Helena Almeida

Corpus du 09 février au 22 mai 2016 Concorde, Paris L’exposition «Corpus» présente un ensemble d’œuvres – peinture, photographie, vidéo et dessin – réalisées par l’artiste des années 1960 à nos jours dans lesquelles le corps enregistre, occupe et définit l’espace. Elle a une dimension rétrospective, rassemblant les différentes phases du travail de l’artiste, depuis ses premières œuvres datant du milieu des années 1960 jusqu’à ses productions les plus récentes. En savoir plus
  • Au verso des images

    Michel Leiris

    " Qu'il meure de ma main ou que je meure de la sienne, il n'assouvira pas sa faim, il n'entendra pas le mot de l'énigme ; pas plus que je ne l'entendrai, moi, Aetius. Tout cela me lasse jusqu'à la mort. Tout cela doit être. Combattons. Des chevaux galopent, des flèches passent comme un vol d'ibis. Mon casque. "

  • CORPUS

    ,

  • Oh les beaux jours : pièce en deux actes pour deux personnages, écrite en anglais entre 1960 et 1961. Traduite en français par l'auteur en 1962. La première représentation, avec Madeleine Renaud dans le rôle de Winnie et Jean-Louis Barrault dans celui de

  • Entre documentation et recréation : la mémoire et la transmission de l'art de la performance et de la danse contemporaine.
    La transmission des oeuvres performatives et chorégraphiques contemporaines soulève de vifs débats théoriques, esthétiques, politiques, institutionnels, pédagogiques, méthodologiques ou juridiques. Pratiques artistiques éphémères, engageant le corps, réalisées dans la perspective d'un rapport à un public, la performance et la danse contemporaine requièrent des modes de transmission procédant à la fois de l'archive et de la mémoire orale et corporelle. Ce double registre, dont les termes sont trop souvent pensés en opposition, explique pourquoi l'art de la performance et les oeuvres chorégraphiques ont échappé jusque récemment aux institutions patrimoniales qui privilégient des approches archivistiques, documentaires et matérielles de la transmission.
    Ce livre explore les pistes que des approches mémorielles de l'archive permettent d'ouvrir. Les reenactments sont abordés en tant qu'« archives performatives » qui instaurent une circulation entre les documents, les corps, les scripts, les récits d'expériences. Participant pleinement du fonctionnement esthétique des oeuvres et de leurs reprises, la documentation devient moteur de création et suscite de multiples réactivations à travers des expositions, des performances, des sites Internet. De ces réévaluations émergent de nouvelles façons de concevoir les histoires des arts vivants, qu'il s'agisse d'herméneutiques des documents, de laboratoires historiographiques au sein d'expositions, de productions mémorielles au coeur des pratiques artistiques. Pour se développer, ces pratiques requièrent l'invention de structures hétérodoxes ou la convergence des institutions vouées à la culture matérielle et celles consacrées aux répertoires, sans pour autant écarter les dissensus et les frictions indispensables à une « pensée complexe » des phénomènes de transmission.
    Cet ouvrage est issu des journées d'étude Documenter, recréer. Mémoires et transmissions des oeuvres performatives et chorégraphiques contemporaines tenues à Montréal les 2, 3 et 4 mai 2013, un partenariat de la Fondation Jean-Pierre Perreault et de l'Institut du patrimoine de l'Université du Québec à Montréal.

    Anne Bénichou enseigne l'histoire et la théorie de l'art à l'Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur les archives, les formes mémorielles et les récits historiques issus des pratiques artistiques contemporaines et des institutions chargées de les préserver et de les diffuser.

    Voir aussi Ouvrir le document - Enjeux et pratiques de la documentation dans les arts visuels contemporains (édité par Anne Bénichou).

