Nouveautés  

  • Voir le temps venir Nouv.

    Le temps passe et nous emporte, mais il est aussi le sel de toute vie. Il y a la « flèche du temps » et la linéarité du temps comptable, mais il y a aussi quantité de chemins par lesquels le temps, au lieu de nous échapper, nous revient, et comme un bien malléable et une manne dont on peut disposer. Prendre en considération le temps, le « voir venir » et l'accueillir au lieu de l'enfourcher, ce n'est pas seulement s'opposer à sa consommation effrénée, c'est surtout inventer d'autres manières de le vivre, et de vivre tout court. Le projet à l'origine de ce livre n'est pas de donner des recettes d'emploi du temps mais de réfléchir à la possibilité d'un ralentissement généralisé, en phase avec les exigences de notre époque. Cet ouvrage collectif très original, cohérent et réjouissant, regroupe onze intellectuels connus, sous la direction de Jean-Christophe Bailly.

  • Cet ouvrage de référence nous guide parmi plus de 440 photographies qui ont marqué l'histoire du médium, de ses débuts, au xixe siècle, jusqu'à aujourd'hui.
    Le principe est simple : chaque double page ouvre une discussion autour d'un artiste dans son temps et de plusieurs photographies décodées pour tenter de dévoiler l'impulsion mystérieuse à l'origine de la prise de vue. Ian Jeffrey nous offre une lecture vivante et sensible des images, ponctuée d'anecdotes éclairantes que le lecteur sera enthousiaste de découvrir et de partager à son tour.
    Les photographes présents dans cet ouvrage :
    William Henry Fox Talbot, David Octavius Hill et Robert Adamson, Gustave Le Gray, Roger Fenton, Julia Margaret Cameron, Peter Henry Emerson, Frederick H. Evans, Eugène Atget, Louis Vert, Paul Géniaux, Jacques Henri Lartigue, Wilhelm von Thoma, Alfred Stieglitz, Lewis Hine, August Sander, Doris Ulmann, Alexandre Rodtchenko, Arkadi Chaïkhet, Boris Ignatovitch, François Kollar, Margaret Bourke-White, Edward Weston, Paul Strand, Albert Renger-Patzsch, László Moholy-Nagy, Erich Salomon, André Kertész, Germaine Krull, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Manuel Álvarez Bravo, Josef Sudek, Bill Brandt, Lisette Model, Helen Levitt, Robert Capa, Dorothea Lange, Arthur Rothstein, Russell Lee, John Vachon, Jack Delano, Walker Evans, Ben Shahn, René-Jacques, Izis, Marcel Bovis, Robert Doisneau, Ansel Adams, Minor White, David Seymour, Louis Faurer, Robert Frank, Diane Arbus, Dorothy Bohm, Ed van der Elsken, Garry Winogrand, Lee Friedlander, Robert Adams, William Christenberry, William Eggleston, Shomei Tomatsu, Takuma Nakahira, Daido Moriyama, Lewis Baltz, Joel Meyerowitz, Stephen Shore, Anders Petersen, Joel Sternfeld, Candida Höfer, Barbara Kruger, Jeff Wall, Nan Goldin, Cindy Sherman, Axel Hütte, Thomas Struth, Andreas Gursky, Thomas Ruff, Jörg Sasse, Alec Soth, Rinko Kawauchi.

