La trousse à outils de l'éleveur bovin écrit par un vétérinaire praticien, répond en termes accessibles et grâce à plus de 500 illustrations à toutes ces questions et plus généralement aux problématiques d'un éleveur ou d'un futur éleveur confronté à des mises bas, à leurs complications et aux soins à apporter aux nouveau-nés.
    Pour les troubles les plus fréquents, le lecteur trouvera des arbres de décisions, les fondamentaux de la prise en charge et de la prévention qui viendront utilement compléter les conseils et les protocoles de soin du vétérinaire praticien.

  • Avec les troubles du sevrage et les parasites du veau, les troubles associés à la circulation du virus de la diarrhée virale bovine (BVD) sont très capables d'enrayer la croissance des jeunes et de provoquer des troubles sévères. C'est pourquoi il est important d'éliminer ce virus lorsqu'il est présent et de réussir le sevrage pour donner toutes leurs chances aux animaux d'exprimer leurs aptitudes. Viennent ensuite les parasites que rencontrent les bovins au pâturage. Il est temps de les voir d'un autre oeil. À défaut de pouvoir les éradiquer, il est souhaitable de trouver avec eux un équilibre dans lequel ni la croissance des jeunes, ni la production des adultes, ni la santé ne sont altérés. Pour y parvenir, il faut avoir identifié les menaces, développé quelques bonnes pratiques qui permettent de tenir à bonne distance les animaux de ces parasites et évalué en fin de saison de pâture la pertinence des stratégies utilisées. Un programme motivant !
    Ce cinquième volume de la Trousse à outils de l'éleveur bovin écrit par un vétérinaire praticien, répond en termes accessibles et grâce à de très nombreuses illustrations aux problématiques d'un éleveur ou d'un futur éleveur confronté aux troubles de santé des jeunes bovins et au parasitisme.
    Pour les troubles les plus fréquents, le lecteur trouvera quelques repères diagnostics, les fondamentaux de leur prise en charge et de leur prévention qui viendront utilement compléter les conseils et les protocoles de soin du vétérinaire praticien.

  • Comment identifier les troubles de santé les plus fréquents, évaluer leur gravité et décider de prendre en charge ou non son animal malade? Comment éviter les interventions hasardeuses ou des traitements inutiles? Quels sont les fondamentaux qui permettent de tenir son élevage éloigné des grands problèmes sanitaires? Comment sortir de situations dégradées? « Le bovin malade » répond à ces questions et apporte méthodologies et savoir-faire pour améliorer sa compétence sanitaire. Il livre l'essentiel :
    < pour comprendre de quoi un bovin peut être malade ;
    < pour reconnaître certaines maladies fréquentes ;
    < pour prendre, au bon moment, la bonne décision en matière de soin ;
    < pour mesurer les facteurs de risque et éviter ces troubles de santé ;
    < pour mieux dialoguer et collaborer avec le vétérinaire.
    Il s'adresse à tous les éleveurs et futurs éleveurs de bovins ainsi qu'aux auxiliaires vétérinaires travaillant auprès d'animaux de rente. Il leur offre :
    < des cas concrets rencontrés sur le terrain ;
    < des arbres décisionnels permettant d'agir efficacement en situation ;
    < des conseils pratiques immédiatement applicables ;
    < des conseils de prévention.
    « Le bovin malade », richement illustré avec plus de 1 000 photos, est rédigé dans un vocabulaire accessible et clair par un vétérinaire praticien qui partage avec vous son expérience.
    Ce premier guide s'inscrit dans une collection de huit titres à paraître :
    < Le bovin malade, son examen et sa prise en charge
    < Vêlage, complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum
    < Maladies des veaux et des jeunes
    < Troubles de la locomotion
    < Infections mammaires et troubles de la mamelle
    < Troubles de la reproduction, maladies infectieuses et biosécurité
    < Autres troubles de santé des bovins adultes
    < Médicaments et pratique des soins

  • L'augmentation des résistances des populations bactériennes aux antibiotiques, le contexte sociétal et le contexte politique sont en faveur d'une réflexion relative à des approches thérapeutiques différentes, complémentaires à l'antibiothérapie. L'homéopathie bénéficie d'une reconnaissance réglementaire européenne. Et les médicaments homéopathiques sont des médicaments dont l'administration aux animaux n'entraîne pas de résidus médicamenteux dans leurs productions. Ce premier guide, consacré à l'espèce porcine, apporte des réponses essentielles pour la pratique de cette démarche thérapeutique en élevage collectif. L'ouvrage se décline en plusieurs parties : - la première rappelle les bases de l'homéopathie et son utilisation en médecine vétérinaire ; - la deuxième présente 23 cas cliniques et leurs traitements homéopathiques ; - les troisième et quatrième parties s'intéressent à la matière médicale des médicaments d'intérêt en médecine porcine.