  • Bien avant les événements révolutionnaires de 1968, les artistes qui ont hérité de l'enseignement corrosif du dadaïsme et de Marcel Duchamp reconduisent la fête à leur façon et l'on sent vite l'excitation ambiguë de leur carnaval fondé autant sur la vie que sur la mort. Ils veulent revenir aux origines, réveiller les puissances, réinventer les rituels, provoquer, détruire, sacrifier. Leur violence en art est néoprimitive et fatalement beaucoup plus forte et répandue dans les pays qui ont pris fait et cause en faveur de l'Allemagne nazie, moins remis encore que les autres de la brutalité de la guerre et d'autant plus secoués qu'ils sont entraînés au même moment dans une modernisation à marche forcée.
    Du néodadaïsme japonais à l'actionnisme viennois et du chamanisme de Beuys en Allemagne au Nouveau Réalisme ou aux premiers happenings en France : bien des signes annoncent le changement des temps et jusque dans l'autopunition de l'auteur dont le statut héroïque est radicalement remis en question.
    Plusieurs années après la guerre qui avait atrocement condamné au dressage les corps et les esprits, la délivrance n'est pas la même à Ashiya, à Paris, à Vienne, à Berlin ou à Milan. Au-delà des frontières et des traditions, il y a pourtant des liens troublants qui avouent la culpabilité mais aussi la volonté intraitable de sortir du monde tel qu'il est, dans la violence et la transgression d'un théâtre bloqué où la puissance ne se retourne jamais.

  • Qu'est- ce que l'art ?

    Joseph Beuys

    • L'arche
    • 13 June 1997

    Un dialogue avec Beuys sur l'art, sa définition, ses fondements et sa fonction. Beuys y livre une conception éclatée et originale de l'art comme science de la liberté et de la responsabilité. Il nous apprend l'écoute de la chose elle-même dans sa matérialité et son essence.

  • Neutre

    Hélène Cixous

    « Neutre est ne-uter, sujet sans la limite d'un sexe ou l'autre, d'un genre ou l'autre, ni l'un ni l'autre, ni le ni l'un - ni l'autre, singulier pluriel, à la façon du phénix : c'est une phénixie. Théâtre de la double métaphore du phénix et de l'écriture, il brûle ses planches. Son histoire est celle du phénix, sa parure celle, aux couleurs fabuleuses, de l'oiseau unique. Il prend feu de ses cendres. Au coucher du texte se lèvent tous les autres textes. Nid d'écritures, Neutre est un foyer de fictions. Cendres, il se disperse. Flamme, il se condense. » H.C.

  • Il existe peu d'ouvrages de synthèse en langue française sur ce mouvement protéiforme, sans doute parmi les plus novateurs et les plus spectaculaires de la seconde moitié du XXe siècle, qu'est le happening ou la performance.
    À un moment où la mémoire des happenings des années 1960-1980 s'est déjà figée en un certain nombre de récits canoniques, Sophie Delpeux se propose de recontextualiser ces pratiques performatives. Elle réexamine ainsi les productions d'artistes aussi différents que Vito Acconci, Valie Export, Michel Journiac, Gina Pane, Chris Burden, Orlan, Rudolf Schwarzkogler, Allan Kaprow, Carolee Schneemann ou Bruce Nauman.
    Loin des clichés ou des mythologies, elle revient sur l'importance du « geste photographique ». Elle interroge son statut ambivalent entre oeuvre ou document, comme elle interroge celui du corps visible de l'artiste, ou les genres divers auxquels ses images empruntent de la peinture à l'image de presse, en passant par celle de la « réclame ». Sophie Delpeux saisit dans cet essai l'idéologie d'une époque, ses mythologies, des bribes de son histoire, mais aussi une manière singulière de perturber le modèle classique de la représentation.
    Se bâtit avec ces images à la fois une poétique de la disparition et les bases de la photographie contemporaine.


  • dezeuze s'exprime avec sapeur et perspicacité sur cézanne, malévitch, munch, goya, parmentier, clyfford still, et d'autres.
    mais on trouve également des réflexions sur des matières plus éloignées ; qu'on en juge : les gnostiques, le mexique, l'art du colophon dans la peinture chinoise. a ce choix déjà dense, on a ajouté ici l'ensemble des interviews et des poèmes donnés par l'artiste. fondée sur une connaissance historique, linguistique, culturelle, politique, souffrant sans doute peu d'exemples parmi ses contemporains français, l'oeuvre de daniel dezeuze est paradoxalement - ou en conséquence - marquée par la transparence, le jeu, l'improbable, l'économie, la discrétion, la retenue.
    elle hésite entre la litote et l'ellipse. elle fait de l'allusion sa force. elle y gagne en intonation, en tranchant, en radicalité. [extrait de la préface d'henry-claude cousseau].