  • Cet ouvrage s'adresse aux enfants et aux adolescents qui désirent apprendre ou approfondir leur pratique et leur connaissance de la photographie. Débutant ou aguerri, le lecteur curieux découvre à travers 23 séquences et autant de thématiques ou techniques (la lumière, le mouvement, le portrait, la surimpression, les collages....) de multiples façons d'aborder le monde qui l'entoure, d'entrer en relation avec l'autre via l'objectif de son appareil photo.
    Conçu par la photographe Susan Meiselas qui distille idées et conseils au fil des pages, cet ouvrage est aussi le fruit de nombreuses contributions. Chacune des 23 propositions photographiques rassemble les images produites par des élèves du monde entier ainsi que les oeuvres de photographes reconnus, parmi lesquels Sally Mann, Alec Soth, Saul Leiter, Alex Webb, Henri Cartier-Bresson...
    200 photographies en couleurs et noir et blanc accompagnées de consignes simples guident l'enfant vers une pratique ouverte de l'art photographique. C'est aussi un voyage inspirant à travers différentes cultures, une invitation poétique à regarder le monde, l'autre, et soi de façon différente.
    Eyes Open s'inscrit dans la lignée de Looking To See, un livre publié par Susan Meiselas en 1975 (The Polaroid Fundation), aujourd'hui épuisé, pour lequel elle avait déjà travaillé avec des enseignants et élèves du monde entier.

  • Une analyse du travail de Mike Kelley dans une perspective matérialiste, concentrée sur les oeuvres qu'il a produites autour de la question de la mémoire, son leitmotiv à partir de 1995.
    Mike Kelley est considéré comme l'un des artistes visuels les plus influents de sa génération. Mais c'était aussi un théoricien perspicace qui a beaucoup écrit sur son travail ainsi que sur l'esthétique dans les années 1980, 1990 et 2000, une époque marquée, selon lui, par la culture des victimes et le phénomène de psychologie connu sous le nom de syndrome de la mémoire réprimée. Mike Kelley: Materialist Aesthetics and Memory Illusions dévoile l'artiste sous un nouveau jour, comme philosophe empirique qui affirme ses positions à travers l'art et l'écriture. Dans une approche méticuleuse et transdisciplinaire, Laura López Paniagua présente l'oeuvre de Kelley comme une prise de position dans l'esthétique matérialiste et tisse des relations réfléchies entre la critique, les déclarations et les commentaires de l'artiste et les théories de penseurs tels que Georges Bataille, Walter Benjamin, Pierre Bourdieu, Sigmund Freud, Jacques Lacan et Maurice Merleau-Ponty. López Paniagua se concentre sur la production artistique de Kelley entre 1995 et sa mort en 2012, en analysant ces oeuvres par rapport au concept de mémoire, une des obsessions et des leitmotivs de l'artiste tout au long de sa carrière.

  • Bruce nauman

    Lissoni/Serota

  • Un essai inédit de Mathieu Copeland sur la réinvention par Arnaud Labelle-Rojoux de l'environnement The Apple Shrine d'Allan Kaprow et, plus globalement, sur les thèmes de la réinvention dans l'art et des formes de l'exposition.
    En collaboration avec l'auteur, l'éditeur a pris le parti d'illustrer tous les domaines de référence, tant musicaux qu'artistiques, les registres culturel, savant ou populaire, etc. Ces images, par lesquelles le lecteur entre dans le livre et en sort librement, s'enchaînent par association d'idées, entre l'anadiplose et le dorica castra, figures de style auxquelles l'auteur recourt dans cet essai. Le texte assemble ces sources variées selon la pensée de l'auteur.

  • Le photographe italien Luigi Ghirri (1943-92) a réalisé des paysages en carton (Paesaggi di cartone) lors de ses voyages en Europe, inventant le terme de «géographie sentimentale» pour décrire son approche artistique unique consistant à examiner l'ordinaire pour la transformer en remarquable. L'album original fait à la main présente plus de 100 impressions couleur chromogéniques collées sur les pages d'un livre vierge, et a été offert par Ghirri à John Szarkowski, alors directeur du département de la photographie au Musée d'art moderne, dans les années 1970. Il est ici édité pour la première fois par le MOMA, révélant une oeuvre complexe qui se distingue du travail connu du photographe.