  • Extrait
    Génotypage des mâles
    Grâce au génotypage des candidats à la sélection, la sévérité de la sélection est accrue car il est possible de génotyper un grand nombre de jeunes mâles alors que le besoin en taureaux à retenir est très faible. La génomique permet de vérifier précocement que tout candidat à la sélection, ayant un bon pedigree, est porteur de gènes intéressants pour la production laitière. Dans le cadre de la génomique, les effectifs d'animaux avec VGA estimée n'ont plus rien à voir avec ceux de la période précédente lors de l'utilisation du testage. En effet, auparavant, le coût très élevé du contrôle sur descendance et ses difficultés de réalisation pratique limitaient le nombre de candidats à la sélection contrôlés et donc de VGA connues. Désormais, grâce à une sévérité de sélection fortement augmentée, il est possible d'obtenir des résultats encore meilleurs qu'avant. Le progrès génétique est plus important et rend possible une amélioration nette des performances des animaux à l'origine, par voie de conséquence, de meilleurs revenus pour les éleveurs.
    Par ailleurs, cette nouvelle technique d'évaluation a permis de se pencher davantage sur des caractères considérés jusqu'alors comme secondaires alors que leurs impacts économiques s'avéraient néanmoins non négligeables. C'est le cas par exemple de la fertilité, des facilités de mise bas, de la résistance aux mammites, etc., qui sont des caractères à faible héritabilité et pour lesquels la sélection « classique » (sur ascendance et performances individuelles) était moins efficace que pour les caractères dits à « héritabilité moyenne à élevée ». Chez les taureaux, ces caractères, qu'ils ne manifestent pas, s'exprimaient tardivement dans leur descendance de testage. L'évaluation de leur VGA ne pouvait pas être réalisée précocement avec un niveau minimal de précision. Il fallait un délai considérable avant de disposer de résultats significatifs permettant l'évaluation des VGA des mâles testés pour la publication de ces index. Actuellement, grâce à l'utilisation de la génomique, on peut mettre rapidement en évidence des individus à bon niveau génétique pour ces caractères jusqu'alors difficile à améliorer. Cela laisse augurer de grandes perspectives de progrès génétique pour ces caractères.



  • Les conséquences économiques des troubles de la locomotion ont pris en quelques décennies en élevage laitier une importance considérable au moins dans les élevages dont les vaches restent longtemps confinées.
    L'éleveur dont la taille du troupeau a beaucoup augmenté se trouve maintenant aux prises avec un nombre croissant de boiteries et d'incidents locomoteurs dont il doit dans la plupart des cas assurer au moins les premiers soins. Cet ouvrage lui est dédié. Il pourra lever la patte et identifier la plupart des maladies du pied ; il saura aussi les mettre en relation avec les facteurs de risques présents dans l'élevage. Le parage fonctionnel et des bases du parage orthopédique de la boiteuse - complément utile à une formation pratique sur le sujet - y sont expliqués pas à pas. Les autres chapitres de ce volume sont consacrés aux boiteries et aux troubles de santé qui ne concernent pas le pied, aux anomalies de posture, aux accidents traumatiques, aux plaies et à la prise en charge de la vache par terre, devenue incapable de se lever.
    Ce troisième volume de la Trousse à outils de l'éleveur bovin écrit par un vétérinaire praticien, répond en termes accessibles et grâce à plus de 700 illustrations à la plupart des questions que se posent les éleveurs sur les troubles de la locomotion et les boiteries. Il permettra d'améliorer la prise en charge par l'éleveur et facilitera le dialogue avec le vétérinaire ou le pareur. Concernant les troubles les plus fréquents, le lecteur retrouvera, outre des arbres de décisions, les fondamentaux de la prise en charge et de la prévention qui viendront utilement compléter les conseils et les protocoles de soin établis par le vétérinaire praticien.