  • Parcours à travers l'oeuvre - psychanalytique, philosophique et, en un sens, poétique - de Pierre Fédida, ce livre interroge la façon dont une pensée de l'absence se devait de produire une théorie des rapports entre corps, parole, souffle et image : une théorie du " souffle indistinct de l'image ".
    C'est une approche de para-doxes. C'est la surprise de dé-couvrir les affinités de l'air et de la pierre, de la danse et de la sépulture, de l'art et de la gé-néalogie. C'est une façon de s'interroger sur la respiration du temps dans l'image.

  • Le public français connaît Michael Fried pour ses travaux d'historien de l'art. Grâce à lui, la grande tradition de la peinture française depuis Greuze a été mise au jour : contre la théâtralité, c'est-à-dire la « convention primordiale » qu'un tableau est fait pour être regardé, il s'agissait de décrire des personnages absorbés dans ce qu'ils font au point d'oublier la présence du spectateur. Manet renonça définitivement à cette forme d'antithéâtralité devenue elle-même une convention, en inventant le portrait-tableau moderniste qui soutient le regard, jugé désormais inéluctable, du spectateur. C'est le critique d'art que ce recueil propose de découvrir. Celui qui, dans des interventions consacrées à la peinture et à la sculpture des années soixante (particulièrement Louis, Noland, Olitski, Stella) comme à la photographie la plus contemporaine, prend parti, juge et jauge. Il pourfend, à l'ère des « installations », un retour de la théâtralité, lorsque l'autonomie esthétique de l'oeuvre par rapport au spectateur laissé à sa propre appréciation est remise en cause par l'essor du minimalisme : des situations sont construites entre l'objet, le spectateur mobile et l'espace de leur rencontre en sorte que l'oeuvre, pour finir, consiste dans cette situation même. Chemin faisant, Fried évalue l'héritage de Greenberg, dont les analyses firent longtemps florès, il dispute de questions aussi fondamentales que la forme ou l'« opticalité ». Il nous conduit, enfin, chez les photographes - tout particulièrement Jeff Wall - qui replacent aujourd'hui la question du regard, et partant de l'autonomie esthétique, au premier plan de la pratique artistique.

  • Avec l'enjeu d'oeuvrer le multiple, l'ouvert et le fragile, ce livre s'avance comme les gestes, les corps et les performances en arts qu'il travaille. Protéiforme, éclaté, intense, il prolonge les processus d'expérimentations, de débats, de réflexions et de découvertes qu'ont menés entre 2011 et 2014 plus de cent-cinquante artistes, chercheurs, critiques et acteurs culturels au sein du Diplôme universitaire Art, danse et performance, formation continue expérimentale de l'université de Franche-Comté.
    Agencé dans une «?carte?» de quarante «?mots?» surgissant des gestes, des corps, des espaces et des temps à l'oeuvre dans les performances en arts, l'ouvrage collectif rassemble plus de quarante artistes, théoriciens, critiques, curateurs, chorégraphes et performers, autant issus des arts plastiques, de l'art performance, de la poésie sonore, de la danse et du théâtre. S'y livre en éclats une hétérogénéité de discours, de réflexions et de documents?: textes théoriques, textes d'artistes, essais, entretiens, carnets de recherche, transcriptions, traductions, scripts, partitions, schémas, images... Une mine où chacun est invité à puiser ses pépites jusque dans l'intervalle des pages.

