Poncin

  • De nombreux organismes de formation, qu'ils soient prestataires ou internes à l'entreprise, se posent la question du développement de leurs formations à distance.
    Or, pour ce faire, il faut pouvoir dans un premier temps, de manière pragmatique, repartir de la construction pédagogique du cours en présentiel et orienter petit à petit le formateur vers les éléments qui peuvent se mettre à distance.
    La scénarisation permet de gérer l'appréhension de l'intervenant face au travail que représente le passage au distanciel.
    Intervient alors le choix des modalités pédagogiques à distance qui comportent en formation continue quatre exigences à conjuguer en permanence : technologie, pédagogie, législation et modèle économique.
    Enfin, il ne faut pas perdre de vue l'efficience de la formation et construire sa formation à distance avec tous les paramètres permettant d'atteindre une combinaison pédagogique dont on peut mesurer l'efficacité

  • Sans conte ni legende

    Catherine Poncin

    " Le mazaag m'accompagne depuis que je parcours le Maroc pour réaliser ce travail. À partir d'une photographie de famille, " de ma famille d'adoption " j'ai souhaité explorer les albums de familles marocaines. Ces familles de toutes classes sociales, m'ont confié leurs souvenirs, leurs secrets ; leurs images. J'ai écouté durant des heures des récits. Au fil du déroulement des pages lourdes d'images ; j'ai photographié. Les diptyques comportent, accolés à l'image noir et blanc, un fragment de photographie couleur. Il représente par bribes des extraits de mon carnet de voyage. Il retrace l'intimité du " lieu témoin " de ma rencontre avec mon modèle. " CP

  • Corpus

    Catherine Poncin

    Ce nouveau travail de Catherine Poncin est lié aux archives du Centre Médical Universitaire de Nimègue (Pays-Bas) l UMC St Radboud. Elle s'est intéressée aux images banales et aux images relevant d'une technologie de pointe par des fragments, détails, angles de vue particuliers. Comme le décrit Paul Ardenne, "Poncin, à partir d'une image trouvée, redécoupe, recadre, requalifie celle-ci dans un sens qui est celui de la réduction à un aspect, à un détail, ou, attentive à en passer par l'agrandissement d'un point choisi de l'image". Une fois les fragments sélectionnés, elle les recompose en bandes verticales successives, veillant soigneusement à ce que la combinaison des images donne une force expressive à l'ensemble. La hauteur des photographies est la même pour toutes, mais leur longueur est déterminée par l'enchaînement des fragments. Ainsi, telle perspective préalable sur le corps n'est pas nécessairement annihilée par la suivante, mais garde toute sa valeur, se trouvant prolongée visuellement par sa voisine, voire se prolongeant, se maintenant au coeur même de l'oeuvre.

  • De Constantine en Algérie, Catherine Poncin précipite dans l'univers abyssal des gorges du Rhumel, des silhouettes de femmes. A partir de photographies d'archives d'une collection particulière - suivant sa démarche " de l'image, par l'image " - elle irradie les corps, les " dévoile " et les traverse. In situ, elle explore le site géologique, photographie, arpente, suit le cours de l'oued, met en regard. D'autres corps apparaissent alors qui s'associent au minéral sans cependant s'y confondre. Les saisons se succèdent - les eaux se déversent d'écoulements subtils en torrents abondants. Elle propose aux Constantinois de transcrire anecdotes et mythes... les fragmente et les met en pages. Catherine Poncin nous donne à voir par la photographie ce qu'au travers des failles dissimulent les voiles.
    Vertiges est une " carte blanche ", commande du Centre Culturel Français de Constantine.

  • Faisant suite au travail mené au Maroc, Sans conte, ni légende, Catherine Poncin continue d'explorer des albums photographique au sein de familles issues de l'immigration maghrébine en France (Miramas en Provence).
    Par cette nouvelle recherche, elle explore et enregistre la mémoire des êtres et des matières.
    Voyageant par-delà les des deux rives, la surface sensible des photographies 'années cinquante' résiste, les années 'soixante-dix' vieillissent, bleuissent, jaunissent, celle des grands parents parfois s'effacent... Lorsque sur les supports disparaissent les signes, d'autres sont réinventés...
    Toutes ces images s'inscrivent dans un perpétuel flux/reflux - aller/retour - confondant les lieux, les rives, les langues, les rites et les coeurs... parfois elle s'exposent, s'épinglent, ou se dissimulent.
    De vis à vis en confidences, Catherine Poncin laisse poindre, réinvente et donne à voir.
    Monsieur et Madame A. sont en partance depuis 1964 : Alger, Djijjel, St Denis. A l'origine, en France, l'immeuble c'était du provisoire. Aujourd'hui les canalisations claquent souvent, alors, les enfants colmatent, replâtrent et repeignent. Ils sont au nombre de dix, nés pour certains d'un côté de la Méditerranée, d'autres de l'autre. Tous demeurent en France aujourd'hui.
    Monsieur et Madame A. ont été très actifs dans les réseaux d'immigration, jusqu'à vingt personnes ont séjourné parfois dans cet appartement de quatre pièces!
    Les récits affluent, mon corps se love dans la profondeur du canapé, je me laisse porter... Des albums s'épanchent les images - des récits, quatre voix - des gâteaux, le miel chaud. Beaucoup de photographies sont réalisées depuis les années 70 en France ou durant des vacances en Algérie. Certaines viennent de Djijjel; elles témoignent entre autres de la construction, durant de longues années, de la grande maison de vingt pièces et de ses soixante quatre marches d'escalier !
    Les couleurs y sont particulières, augurent ou témoignent, j'interprète. les récits me parviennent de façon fragmentaire. En revanche, peu d'images des ascendants, pas d'images des trois voyages à la Mecque, pas d'images des baptêmes des fils. Le troisième oeil domine notre rencontre. Madame A. installe la fréquence algérienne " aux cosmonautes " et " tf1 " en Algérie. Un photo-montage du père et du frère de Mr A. fusillés lors d'une rafle dans leur village durant la guerre d'Algérie, la colonisation, le racisme inavoué de la voisine du premier étage, les problèmes enfin révélés du commissariat de police de quartier... Certaines images ne sont pas mais... on en parle...
    Depuis 1986, Catherine Poncin poursuit une recherche photographique et plastique qu'elle nomme "de l'Image par l'Image". C'est à partir d'images qui existent déjà, telles que des photographies trouvées, fonds photographiques de musées ou de régions, d'illustrations, de presse, que s'élabore sa démarche. Les isolant de leur contexte, elle procède alors à l'exploration de leur représentation. Par indices prélevés et par l'évocation qu'ils lui suggèrent, elle construit le parcours fictionnel d'une mémoire ainsi "affectée". C'est par cet autre regard, allant au delà du simple constat représenté, que par détournements s'exposent ses travaux sous forme d'accrochages multiples, de projections, de performances, d'objets, liés pour certains à l'écriture et au son.

