Christine Macel

  • « Les nouveaux vécus temporels urbains, notamment avec l'hyperconnexion, aboutissent à la quasi-suppression, voire à une allergie collective aux temps morts. Avec la 5G, l'instantanéité de la transmission de l'information va concurrencer la vitesse de nos propres synapses, voire les parasiter - tout en bouleversant les équilibres géopolitiques. Une sorte d'impatience fébrile s'est fait jour, un mélange de tension dû au désir d'absorber les informations, et une exaspération, voire une fatigue face au trop-plein, un véritable débordement cognitif. Tout cela impacte fortement les pratiques et les imaginaires des artistes, comme les pratiques culturelles elles-mêmes et la manière d'appréhender les oeuvres. »

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  • Cette monographie explore les problématiques visibles dans l'oeuvre de P. Parreno, liées à la mémoire, à la présence et à la narration.

  • Carole benzaken

    Christine Macel


    Présente quelques oeuvres de Carole Benzaken qui s'est fait connaître dans les années 1990 avec des peintures représentant des tulipes. Puisant ses sujets dans l'univers quotidien à partir de photographies de magazines, d'images de télévision ou de ses propres photographies et films, elle révèle l'emprise de l'image grâce à un travail pictural utilisant le médium acrylique.


  • Présente des oeuvres de X. Veilhan qui peuvent prendre de multiples formes : sculptures, installations, peintures, photographies, mais qui se placent toujours dans une position ambivalente par rapport à la réalité. Les sujets choisis, des animaux ou des objets issus du quotidien, du design ou de l'industrie, ne sont pas a priori extraordinaires, mais sont traités de façon énigmatique.

  • Présente à travers des archives et des photographies d'oeuvres achevées ou détruites du sculpteur suisse, son rapport à la création et à l'atelier et son travail sur un élément récurrent dans son oeuvre, la chaise. Publié à l'occasion d'une exposition inaugurant un nouvel espace dédié à l'art contemporain au Centre Georges Pompidou.

  • Présente des dessins et des projets pour des installations, réalisées ou non, de l'artiste coréenne. Publié à l'occasion de l'exposition inaugurale du nouvel espace dédié à l'art contemporain au Centre Georges Pompidou.

  • Présente le travail du plasticien allemand M. von Plessen, travail prenant appui sur une photographie, caractérisé par des zones de peinture à large empâtement, et cherchant à explorer les possibilités qu'offre la peinture.

  • Orozco

    Christine Macel

    Depuis le début des années 1990, Gabriel Orozco poursuit une carrière faite de surprises et d'innovations constantes.
    Evoluant avec aisance et liberté entre le dessin, la photographie, la sculpture, l'installation et la peinture, il a constitué un corpus d'objets hétérogène qui résiste à toute classification. Dans ses oeuvres, qu'il s'agisse d'interventions subtiles dans l'environnement, de sculptures exécutées avec un soin minutieux ou de photographies prises sur le vif, l'art est toujours en prise avec la réalité et l'idée inséparable de l'expérience.
    Cette publication, conçue en collaboration avec Gabriel Orozco lui-même, présente un panorama complet du parcours de l'artiste depuis la fin des années 1980. Les essais critiques de Christine Macel, Ann Temkin, Briony Fer et Benjamin H D Buchloh proposent des approches nouvelles qui permettent de mieux situer le travail de Gabriel Orozco clans le contexte plus large de l'art contemporain. Ils sont complétés par une chronologie richement illustrée qui associe des éléments biographiques et des analyses détaillées de certaines oeuvres, en accordant une attention particulière aux pratiques matérielles de l'artiste et à ses propres réflexions sur son oeuvre.

  • Le temps pris analyse comment certains artistes reformulent l'expérience du temps dans leurs oeuvres et déploient de nouvelles stratégies par rapport aux artistes des années 60 et 70.
    Christine macel articule de façon originale une expérience personnelle de commissaire d'exposition à des théories esthétiques et scientifiques, soutenue par une analyse d'historienne de l'art. elle décrit la relation renouvelée au temps de douze artistes. de raymond hains à philippe parreno en passant par cerith wyn evans et koo jeong a. , un retour problématique au présent et à l'instant apparaît. il aboutit souvent à la sensation d'un temps suspendu.
    Tandis que pour gabriel orozco, michel françois ou michel blazy, la matière demeure en revanche le lieu privilégié du processus temporel, oú saisir l'instant splendide. mais parfois l'oeuvre n'aura jamais lieu.

  • Vingt après la chute du mur de Berlin, " Les Promesses du passé " interroge l'ancienne opposition européenne Est/Ouest en revisitant l'histoire de l'art des pays du bloc communiste.
    Transnationale et transgénérationnelle, cette exposition propose les oeuvres de cinquante artistes issus, pour beaucoup d'entre eux, d'Europe centrale et orientale, mais aussi de bien au-delà de ses frontières.

  • De Friedrich Nietzsche à Stéphane Mallarmé, de François Delsarte à Emile Jaques-Dalcroze, de Nijinski à Merce Cunningham, cette anthologie, sous la direction de Christine Macel et Emma Lavigne, rassemble des textes historiques et contemporains, qui permettent de comprendre combien la danse est un fait social total, intéressant tout à la fois les champs de l'anthropologie, de la philosophie, de l'histoire de l'art mais aussi de la poésie.

  • Des historiens d'art, des conservateurs, des artistes et des chorégraphes explorent le dialogue entre art et danse de 1900 à nos jours, d'Henri Matisse à Tino Sehgal, de Vaslav Nijinski à Matthew Barney, de Loïe Fuller à Merce Cunningham.
    Illustré par de nombreuses oeuvres et documents exceptionnels, "Danser sa vie" est un parcours inédit et ambitieux au croisement de toutes les disciplines.

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