  • Que se passe-t-il au cours de la diarrhée d'un jeune veau et de quoi meurt-il ? Comment évaluer sa gravité ? Quand faut-il appeler le véto ? Comment éviter l'épidémie qui risque de s'étendre ? Quels sont les points clés de la prise en charge et du traitement, de quelle manière le mettre en oeuvre et comment éviter à l'avenir ce genre de problème ? Les mêmes questions se posent pour toutes les maladies les plus fréquentes dont les maladies respiratoires des jeunes et bien d'autres troubles de santé décrits dans cet ouvrage qui donne aussi des conseils pratiques de nature à minimiser les pertes et les frais sanitaires.
    Ce quatrième volume de La trousse à outils de l'éleveur bovin écrit par un vétérinaire praticien, répond en termes accessibles et grâce à plus de 700 illustrations à toutes ces questions et plus généralement aux problématiques d'un éleveur ou d'un futur éleveur confronté aux troubles de santé des veaux et des jeunes bovins.
    Pour les troubles les plus fréquents, le lecteur trouvera des arbres de décisions ainsi que les fondamentaux de la prise en charge et de la prévention qui viendront utilement compléter les conseils et les protocoles de soin du vétérinaire praticien. Pour quelques signes d'alerte, le lecteur trouvera aussi des repères qui lui permettront de mieux suivre la démarche diagnostique de son vétérinaire.

  • Introduction
    La production laitière est l’un des piliers de l’agriculture française et de l’industrie agroalimentaire. Depuis longtemps, la vache a permis de nourrir les hommes, au travers du lait et des fromages, contribuant à l’autarcie caractéristique des fermes d’autrefois. Animal indispensable, elle bénéficiait de l’attention des paysans, soucieux de la voir produire le plus régulièrement possible sans problème.
    Au fil du temps, l’agriculteur, de plus en plus souvent spécialisé, n’a cessé de produire de manière croissante de la nourriture pour un nombre toujours plus important de ses concitoyens. De la ferme typique, avec ses multiples espèces animales, on a glissé progressivement vers l’exploitation agricole, véritable entreprise nécessitant une attention toute particulière dans les opérations quotidiennes, afin d’être à la fois rentable et génératrice de produits répondant aux attentes des consommateurs. Le troupeau laitier n’a pas échappé à cette règle.
    Des vaches en bonne santé, une alimentation saine et équilibrée, des frais d’élevage maîtrisés, une amélioration génétique allant dans le sens d’une production quantitativement intéressante mais aussi toujours plus de qualité… sont quelques-uns des nombreux objectifs que poursuit l’éleveur laitier. De même, les préoccupations environnementales sont de plus en plus présentes au coeur du métier d’éleveur.
    Malgré la difficulté à résumer dans un seul volume le vaste domaine de connaissances que représente la conduite d’un troupeau laitier, ce travail a tenté de balayer le plus largement possible le champ des activités et des préoccupations de l’éleveur laitier. Même si cet ouvrage ne prétend pas être exhaustif, j’espère que chacun pourra trouver, à un moment ou à un autre, matière à satisfaire sa curiosité et à en tirer profit – cela tout en sachant qu’il sera nécessaire, pour approfondir le sujet, de continuer à s’informer sur les évolutions permanentes du contexte laitier, rapportées aussi bien dans la presse agricole que dans les publications spécialisées.
    Puisse ce livre, même modestement, contribuer à aider l’éleveur laitier ainsi que ceux qui sont ou seront amenés à l’encadrer dans son travail. Puisse également y trouver un appui, tous ceux qui, actuellement en formation, se destinent à ce beau métier ou souhaitent simplement découvrir les grandes lignes de la production laitière.

