Nouveautés  

  • Futurs antérieurs est LA monographie de l'artiste Jacqueline Salmon.
    Elle reprend près de quarante années de création photographique que l'artiste a revisité. Elle recompose, double pages après double page, son propre parcours comme une réinterprétation quasi musicale. Elle livre au lecteur les travaux qu'elle a jugés les plus importants dans la construction de son oeuvre pouvant se répondre d'une période à une autre. Des textes de l'artiste, chacun dédié à un projet spécifique, un peu comme un journal de voyage jours après jours, émailleront l'ouvrage, donnant des clés pour entrer dans les différentes séries et mettant en évidence ce qui ne se voit jamais : le soutènement autobiographique de l'ensemble de son oeuvre.
    Nous retrouvons à travers une certaine chronologie des extraits de séries photographiques importantes ou de recherches inédites, accompagnées d'extraits de texte d'auteurs qui, à l'époque, avaient écrits à leur sujet ou encore d'archives relatives à des expositions ou des publications. C'est une foisonnante plongée dans l'univers d'une artiste, au plus près d'une pensée créative en train de se construire qu'offre Futurs antérieurs.
    Une sélection des textes les plus importants écrits à son propos sont repris au fil de l'ouvrage. Ils sont, entre autre, signés par Jean-Christophe Bailly, Dominique Baqué, Christine Bergé, Bruno Duborgel, Bernard Lamarche-Vadel, Michel Poivert, Jean Louis Schefer...
    Georges Didi-Huberman part de cet ambitieux corpus d'images et de textes composé par l'artiste pour écrire un essai sur cette oeuvre marquante.

  • Le temps passe et nous emporte, mais il est aussi le sel de toute vie. Il y a la « flèche du temps » et la linéarité du temps comptable, mais il y a aussi quantité de chemins par lesquels le temps, au lieu de nous échapper, nous revient, et comme un bien malléable et une manne dont on peut disposer. Prendre en considération le temps, le « voir venir » et l'accueillir au lieu de l'enfourcher, ce n'est pas seulement s'opposer à sa consommation effrénée, c'est surtout inventer d'autres manières de le vivre, et de vivre tout court. Le projet à l'origine de ce livre n'est pas de donner des recettes d'emploi du temps mais de réfléchir à la possibilité d'un ralentissement généralisé, en phase avec les exigences de notre époque. Cet ouvrage collectif très original, cohérent et réjouissant, regroupe onze intellectuels connus, sous la direction de Jean-Christophe Bailly.

  • Hito Steyerl, formations en mouvement Nouv.

  • Cet ouvrage de référence nous guide parmi plus de 440 photographies qui ont marqué l'histoire du médium, de ses débuts, au xixe siècle, jusqu'à aujourd'hui.
    Le principe est simple : chaque double page ouvre une discussion autour d'un artiste dans son temps et de plusieurs photographies décodées pour tenter de dévoiler l'impulsion mystérieuse à l'origine de la prise de vue. Ian Jeffrey nous offre une lecture vivante et sensible des images, ponctuée d'anecdotes éclairantes que le lecteur sera enthousiaste de découvrir et de partager à son tour.
    Les photographes présents dans cet ouvrage :
    William Henry Fox Talbot, David Octavius Hill et Robert Adamson, Gustave Le Gray, Roger Fenton, Julia Margaret Cameron, Peter Henry Emerson, Frederick H. Evans, Eugène Atget, Louis Vert, Paul Géniaux, Jacques Henri Lartigue, Wilhelm von Thoma, Alfred Stieglitz, Lewis Hine, August Sander, Doris Ulmann, Alexandre Rodtchenko, Arkadi Chaïkhet, Boris Ignatovitch, François Kollar, Margaret Bourke-White, Edward Weston, Paul Strand, Albert Renger-Patzsch, László Moholy-Nagy, Erich Salomon, André Kertész, Germaine Krull, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Manuel Álvarez Bravo, Josef Sudek, Bill Brandt, Lisette Model, Helen Levitt, Robert Capa, Dorothea Lange, Arthur Rothstein, Russell Lee, John Vachon, Jack Delano, Walker Evans, Ben Shahn, René-Jacques, Izis, Marcel Bovis, Robert Doisneau, Ansel Adams, Minor White, David Seymour, Louis Faurer, Robert Frank, Diane Arbus, Dorothy Bohm, Ed van der Elsken, Garry Winogrand, Lee Friedlander, Robert Adams, William Christenberry, William Eggleston, Shomei Tomatsu, Takuma Nakahira, Daido Moriyama, Lewis Baltz, Joel Meyerowitz, Stephen Shore, Anders Petersen, Joel Sternfeld, Candida Höfer, Barbara Kruger, Jeff Wall, Nan Goldin, Cindy Sherman, Axel Hütte, Thomas Struth, Andreas Gursky, Thomas Ruff, Jörg Sasse, Alec Soth, Rinko Kawauchi.