  • Ce livre 39 : Grandeur & Décadence du Théâtre de Gestes est le premier de la série de 100 livres LES HISTORIENS, un abrégé encyclopédique réunissant toutes les choses du monde en un lieu.
    Conçu et écrit par Peter Greenaway, l'ensemble de ce travail, dont les 100 livres doivent être publiés dans leur intégralité au cours des 10 prochaines années, crée et examine dans le détail l'Histoire de 100 ans d'un vaste continent. Les arbitres de cette grande Histoire, conçue de peur que nous ne devions oublier et écrite pour encourager le désir et le besoin d'une continuité vigoureuse, forment une collection nombreuse et bigarrée d'historiens, tous investis dans leur spécialité et déterminés à conjurer l'oubli et la mortalité.
    Parmi les titres des 99 autres livres de la série, figurent des histoires de jouets, de jeux, d'infirmes, de tours, de conceptions, de maladies, de cartes, de tics, de chapeaux rouges, d'adultères, de voyages à la mer, de langues, de noms, de jardins, d'actes de violence, de remords, de chagrins et de fantômes. Il se peut que des items et des événements qui se sont déjà produits dans l'histoire du monde au cours des cinq derniers millénaires puissent être perçus et reconnus, bien qu'en apparence déformés, racontés , ré-imaginés, regardés à travers un miroir ou une brume, en fait entièrement revisités avec des issues différentes ; il se pourrait aussi que parmi les historiens eux-mêmes nous soyons amenés à reconnaître un Carlo Ginzburg romancé, un Macaulay, un Carlyle, et un Gibbon ou un Raleigh, si ce n'est un Tacite ou un Tite-Live.
    S'il fallait résumer rapidement ce projet ambitieux, il serait bon en effet de rappeler simplement ici, s'il en était besoin, cette copieuse évidence : " Il n'y a pas d'histoire comme telle, il y a seulement des historiens ".

  • Clement Greenberg est le critique d'art américain le plus influent du XXe siècle - et ce livre, son maître-livre. Deux générations d'artistes et d'historiens de l'art moderne en ont tiré une manière de penser et, pour certains, de peindre et de sculpter. Toute la New York Scene s'est définie pour ou contre Greenberg - mais toujours par rapport à lui et, depuis vingt ans, des centaines d'articles polémiques lui ont été consacrés.
    Qu'est-ce que l'art moderniste ? Qu'est-ce que le main stream, de Manet à Pollock ? D'où vient l'explosion de l'art américain d'après-guerre ? À quoi tient l'importance de Monet et Cézanne aujourd'hui ? Y a-t-il une spécificité de la sculpture contemporaine ? Faut-il préférer l'art abstrait ? Que vaut la peinture française depuis 1945 ? Kandinsky, Rouault, Soutine, Chagall sont-ils surfaits ? Le cubisme est-il la grande révolution artistique du siècle ?
    C'est à ces questions que Greenberg répond dans Art et Culture : trente-huit articles - tous de circonstance - qui sont devenus autant de références pour la critique internationale.

  • Le dépassement de la problématique de l'art ? Yves Klein a opéré en quelques années seulement une rupture radicale avec ce qu'il appelait l'" optique apprise ", et préfiguré la plupart des courants de l'art contemporain.
    Il a également beaucoup écrit à propos, et en marge, de son oeuvre plastique. Ce volume, où sont réunis pour la première fois les textes publiés de son vivant ou après sa mort, permettra de mesurer que l'écriture, loin de constituer un territoire marginal, a occupé une grande partie de son temps et qu'il s'y livre sous des jours très divers dans la tradition des avant-gardes, à travers manifestes et discours, ou notes, monologues et brevets.
    Il se montre à la fois enthousiaste, audacieux et drôle mais surtout constant dans sa démonstration.

  • Ce catalogue reconstitue la trajectoire du Groupe KWY et de ses membres, depuis Lisbonne jusqu'à Paris et Munich, en mettant l'accent sur leurs collaborations artistiques et éditoriales ainsi que sur leurs liens avec les mouvements d'avant-garde internationaux.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à la Collection Serralves, du 23 mai au 27 septembre 2015.
    Le Groupe KWY se forme à Paris autour du magazine KWY, publié de 1958 à 1964. Il est constitué des artistes portugais René Bertholo, Lourdes Castro, António Costa Pinheiro, Gonçalo Duarte, José Escada et João Vieira ainsi que du Bulgare Christo et de l'Allemand Jan Voss. Faisant l'économie d'un manifeste artistique ou d'une doctrine théorique, les douze numéros de KWY reflètent les bouleversement artistiques et sociaux de leur époque ainsi que l'immixtion de la réalité, du quotidien et de l'imagerie visuelle des métropoles dans l'espace de l'art.
    Le processus de création du Groupe KWY, de ses collaborations éditoriales avec les magazines Daily-Bul et Sens plastique aux productions artistiques de ses membres (peintures, dessins, installations, objets), s'inscrit dans un contexte international fait d'échanges féconds et de collaborations avec la Nouvelle Figuration portugaise, les Nouveaux Réalistes, Fluxus, le collectif espagnol El Paso et les Lettristes, ainsi qu'avec les artistes António Areal, François Dufrêne, Raymond Hains, Bernard Heidsieck, Yves Klein et Jorge Martins.

