Au Château de Tours : Kasimir Zgorecki

Exposition Studio Zgorecki du 30 octobre 2020 au 23 mai 2021

 

  • Archives photographiques de l´immigration polonaise dans le bassin houiller du nord de la France, dans les années 1920/1930. Né en 1904 dans la région industrielle de la Ruhr (Allemagne), de parents originaires de Pologne, Kasimir Zgorecki émigre dans le Nord de la France avec sa famille à l´âge de 18 ans. Mineur de fond pendant quelque six mois, il se tourne ensuite vers la photographie professionnelle et reprend en 1924 le studio de son beau-frère à Rouvroy, dans le Pas-de-Calais. Sa carrière principalement axée autour des portraits de la population polonaise de la région - dont l´immigration est liée à l´industrie lourde du charbon et de l´acier - devient vite florissante. Zgorecki s´investit notamment dans la photographie d´identité, devenue obligatoire sur les cartes des étrangers travaillant en France en 1917. Exposition de Kasimir Zgorecki, présentée au Jeu de Paume - Château de Tours du 6 juin au 25 octobre 2020 (vernissage le 5 juin).

  • Ce livre est réalisé au moment de l'exposition consacrée à Kasimir Zgorecki au Musée du Louvre-Lens Il porte l'accent sur un photographe singulier, contemporain de la grande vague d'immigration polonaise dans les années 1920 et 1930. Kasimir Zgorecki émigre avec sa famille en 1922 pour travailler dans le bassin minier du Pas-de-Calais. Il a alors 18 ans. En 1924 il prend la relève du studio photographique de son beau-frère à Rouvroy, réalise ses premiers autoportraits pour connaître poses et éclairages puis entame une activité commerciale florissante auprès de ses compatriotes, habitants de quartiers souvent baptisés Petite Pologne autour de Lens, Liévin, Hénin, Carvin...

    Il sera à la fois le témoin des traditions maintenues en France par la communauté polonaise mais aussi leur messager au sens où ses photographies donneront des nouvelles des expatriés à toutes les familles restées en Pologne.

  • Organisé en sept moments chronologiques, ce livre retrace une histoire de la couleur en photographie depuis l'invention du médium en 1839 jusqu'à la fin du XXe siècle, restituant les étapes de sa reconnaissance culturelle.
    Jusqu'à la fin des années 1970, la couleur en photographie est volontiers considérée comme (

  • Pas de clichés. Pas de « cheese ! ». Pas de jargon de club photo.
    Ce livre, qui fait suite au "Livre qu'il vous faut pour réussir vos photos", est une introduction sans détour au portrait.
    Idéal pour les amateurs qui possèdent déjà quelques rudiments, ce livre présente les techniques principales du portrait, que ce soit dans les lieux publics, privés ou en studio photo. Illustré par des images emblématiques de photographes de renom, il inspirera et apportera le savoir-faire nécessaire pour réussir portraits de proches ou d'inconnus.

    50 grands photographes dont : Richard Avedon, William Klein, Cindy Sherman, Garry Winogrand, Richard Renaldi William Eggleston, Sabastião Salgado, Henri Cartier-Bresson, August Sander, Joel Sternfeld.

    Henry Carroll est photographe et fondateur d'une entreprise qui propose des stages et des séjours de formation en photographie.

  • Durant plus d'un siècle pour des millions d'êtres humains la toute première approche de la photographie fut collective : l'expérience de la fameuse photo de classe se joue aussi dans les termes d'une initiation aux rites du portrait social... Chaque groupe, chaque communauté, chaque association d'individus singuliers éprouvent la nécessité de s'identifier et de se reconnaître par la trace photographique. De ces "affinités" contraintes ou choisies mais mises en scène et fixées pour l'éternité, la photographie offre un panorama d'une extraordinaire richesse et diversité dont ce nouveau titre de la collection Photo Poche propose un étonnant échantillon.  

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  • Il était urgent de considérer l'imaginaire, dans toutes ses expressions - mythologie, littérature, arts plastiques, théâtre, cinéma. Il nous semblait tout aussi essentiel d'enrichir notre regard par l'apport d'autres disciplines - ethnographie, philosophie, psychanalyse - qui, en faisant apparaître les invariants et les structures à l'oeuvre derrière les phénomènes, en facilitent la compréhension. En analysant ses mythologies, en interrogeant ses créations artistiques, nous tentons de contribuer à une compréhension plus intime de la Pologne.