  • 13 octobre 2015 : toute première rencontre avec Catherine Poncin. Je découvre une oeuvre photographique singulière, portée par une photographe qualifiée de post-photographe. Rapidement alors se profile la nouvelle partie d'un jeu que j'aime - la prise en main de la collection et de son histoire par un artiste - et dont j'élabore la règle au fil du temps. Fidèle de la triade muséale à laquelle je crois - un musée comme une étoffe jacquard à l'armure faite de trois couleurs que sont les rêves d'éternité, de savoir et de partage - j'ose aussi le risque du risque et celui de la liberté. Il est celui de l'artiste, notre quatrième couleur, pourvu qu'elle échappe toujours un peu aux mots, insaisissable, avec l'impossible pour abri. Couleur de lune, de soleil, couleur du temps. Couleur du temps qu'il fait ou du temps qui passe. [...] Florence Calame-Levert

  • Eclats

    Catherine Poncin

    Catherine Poncin poursuit une recherche photographique et plastique qu'elle nomme "De l'Image, Par l'Image". C'est à partir d'images qui existent déjà, telles que des photographies trouvées dans des albums de famille, dans la presse presse, que s'élabore sa démarche. Par indices prélevés et par l'évocation qu'ils lui suggèrent, elle construit un parcours fictionnel d'une mémoire.
    Des textes sur Alger relèvent bien d'une écriture du réel, pas nécessairement pour décrire une ville... mais dans la vérité d'un groupe d'élèves qui l'abordent avec leurs sensations, leurs angoisses, leurs révoltes, leurs pudeurs et leurs espoirs. Longue et riche gamme de sentiments exprimés naïvement ou douloureusement, spontanés ou réfléchis avec parfois des fulgurances de style ou d'invention littéraire.

  • Coach pour les femmes enceintes désireuses de continuer à travailler, Marine de Poncins montre comment la naissance de l'enfant est aussi celle de la mère. Une célébration de la vie, un guide pratique pour une grossesse active et heureuse.
    Alors que l'environnement social et professionnel se fait stressant et que l'ultra-médicalisation est devenue la règle, comment les femmes peuventelles encore considérer la maternité comme une voie d'épanouissement ? Et si le " délit de grossesse " et le harcèlement des femmes enceintes dans les entreprises venaient simplement d'une méconnaissance du génie féminin que la maternité révèle ?
    Forte de son expérience singulière et des témoignages qu'elle a recueillis, Marine de Poncins propose ici de revenir à l'essence de cette aventure humaine extraordinaire : la co-naissance, ce processus de transformation vécu par la femme qui devient mère. Loin d'être un fardeau, ces changements physiques, psychologiques et émotionnels, qui entraînent un autre rapport à soi, au temps et aux autres, apparaissent alors comme une source inépuisable de ré-humanisation pour l'entreprise et pour la société.
    Une dose d'optimisme à consommer sans modération.

  • Le sigle RF se retrouve au fronton de toutes les mairies. Il signifie, bien sûr, République Française. Mais devant la dérive du monde politique, il pourrait bien devenir, dans l'esprit du public, République Fromagère. Chacun sait que la France est le pays du fromage. Les spécialistes en dénombrent 389. Mais ils oublient l'essentiel, le fromage politicien, celui que ne goûte pas la population, mais qui est réservé aux hommes politiques, à tous les hauts fonctionnaires. Bref, à cette nomenklatura censée servir le pays et qui, en réalité, se sert de lui. Ce livre, écrit avec humour, se veut un condensé de toutes les magouilles commises derrière le paravent commode de lois faites sur mesure, d'une définition avariée de l'intérêt général, d'une véritable remise en cause du sens des institutions. Pour les profiteurs, ce gigantesque fromage présente un autre avantage : il est toujours coulant car, dès que l'on se rapproche un peu de la croûte, une nouvelle loi, un nouveau règlement, viennent permettre aux puissants de se rassasier à nouveau. Pourtant, cette situation n'est pas irréversible. Elle est tolérée aujourd'hui par les Français car ceux-ci ont été totalement anesthésiés et ne se rendent même plus compte du vol dont ils sont les victimes. Ce livre a donc aussi pour but de les réveiller.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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