  • LA CHAMBRE

    RAYMOND DEPARDON

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  • Bill Brandt

    Collectif

    L'oeuvre rigoureuse de Bill Brandt, au service d'une incontestable poésie, s'écoule sur près d'un demi-siècle et résume à elle seule les quatre grands genres de la photographie que sont le reportage social, le portrait, le nu et le paysage. Réalisé avec les archives Bill Brandt à Londres, cet ouvrage assoit l'importance de l'oeuvre du photographe, indispensable à la compréhension de l'histoire de la photographie, entre les surréalistes et des artistes aussi différents qu'Ansel Adams, Robert Frank, R. B. Kitaj et David Hockney. En plus d'un regard sur une époque et un lieu, l'Angleterre du XXe siècle, il lève un coin du voile de mystère qui entoure le photographe, grâce aux textes de spécialistes mettant en exergue une forte quête identitaire, psychologique et intime.

  • Équation du Temps restitue une expérience à la fois artistique et scientifique initiée en 2018 à l'Observatoire de Paris par le photographe Raphaël Dallaporta. Menée conjointement avec les chercheurs du Syrte (Système de Références Temps-Espaces) de l'Observatoire de Paris, l'expérience « Équation du Temps » vise à vérifier les différences entre le temps solaire vrai, indiqué par les cadrans solaires, et le temps solaire moyen, indiqué par les horloges. Alors que le méridien du temps solaire vrai est une ligne droite, le méridien du temps moyen a la forme d'un huit allongé.

    Pendant un an, Raphaël Dallaporta a réalisé tous les jours au midi moyen une prise de vue de l'image du soleil entrant dans la salle Cassini de l'Observatoire de Paris. L'accumulation sur l'année révèle la courbe en 8 de l'équation du temps 8 figuré par l'image du Soleil sur la Terre.

    L'équation du temps est une notion qui traduit les inégalités du temps solaire. La notion de « temps solaire moyen » correspond à un temps idéal, fictif, où le soleil revient dans la même direction au bout de 24h. Tous les jours où le Soleil est visible, le soleil passe au méridien de l'observatoire, dans cette salle Cassini. On y on voit cette tache de lumière qui coupe le méridien de Paris au midi solaire.

  • OUT OF THE DARKNESS

    DAVID NISSEN

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  • La première monographie d'envergure, une rétrospective monumentale et définitive, dédiée à Michael Schmidt, figure centrale de la photographie allemande contemporaine, le plus grand chroniqueur de Berlin de l'après-guerre.
    Figure admirée et respectée de ses pairs en Allemagne comme sur la scène internationale, Michael Schmidt a pourtant été très peu montré en France. Publié en relation avec l'importante rétrospective itinérante - la première depuis le décès de l'artiste - présentée à la Nationalgalerie im Hamburger Bahnhof à Berlin, au Jeu de Paume à Paris, au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid et à l'Albertina à Vienne, ce catalogue constitue l'unique monographie de cette envergure jamais dédiée au photographe. L'analyse chronologique de son parcours, les essais des spécialistes Ute Eskildsen, Janos Frecot, Peter Galassi, Heinz Liesbrock et Thomas Weski - ayant tous étroitement collaboré avec lui de son vivant -, révèlent l'ampleur et l'originalité de la pratique de Michael Schmidt, qui adopta une méthode photographique spécifique pour chacune de ses séries.
    Fruit des recherches approfondies conduites par les Archives de Michael Schmidt, cet ouvrage et l'exposition qu'il accompagne réunissent, outre les séries iconiques Waffenruhe (« Cessez-le-feu », 1987) et Ein-heit (« Un-ité », 1996), des photographies originales, des tirages de travail inédits, des maquettes de livres et une riche documentation (cartons d'invitation, affiches, vues d'exposition, etc.). Ils restituent ainsi toute la portée d'un artiste qui a influencé une génération entière de photographes par ses explorations et innovations continuelles.
    Publié à l'occasion des expositions à la Nationalgalerie im Hamburger Bahnhof - Museum für Gegenwart, Berlin, du 29 août 2020 au 17 janvier 2021 (« Michael Schmidt - Retrospektive. Fotografien 1965-2014 »), au Jeu de Paume, Paris, du 11 mai au 29 août 2021 (« Michael Schmidt. Une autre photographie allemande »), au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid, du 28 septembre 2021 au 28 février 2022 et à Albertina, Vienne, du 24 mars au 12 juin 2022.