  • « Joseph me montra un groupe de baraquements où ils avaient logé à leur arrivée. Les Houillères, prises de court par l'arrivée massive des immigrants, ont dû les construire dans l'urgence. Parallèlement, de vraies maisons sortaient de terre bien alignée... C'est devant l'une d'elles que la voiture s'arrêta. Nous traversâmes un terrain boueux qui deviendra le futur jardin. Catherine et Stanis, le mari d'Hélène, nous attendaient. Le visage de maman si grave tous ces derniers jours, s'éclaira en buvant le premier café en France. » Dans son premier roman intitulé « La petite polonaise aux chapeaux », le vécu des communautés polonaises nous est livré avec authenticité par Marie-Thérèse Filipiak. Inspirés de son exprérience familiale, portée par les propos tenus par sa mère, l'auteure décrit avec tact le quotidien d'une famille de 1922 à 1951 venue pour l'exploitation du charbon, Jean entrera ensuite à la fabrique de faïence voisine, tandis qu'Hélène, son épouse, modiste, ouvrira un commerce prospère de fabrication de chapeaux. L'émancipation est en marche pour un avenir meilleur !

    Sans nul doute, un témoignage rempli d'optimisme et de force.

  • La photographie fait désormais partie de la vie quotidienne. Elle s'est tellement incorporée aux habitudes qu'on ne la voit plus à force de la voir. Elle préside à tous les événements, privés ou publics. On lui prête un caractère documentaire, au point de la faire apparaître comme le procédé de reproduction le plus fidèle, le plus impartial de la vie sociale. En fait, la photographie, qui peut être instrument de connaissance et oeuvre d'art, n'est souvent qu'un instrument de communication susceptible de tous les avatars et de toutes les manipulations. C'est pourquoi l'histoire de la photographie ne peut être seulement l'histoire d'une technique : elle est inséparable d'une histoire sociale et politique.

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  • Parmi les étrangers venus en France après 1919, les Polonais occupent une place prépondérante. Ils constituent, en 1931, le deuxième groupe des allo- gènes après les Italiens : la France privilégie ses alliés pour le recrutement de la main-d'oeuvre étrangère. Les Polonais, qui fuient la grande misère qui frappe leur pays, arrivent par trains entiers. Dans les cités minières et ou- vrières, ils reconstituent un milieu national, des « Petites Polognes ». C'est plus difficile en milieu rural.
    En 1940, la défaite de la France les surprend. Ils vont pourtant, dans l'esprit et dans les actes, résister au nazisme. Pour eux, libérer la France, c'est libérer la Pologne. À la Libération, leur pays d'origine renaît et avec lui un dilemme crucial : retourner en Pologne ou rester en France.
    Cet ouvrage synthétique est à destination de tout lecteur curieux de ses ori- gines ou d'une histoire méconnue, ou qui souhaiterait mieux connaître cette population.

  • Ce livre agréablement illustré par plus de 80 peintures et croquis au crayons d'Hélène Gasiorkiewicz, vous présente des recettes de cuisine, recueillies auprès des familles polonaises.

    "N'oublions pas tout cela... nous dit Patrice Dufossé-Rybka dans son introduction. Nos parents écrivaient peu de recettes. Les enfants avec qui je parlaient souvent, réclamaient une trace." Les plats traditionnels, de tous les jours ou de fêtes, et qui nous viennent de nos grands-parents : pysy, kluski, placek, makowiec... ont été à nouveau réalisés par Hélène Gasiorkiewicz.

    Alors, à vos fourneaux et bon appétit !

  • La grève générale des mineurs dans le Nord & le Pas-de-Calais : 1891 Date de l'édition originale : 1892 Sujet de l'ouvrage : France (1870-1940, 3e République) Appartient à l'ensemble documentaire : NordPdeC1 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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  • des multiples usages que l'avènement de la photographie a engendrés, celui de la prise de vue post mortem - ou après décès - constitue l'un des plus remarquables.
    liée par essence à la perception et à la représentation de la mort dans une société donnée et aux rites funéraires de son époque, cette pratique, courante à la fin du xixe siècle, a progressivement régressé sans toutefois jamais s'éteindre. réservée aux monarques, aux puissants ou aux illustres, la confection du "dernier portrait", visant à inscrire pour l'immortaliser le visage du disparu, relève depuis l'antiquité de l'art des peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs.
    dès 1850, la photographie a prolongé et régénéré cette tradition en la rendant accessible au plus grand nombre.
    /> on trouvera dans cet ouvrage une sélection rigoureuse de cette iconographie particulière, extraite de l'oeuvre de photographes célèbres ou anonymes, figeant en une troublante éternité des visages inconnus ou fameux.