  • Le ruban au cou d'olympia

    Michel Leiris

    " que le nu peint par manet atteigne à tant de vérité grâce à un détail minime, ce ruban qui modernise olympia et, mieux encore qu'un grain de beauté ou qu'un semis de taches de rousseur, la propose plus précise et plus immédiatement visible, en faisant d'eile une femme pourvue de ses attaches de milieu et d'époque, là qui prêtait à réflexion, si ce n'est à divagation ! " dites-vous bien, lecteur ou lectrice, ou dis-toi bien (car à me tu deviendras de mes proches) que si je dis ici, c'est plus pour dire que pour dire quelque chose.
    "

  • Poussin, à rome, dit du caravage qu'il était venu au monde pour détruire la peinture et cependant il est dit aussi qu'il possédait l'art de peindre tout entier.
    Ce livre cherche non point à résoudre une contradiction mais plutôt à développer une inconsistance du système représentatif dans le procès de peindre de poussin au caravage et vice versa. il y sera donc question de mimésis et de fantaisie, d'histoire et d'action, de perspective et de ténèbres, de mort et de décapitation.

  • « La notion d'«auteur» a été et est encore souvent traitée avec suspicion, voire condamnée ou rejetée en tant qu'elle soumet l'oeuvre ou le texte (car c'est surtout de l'auteur littéraire qu'il s'agit) à la domination d'une supposée puissance créatrice, géniale ou démiurgique. De fait, Montaigne savait que son livre le faisait autant sinon plus que lui ne faisait son livre. Il ne s'agit pas de céder ni de régresser à cet égard. Reste que l'«auteur» se fait avec l'oeuvre, et qu'il signale de celle-ci le caractère singulier, irréductible à une plate autoproduction du texte.
    Que signifie donc le portrait d'auteur (l'image, la photo de celle ou de celui qui signe l'oeuvre) ? Comment l'envisager autrement que comme un leurre ou bien, au mieux, comme une aimable décoration ? C'est ce que cet essai explore - sans pour autant prétendre fournir, loin de là, un traité de la question. » F. F., J.-L. N.

  • Ce livre est la réédition de celui publié en 1989. Il regroupe une série de textes parus en revue ou en volume ou à l'époque inédits, dans lesquels Valère Novarina expose ses conceptions sur le théâtre, les acteurs, la littérature. Conceptions peu conformistes, on s'en doute, essentiellement axées sur la libération des forces vitales et créatrices de l'écrivain comme de l'acteur.

  • Ce livre dresse un panorama de la performance française depuis son essor dans les années 1960, jusqu'à aujourd'hui.
    Ces 12 entretiens avec 12 artistes qui ont marqué l'histoire du médium sont autant de témoignages sur le contexte de création de ces oeuvres. Le choix de ces artistes majeurs dans leur domaine permet de rassembler et de confronter une pluralité de définitions, de formes, d'intentions, et d'inviter à une lecture multiple du médium tout en ouvrant à la compréhension de ses contextes. Car à travers l'histoire de la performance, c'est aussi une partie de l'histoire de l'art qui se raconte.
    Ces grands entretiens illustrés sont précédés d'une large introduction, qui explore l'histoire de la performance et met en perspective ses enjeux artistiques, théoriques, esthétiques et philosophiques.
    Complété de plusieurs index (artistes, lieux, publications), il est conçu comme un ouvrage de référence, inédit en France, et un outil de travail pour les artistes, les historiens d'art et tous ceux qui s'intéressent à l'histoire trop méconnue de ce médium.

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