  • Vous tenez entre les mains le seul guide pratique permettant de prendre soin, grâce à l'homéopathie, de tous les ruminants :
    bovins, caprins et ovins. Une partie introductive présente les principes et les fondements de l'homéopathie. Ça marche ? Très bien ! Mais pourquoi ? L'auteur s'attache à donner de façon simple des clés aux éleveurs pour comprendre cette méthode alternative du soin aux animaux. Ensuite, appareil par appareil, l'auteur s'attèle à présenter plus de 100 pathologies courantes auxquelles peuvent être confrontés les éleveurs. Sous forme de fiches, le lecteur trouvera pour chaque maladie, conseils et recommandations en matière de : thérapeutique homéopathique pour répondre à leur observation des animaux malades et de leurs signes cliniques ; traitements complémentaires en oligoéléments et en huiles essentielles ; signes d'alerte qui doivent conduire à la consultation et à l'intervention d'un vétérinaire. Les molécules ont évolué, le guide est entièrement mis à jour.

  • Extrait
    Les dommages environnementaux que vous pouvez provoquer
    Les dommages environnementaux les plus fréquents sont les contaminations des sols et de l’air qui engendrent un risque d’atteinte grave à la santé humaine ; les dommages aux eaux qui affectent leurs états écologiques, chimiques ; les dommages causés aux espèces et aux habitats naturels protégés. Même s’il est souvent difficile d’individualiser les origines et l’importance des dommages, les réglementations ainsi que les mentalités évoluent au travers de l’opinion publique et de collectifs associatifs.
    Deux natures de dommages se présentent : les dommages accidentels liés à vos propres installations et les dommages graduels que vous provoquez dans l’exercice de votre profession. Pour les premiers, la réponse est individuelle et assurantielle alors que pour les seconds une adaptation des techniques utilisées est nécessaire.
    Les accidents graves restent rares dans le secteur agricole (et souvent isolés), notamment parce que les quantités stockées (engrais liquide, de fuel, de lisier, etc.) sont insuffisantes pour occasionner des dégâts considérables.



  • Préface
    Le BTPL (Bureau technique de promotion laitière) vous propose cette 3e édition, revue et augmentée, de l’ouvrage Le logement du troupeau laitier. Nos rédacteurs se sont appuyés sur notre réseau d’ingénieurs-conseils, ainsi que sur les informations complémentaires transmises par les nombreux lecteurs (éleveurs et partenaires) de la précédente édition. Nous les remercions vivement de leur collaboration.
    Ce livre fait la synthèse en matière de conception des bâtiments en production laitière bovine. L’ouvrage, que nous avons voulu utile et pratique, privilégie la variété des supports ; encadrés, tableaux, schémas, photographies et plans en couleur complètent le texte dans un souci de lisibilité et de bonne compréhension des principes présentés. Tout au long de l’ouvrage, des exemples concrets de réalisations de bâtiments illustrent la diversité des solutions proposées.
    Outre la mise à jour du contenu, cette 3e édition s’enrichit de supports illustrés et de textes nouveaux dont le but est de proposer aux lecteurs :
    – des compléments apportés pour la ventilation, l’éclairage, l’alimentation ; l’organisation des nurseries et les dimensions des couchages pour vaches et génisses ;
    – un éclairage particulier concernant les bâtiments pour les grands troupeaux, dans la mesure où l’agrandissement est une tendance de fond générant un changement d’échelle dans l’organisation quotidienne et dans la taille des projets ;
    – une réorganisation conséquente de la partie consacrée au bloc technique avec un approfondissement traitant des robots de traite et des salles de traite rotatives, dont l’implantation a pris de l’ampleur. Un développement des possibilités d’économies d’énergie dans le bloc traite est également intégré.
    Ce guide s’adresse à tous les éleveurs, conseillers, enseignants et étudiants désireux de disposer d’une information précise et synthétique.
    Il est le fruit de l’expérience du réseau BTPL, à l’écoute de vos projets bâtiments. Nos ingénieurs sont à votre disposition pour vous accompagner afin de bâtir des étables durables : économiquement viables, au diapason des besoins de la filière, respectueuses de leur environnement et des animaux, humainement vivables au quotidien.
    Bonne lecture à tous !
    Gérard Sidot,
    Directeur du BTPL
    Alain Panelle
    Dominique Lagel
    Philippe Wallet
    Ingénieurs BTPL
    Rédacteurs de l’ouvrage