  • Cet ouvrage s'adresse aux enfants et aux adolescents qui désirent apprendre ou approfondir leur pratique et leur connaissance de la photographie. Débutant ou aguerri, le lecteur curieux découvre à travers 23 séquences et autant de thématiques ou techniques (la lumière, le mouvement, le portrait, la surimpression, les collages....) de multiples façons d'aborder le monde qui l'entoure, d'entrer en relation avec l'autre via l'objectif de son appareil photo.
    Conçu par la photographe Susan Meiselas qui distille idées et conseils au fil des pages, cet ouvrage est aussi le fruit de nombreuses contributions. Chacune des 23 propositions photographiques rassemble les images produites par des élèves du monde entier ainsi que les oeuvres de photographes reconnus, parmi lesquels Sally Mann, Alec Soth, Saul Leiter, Alex Webb, Henri Cartier-Bresson...
    200 photographies en couleurs et noir et blanc accompagnées de consignes simples guident l'enfant vers une pratique ouverte de l'art photographique. C'est aussi un voyage inspirant à travers différentes cultures, une invitation poétique à regarder le monde, l'autre, et soi de façon différente.
    Eyes Open s'inscrit dans la lignée de Looking To See, un livre publié par Susan Meiselas en 1975 (The Polaroid Fundation), aujourd'hui épuisé, pour lequel elle avait déjà travaillé avec des enseignants et élèves du monde entier.

  • « Ce qu'on commence à comprendre, c'est qu'ici tout communique. Les découpages, les romans, les vidéos, les photographies : ce sont toujours des portraits, et ces portraits, qu'ils soient ou non parlants, sont toujours des histoires contenues, du langage ramassé sur lui-même. Et derrière ces portraits, il y a une main qui décortique, ôte la graisse comme on dit, le surplus, l'inessentiel, qui rassemble, taille, coupe au bon moment, fait entendre tout ce qui est passé sous silence à la surface de quelques mots et, à la surface du silence, tout ce qui parle encore ».
    Bertrand Schefer.

    V. M. Tout cela nous ramène au palais des glaces, ce labyrinthe aussi attirant qu'angoissant.

    L. M. Palais des glaces, oui, où les miroitements des fictions minuscules, des récits possibles sont comme des éclats de mica qui projettent des lumières - d'étoiles mortes ? trop lointaines ? Où est-ce que, les relayant, ces éclats réactivent les récits et les remettent au présent, sans se soucier de ce qui est vrai ou faux, luxe ou toc dans ce palais où la transparence des glaces ne s'oppose pas à l'opacité des signes ?

    V. M. Dans le palais des glaces, à cause de l'effet boule disco, on ne sait plus très bien s'il s'agit de reflets, ou de reflets de reflets. J'aime cette idée du toc juxtaposé à de la « vraie » poussière d'étoiles, sans qu'on puisse faire la différence. La beauté des êtres est dans cet alliage entre minerai véritable et pâle imitation.

    Entretien avec Laurent Mauvignier.

  • Le Centre Pompidou présente une exposition rétrospective consacrée à l'artiste irlandais James Coleman, dont le dessein, depuis le début des années 1960, est de déconstruire le fonctionnement des images en travaillant des pratiques distinctes, celles du tableau, de la photographie et du film. L'exposition rend compte de l'interdisciplinarité exemplaire d'une pratique artistique dont de nombreux artistes contemporains - comme Douglas Gordon ou Tino Sehgal - ont dit combien elle les avait marqués.

  • FEEST

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  • Au début des années 1970, à la demande de ses amis et collectionneurs John et Dominique Menil, Henri Cartier-Bresson passe en revue les milliers de tirages de ses archives à la recherche des oeuvres les plus importantes et les plus significatives de sa carrière. 385 photographies ainsi choisies sont imprimées dans son laboratoire de confiance, à Paris, entre 1972 et 1973.Pour mettre en valeur ce « Master Set »,la photographe Annie Leibovitz, le réalisateur Wim Wenders, l'écrivain Javier Cercas, la directrice du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, Sylvie Aubenas, et le collectionneur François Pinault ont choisi chacun une cinquantaine d'images issues de cet ensemble unique, qui jusqu'à présent n'avait jamais été publié dans son intégralité. À travers cette sélection, chacun partage sa vision personnelle de l'oeuvre de l'un des plus grands photographes du XXe siècle.
    Le Grand Jeu est divisé en deux parties : la première présente la sélection de chaque commissaire, accompagnée d'un texte rédigé pour l'occasion ; la seconde, l'ensemble du Master Set tel qu'il a été conçu par Cartier-Bresson.