  • Archives photographiques de l´immigration polonaise dans le bassin houiller du nord de la France, dans les années 1920/1930. Né en 1904 dans la région industrielle de la Ruhr (Allemagne), de parents originaires de Pologne, Kasimir Zgorecki émigre dans le Nord de la France avec sa famille à l´âge de 18 ans. Mineur de fond pendant quelque six mois, il se tourne ensuite vers la photographie professionnelle et reprend en 1924 le studio de son beau-frère à Rouvroy, dans le Pas-de-Calais. Sa carrière principalement axée autour des portraits de la population polonaise de la région - dont l´immigration est liée à l´industrie lourde du charbon et de l´acier - devient vite florissante. Zgorecki s´investit notamment dans la photographie d´identité, devenue obligatoire sur les cartes des étrangers travaillant en France en 1917. Exposition de Kasimir Zgorecki, présentée au Jeu de Paume - Château de Tours du 6 juin au 25 octobre 2020 (vernissage le 5 juin).

  • Un panorama exceptionnel de la photographie contemporaine africaine : 51 artistes, 300 photos. Loin d'une vision occidentale de l'Afrique lourde de stéréotypes, ce livre permet la découverte d'une scène extrêmement dynamique à travers 51 regards acérés sur les enjeux contemporains sociétaux, culturels, politiques et écologiques. Exposition aux Rencontres d'Arles du 29/06 au 22/09.

  • Le corps de Donald Trump est presque partout, hors de nous, sur nos écrans, pris dans des canaux d'information qui en disséminent les images fixes et animées. Il est aussi présent en nous, de manière plus ou moins flottante, dans l'esprit de ses détracteurs comme de ses partisans.

    Le 45e président des États-Unis d'Amérique n'est toutefois pas l'unique sujet du livre. À partir de ses innombrables représentations audiovisuelles, avant comme après son élection, il s'agit ici d'explorer la fonction des images dans l'exercice du pouvoir aujourd'hui, les histoires qu'elles racontent comme les discours qu'elles conditionnent.

    Deux questions parcourent cet essai?: quel est cet étrange amour pour le pouvoir, véhiculé par les images d'un dirigeant autoritaire, auquel adhèrent des individus qui n'ont aucun intérêt à voter pour lui?? Quels contre-feux filmiques, réels ou imaginés, sont susceptibles de mobiliser les puissances des images pour se soustraire à ce pouvoir, voire pour le contrarier??

  • Instituée par la théologie chrétienne, la fonction salvatrice de l'image fut réactivée par les romantiques après l'annonce de la « mort de Dieu ». Dans cet ouvrage, trois séquences (Sauver - Unifier - Dévorer) esquissent l'histoire récente de cette fonction. Depuis le salut individuel de l'artiste avec Eugène Delacroix jusqu'au salut du « peuple» par l'art avec Fernand Léger ou le Bauhaus, l'activité artistique a décliné ses promesses de bonheur jusqu'à l'épuisement, entre l'invention d'un présent insaisissable et celle d'une oeuvre d'art totale, finalement destructrice.
    Mais après que Lucio Fontana eut précipité encore « la fin de Dieu » pour affirmer la liberté illimitée de l'art, après que Joseph Beuys eut répété une fois encore l'identification dévorante de l'esthétique au politique, tout mythe de rédemption et d'unification future sembla avoir déserté l'activité artistique, qui s'expose désormais comme pur désir de survie, ici et maintenant, selon l'immanentisme de la loi de la concurrence.

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