  • SOMMAIRE
    Préface
    Introduction
    1 – Rappels historiques : la politique française d'aide à l'installation
    2 – L'installation en quelques chiffres
    PARTIE 1 – S'INSTALLER AVEC LES AIDES : LE CADRA NATIONAL
    1 – Les conditions d'accès au dispositif
    Les conditions relatives au candidat à l'installation
    Les conditions relatives à l'exploitation
    Les conditions relatives au revenu attendu
    2 – Le nouveau dispositif d'accompagnement de l'installation
    Vision globale de l'accompagnement à l'installation
    Phase d'information et d'émergence du projet
    Phase d'élaboration du PPP et agrément par le préfet
    Phase de réalisation du PPP
    Réalisation du plan de développement de l'exploitation (PDE)
    Validation du PPP et procédure de demande des aides à l'installation
    3 – Les engagements à souscrire et les formalités
    S'engager à être agriculteur pendant cinq ans
    Mettre en conformité les équipements repris avec la réglementation
    Tenir une comptabilité de gestion
    Réaliser un suivi technique, économique et financier
    Les formalités à accomplir (affiliation au régime de protection sociale des non-salariés agricoles)
    4 – Quelques cas particuliers d'installation
    L'installation dans le cadre sociétaire
    L'installation progressive (acquisition progressive de la capacité professionnelle agricole)
    L'installation en Corse
    L'installation dans les départements et régions d'outre-mer (DROM)
    L'installation des conjoints
    PARTIE 2 – LE FINANCEMENT DE L'INSTALLATION
    1 – L'évaluation des besoins de financement
    Les investissements à estimer
    Reprendre au juste prix : évaluer l'exploitation agricole
    2 – La DJA et les prêts bonifiés
    La dotation jeune agriculteur (DJA)
    Les prêts bonifiés
    Les circonstances de déchéance des aides
    3 – Les outils de financement complémentaires
    Les programmes pour l'installation et le développement des initiatives locales (PIDIL)
    Les autres aides des collectivités
    Les autres types de crédits
    Les aides à la création d'entreprise
    La mobilisation des ressources personnelles et familiales
    4 – Les avantages en matière fiscale et sociale
    Les avantages fiscaux
    Les avantages sociaux : exonération partielle des cotisations sociales
    PARTIE 3 – LE CHOIX DE LA STRUCTURE JURIDIQUE DE L'EXPLOITATION
    1 – L'exercice de l'activité agricole
    S'installer : en entreprise individuelle ou sous forme sociétaire ?
    Activités agricoles et sociétés civiles
    Activités agricoles et sociétés commerciales
    2 – Les différentes sociétés civiles agricoles
    Le groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC)
    La société civile d'exploitation agricole (SCEA)
    L'exploitation agricole à responsabilité limitée (EARL)
    3 – Optimiser l'organisation du travail
    Mettre en commun l'outil de travail : les Cuma et cercles d'échanges
    Se dégager du temps: le service de remplacement
    Embaucher à plusieurs : le groupement d'employeurs
    Échanger et se former
    PARTIE 4 – L'ACCES AU FONCIER ET AUX DROITS A PRODUIRE
    1 – L'accès au foncier et au capital d'exploitation
    L'achat du foncier
    L'acquisition du capital d'exploitation
    La location des terres: le statut du fermage
    La transmission à titre gratuit dufoncier
    Des solutions alternatives pour le foncier
    2 – Le contrôle des structures et les autorisations d'exploiter
    Le schéma directeur départemental des structures (SDDS) et les priorités d'attribution d'autorisations d'exploiter
    Dans quels cas une autorisation d'exploiter est-elle nécessaire ?
    Quand demander l'autorisation d'exploiter ?
    La procédure à suivre pour demander une autorisation d'exploiter
    3 – L'accès aux droits à produire et aux droits à prime
    Le cadre communautaire des droits à produire et des droits à prime
    Les principales productions concernées
    Les DPU
    PARTIE 5 – RÉGIME FISCAL ET IMPOSITION : LE RÉGIME DES BÉNÉFICES AGRICOLES
    1 – Que recouvrent les bénéfices agricoles (BA) ?
    Les activités imposables dans la catégorie des BA
    Les personnes imposables dans la catégorie des BA
    Les différents régimes des BA
    2 – La détermination du régime d'imposition d'un agriculteur
    Pour l'agriculteur à titre individuel
    Pour l'agriculteur exploitant au sein d'une société ou d'un groupement agricole
    3 – Les principales caractéristiques des différents régimes d'imposition des bénéfices agricoles
    Le régime du forfait
    Les régimes réels : régime simplifié et régime normal
    4 – Les abattements
    Les avantages fiscaux accordés aux adhérents des centres de gestion et associations agréées
    L'abattement sur les bénéfices agricoles des jeunes agriculteurs
    Postface
    Annexes
    Liste des sigles utilisés
    Liste des graphiques
    Webographie