  • PHOTOGRAPHIES DE PLUS DE 100 PHOTOGRAPHES FRANÇAIS ET ÉTRANGERS Pour les 20 ans du centre de photographie lyonnais, le Bleu du Ciel, Gilles Verneret, son directeur, revisite les photographes y ayant exposé et sur le temps, ayant défini une certaine ligne d'une photographie documentaire. Ce livre met en évidence toute la créativité, la pluralité de cette photographie documentaire à travers les oeuvres de près de 100 photographes français, pour beaucoup, mais aussi du monde entier.
    Les sciences humaines et sociales deviennent à partir des années 1990-2000 un nouveau repère fort pour les photographes. Déjouant ou parfois critiquant ouvertement l'institution photo-journalistique, les photographes affirment les valeurs de l'enquête, du terrain, de l'analyse économique et sociale, du décryptage politique. Nos contemporains inventent une poétique de la responsabilité, ils font du documentaire un genre ouvert à l'imaginaire d'un monde à venir.
    Outre les textes historiques le Gilles Verneret et Michel Poivert présentant différents aspects de cette nouvelle photographie documentaire, ce livre accueille également les textes écrits par les photographes présentés.

  • Steel town

    Stephen Shore

  • Helen Levitt (1913-2009) a saisi la vitalité de l'aire de jeux informelle que constitue la rue. Elle témoigne de la coexistence, parfois heureuse parfois conflictuelle, des minorités ethniques, dans le Brooklyn de son enfance, ou dans le Lower East Side et les quartiers Nord de Manhattan - Harlem, Spanish Harlem - d'où proviennent la plupart des images prises à partir de 1936.

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  • Cet ouvrage et l'exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l'outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920.

  • Une analyse du travail de Mike Kelley dans une perspective matérialiste, concentrée sur les oeuvres qu'il a produites autour de la question de la mémoire, son leitmotiv à partir de 1995.
    Mike Kelley est considéré comme l'un des artistes visuels les plus influents de sa génération. Mais c'était aussi un théoricien perspicace qui a beaucoup écrit sur son travail ainsi que sur l'esthétique dans les années 1980, 1990 et 2000, une époque marquée, selon lui, par la culture des victimes et le phénomène de psychologie connu sous le nom de syndrome de la mémoire réprimée. Mike Kelley: Materialist Aesthetics and Memory Illusions dévoile l'artiste sous un nouveau jour, comme philosophe empirique qui affirme ses positions à travers l'art et l'écriture. Dans une approche méticuleuse et transdisciplinaire, Laura López Paniagua présente l'oeuvre de Kelley comme une prise de position dans l'esthétique matérialiste et tisse des relations réfléchies entre la critique, les déclarations et les commentaires de l'artiste et les théories de penseurs tels que Georges Bataille, Walter Benjamin, Pierre Bourdieu, Sigmund Freud, Jacques Lacan et Maurice Merleau-Ponty. López Paniagua se concentre sur la production artistique de Kelley entre 1995 et sa mort en 2012, en analysant ces oeuvres par rapport au concept de mémoire, une des obsessions et des leitmotivs de l'artiste tout au long de sa carrière.

  • Bruce nauman

    Lissoni/Serota

  • Un essai inédit de Mathieu Copeland sur la réinvention par Arnaud Labelle-Rojoux de l'environnement The Apple Shrine d'Allan Kaprow et, plus globalement, sur les thèmes de la réinvention dans l'art et des formes de l'exposition.
    En collaboration avec l'auteur, l'éditeur a pris le parti d'illustrer tous les domaines de référence, tant musicaux qu'artistiques, les registres culturel, savant ou populaire, etc. Ces images, par lesquelles le lecteur entre dans le livre et en sort librement, s'enchaînent par association d'idées, entre l'anadiplose et le dorica castra, figures de style auxquelles l'auteur recourt dans cet essai. Le texte assemble ces sources variées selon la pensée de l'auteur.

  • Le photographe italien Luigi Ghirri (1943-92) a réalisé des paysages en carton (Paesaggi di cartone) lors de ses voyages en Europe, inventant le terme de «géographie sentimentale» pour décrire son approche artistique unique consistant à examiner l'ordinaire pour la transformer en remarquable. L'album original fait à la main présente plus de 100 impressions couleur chromogéniques collées sur les pages d'un livre vierge, et a été offert par Ghirri à John Szarkowski, alors directeur du département de la photographie au Musée d'art moderne, dans les années 1970. Il est ici édité pour la première fois par le MOMA, révélant une oeuvre complexe qui se distingue du travail connu du photographe.

  • LA CHAMBRE

    RAYMOND DEPARDON

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