  • Nous sommes en 1839 : Alexandre de Humboldt est chez Arago à Paris. Celui-ci lui montre les premiers résultats de Daguerre. Il écrit à Carl-Gustav Carus, le disciple de Friedrich, pour lui dire son enthousiasme devant cette découverte prodigieuse : « Le ton général, doux, fin, mais comme bruni, gris, quelque peu triste... » Lettre emblématique qui vient relier photographie et romantisme, science et peinture. Lettre qui fonctionne ici comme le frontispice d'un essai où viennent se superposer, comme une surimpression presque cadencée, tous les signes avant-coureurs de la photographie. Théorie du jardin-paysage, problématique du cadre et du champ, récurrence du thème de la fenêtre, art de la silhouette, déploiement muséal des images, transparents et enfin diaporamas.

  • L'ouvrage de l'historien d'art autrichien aloïs riegl (1858-1905), le portrait de groupe dans la peinture hollandaise, est le dernier ouvrage publié de son vivant. paru en 1902, il marque paradoxalement à la fois un point d'orgue dans sa carrière et un tournant. sa traduction fournira donc au lecteur français une pièce maîtresse de son oeuvre mais aussi un élément décisif pour qui tente de reconstituer ce que fut l'ecole de vienne dont riegl est un des fleurons. point d'orgue et tournant mais aussi chef d'oeuvre parce qu'il contient une réorientation qui fait nouveauté dans l'oeuvre de riegl et parce que de ce fait il anticipe sur les axes de la recherche en histoire (l'histoire des mentalités), en histoire de l'art (arts du nord - arts du sud, formalisme, historicisme) et en esthétique (esthétique de la création versus esthétique de la réception ), cet ouvrage en tous points essentiel méritait sa traduction intégrale. dans la méthode de l'analyse des oeuvres et la définition des critères opératoires qui conduisent à définir groupes, périodes et évolution, c'est en même temps une éblouissante leçon d'histoire de l'art. en particulier son approche du critère de représentation de l'attention (cette dimension psychique « désintéressée ») dont il fait l'identité de la peinture hollandaise, à l'inverse de l'action prédominante dans la peinture italienne, s'enrichit de considérations d'une grande finesse qui empruntent à la sociologie, à l'histoire culturelle. rien de plus lumineux, par exemple, que sa manière de formuler exactement ce qui sépare, dans le degré de représentation du sentiment repris aux italiens, un hédoniste comme franz hals d'un peintre du silence et de l'émotion contenue comme ter borch. les pages sur les enjeux du clair-obscur, à propos de rembrandt, comptent parmi les études les plus poussées sur les raisons qui ont conduit les peintres hollandais à « rendre perceptibles aux sens l'espace indéfini dans le tableau à côté des figures et distinct d'elles ».

  • ZOFIA RYDET

    COLLECTIF

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  • L'ouvrage examine divers aspects du processus de l'intégration progressive de la communauté immigrée polonaise fixée sur le territoire français depuis l'entre-deux-guerres et, dans sa grande majorité, relevant du statut des « travailleurs étrangers », à la société d'accueil dans les années 1944-1949. Ce processus fut accéléré par les années d'hostilités et le contexte particulier du lendemain de la seconde guerre mondiale.
    La situation de la communauté immigrée des Polonais en France, son statut et les évolutions survenues en son sein sont étudiés dans leurs dimensions sociale, politique, culturelle. Une place prépondérante est accordée à l'analyse de trois phénomènes caractéristiques de la vie des Polonais en France, « facteurs du maintien de la polonité », à savoir l'enseignement polonais, l'aumônerie polonaise et surtout la vie associative des Polonais en France. Ces éléments sont présentés dans le contexte du rapatriement (reemigracja) organisé à l'époque par les autorités polonaises de Varsovie et du conflit politique profond entre les partisans du nouveau gouvernement de la Pologne populaire (dominé par les communistes) et les militants anticommunistes polonais en France.
    La période étudiée constitue un véritable tournant dans le processus de l'intégration sociale des Polonais en France, notamment pour la « deuxième génération » des immigrés, ceux-ci devenant de plus en plus Français d'origine polonaise.

  • Wiera est la chanteuse étoile du ghetto de Varsovie. En 1942, elle parvient à fuir, laissant les siens derrière elle. Son accompagnateur, Wladislas Szpilman, le pianiste du célèbre film de Roman Polanski, passera à la postérité. Elle, non. Car elle sera accusée après la guerre d'avoir collaboré avec les nazis et d'avoir chanté devant eux. Persuadée qu'on la persécutait, exilée, elle finit sa vie, seule, dans un petit appartement parisien.

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