  • Extrait
    Détection du poulinage
    La durée de la gestation chez la jument varie de 320 à 365 jours, avec 90 % des poulinages survenant la nuit. À l’approche du terme, des signes comportementaux et physiologiques (développement mammaire, allongement de la vulve, relâchement des ligaments) indiquent l’imminence de la mise-bas. On observe malgré tout une certaine variabilité individuelle de la durée de la gestation, pouvant être liée à la présence de jumeaux, à la saison de poulinage (gestations plus courtes lorsque le poulinage a lieu entre mai et août, comparées à février-avril), ou au sexe du foetus (gestations plus longues pour un foetus mâle) [11.2].
    La surveillance s’effectue généralement lorsqu’au moins un signe comportemental ou physiologique est observé, et de façon systématique lorsque la jument a dépassé sa date de terme (11 mois après le constat de l’ovulation). La présence de cire à l’extrémité des mamelles est observée dans 95 % des cas entre 6 et 48 heures avant la mise-bas [11.2]. Le suivi individuel quotidien à l’aide de bandelettes mesurant le taux de calcium ou le pH dans le précolostrum permet de programmer la nécessité de veiller la jument la nuit suivante [11.3, 11.4].
    La première phase du poulinage comprend un changement de comportement de la jument : activité locomotrice accentuée, volonté de se coucher et de se rouler (coliques), sudation, relâchement du ligament sacro-sciatique au niveau de la croupe. Néanmoins, cette phase (d’une durée d’une heure environ) est réversible : la mise-bas peut en définitive n’intervenir que quelques jours plus tard. Ensuite, la seconde phase, de la rupture de la première poche des eaux à l’expulsion totale du poulain, dure moins d’une demi-heure, ce qui est très court par rapport à d’autres espèces. Les dystocies (anomalies de position, de présentation du poulain ou anomalies d’origine maternelle) représentent 1 à 4 % des poulinages [11.5]. La mortalité des poulains de 0 à 3 mois s’élève à 12 %, et dans 14 % des cas, cette mortalité est liée aux conditions de naissance [11.3].
    La surveillance des juments est donc indispensable et, dans certains cas, seule l’intervention humaine immédiate permet de sauver le poulain ou d’avertir à temps le vétérinaire.
    Des outils de surveillance sont disponibles et sont particulièrement utilisés lorsque la jumenterie devient importante (plus de 10 juments). Ils sont aussi prisés des éleveurs amateurs qui ne disposent pas de main-d’oeuvre pour exercer la surveillance. Le choix du type de matériel est fonction du nombre de juments à surveiller. Plusieurs outils peuvent également être associés.



  • Extrait
    Les chances de l’agriculture française
    Quelles sont les chances mais aussi les risques pour l’agriculture française face à toutes ces nouvelles technologies, tous ces champs des possibles qui s’élargissent, tous ces horizons nouveaux qui s’ouvrent ? Ces innovations vont modifier en profondeur un grand nombre de nos habitudes et de nos façons de faire, et sans doute même de penser. Internet a déjà par exemple complètement bousculé notre rapport au temps et à la connaissance. Elles arrivent avec une très grande rapidité, d’où cette idée de Big Bang agricole. En même temps, nous savons bien que l’irrigation de toutes les campagnes françaises par cette nouvelle énergie prendra du temps. Trois mois paraissent une éternité pour un créateur de start-up mais il faut neuf mois pour faire pousser du blé, deux à trois ans pour produire de la viande bovine. Le Big Bang et la révolution numérique feront-ils bon ménage avec le rythme lent et paisible du bocage, pour ne pas dire l’ordre éternel des champs ?



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