Philippe Halsman,

Étonnez-moi ! du 20 octobre 2015au 24 janvier 2016 Concorde, Paris Le photographe Philippe Halsman (Riga, Lettonie, 1906 – New York, 1979) mène pendant une quarantaine d’années une carrière exemplaire , depuis ses débuts à Paris dans les années 1930 jusqu’à l’immense succès de son studio new-yorkais entre 1940 et 1970. Cette exposition met en lumière l’ensemble de son travail à travers près de 300 œuvres. En savoir plus
  • Philippe Halsman débute à Paris. Il devient rapidement l'un des meilleurs photographes de « portraits de célébrités », réputé pour photographier ses modèles en train de sauter (le jumping), qui permet, selon lui, de saisir l'essence de l'être humain, ses 101 couvertures de Life et sa longue collaboration avec Salvador Dalí. Cet ouvrage, riche d'environ 350 reproductions, paraîtra à l'occasion d'une exposition au Musée de l'Élysée, du 29 janvier au 11 mai 2014.

  • Jump book

    Philippe Halsman

    L'arrêt sur images a longtemps fasciné de nombreux photographes, mais aucun ne l'a manié avec autant de malice et de fantaisie que Philippe Halsman.
    C'est en photographiant la famille Ford pour le 50e anniversaire de la marque (en 1952) qu'Halsman a cette idée folle : faire sauter Mme Ford devant l'objectif. Ainsi naît le concept de « jumpology », basé sur le constat que faire sauter les sujets photographiés aide à la relaxation et la désinhibition de ceux-ci, les rendant plus naturels et photogéniques que lorsqu'ils sont figés dans des poses étudiées.
    Cet ouvrage revient sur les plus célèbres de ces clichés d'artistes, de stars de la télévision, d'industriels, de politiciens, d'athlètes et de scientifiques qui se sont tous prêtés au jeu et aux caprices d'Halsman. Des portraits hauts en couleurs (bien qu'en noir et blanc), originaux, dynamiques, drôles et vrais.

    De Riga en Lettonie à New York, en passant par Paris, Philippe Halsman est devenu le plus grand portraitiste de son époque : Chagall, Le Corbusier, Gide, Malraux et d'autres artistes et intellectuels tombent tous sous la coupe de son appareil. Dès 1940, Halsman fuit l'occupation et émigre aux États-Unis où il se reforgera une notoriété aux côtés de Picasso, Marilyn Monroe, Ingrid Bergman, Winston Churchill, Audrey Hepburn, Salvador Dalí ou encore Alfred Hitchcock. La photographie d'Halsman se caractérise par son approche directe et psychologique, ainsi que par une recherche formelle dans le détail, affectionnant les expérimentations techniques et esthétiques. Il réalise 101 couvertures du magazine Life et publie, en 1959, son manifeste de la jumpology : Jump.

  • Unknown halsman

    Philippe Halsman

    À la fois photographe de mode, portraitiste et surréaliste, artiste à facettes multiples, le photographe Philippe Halsman fit de nombreux clichés pour le magazine Life dont il a réalisé plus de 100 couvertures. Ce livre édité par son petit fils lui rend un bel hommage.

  • The Frenchman

    Philippe Halsman

    A photographic interview with Fernandel.

  • L'histoire de l'art a longtemps considéré le rire dans la peinture italienne de la Renaissance comme un phénomène mineur et trivial. Ce livre démontre qu'il en va autrement. En référence aux études sur la «peinture comique», il propose une réflexion à la fois plus ample et plus ciblée sur le rire dans l'art du xvie siècle. Plus ample, parce qu'elle envisage toutes les formes du rire devant les images, et les pratiques sociales qui les sous-tendent. Plus ciblée, parce qu'elle offre aussi une analyse minutieuse de cinq tableaux qui illustrent de manière paradigmatique le fonctionnement du comique dans la réception des images.
    Les ressorts comiques de la peinture, devenus pour la plupart étrangers à l'oeil contemporain, exigent une enquête historique et anthropologique. Cet ouvrage permet au lecteur de saisir et d'apprécier les dimensions facétieuses des oeuvres, leurs enjeux et leurs fonctions. Par une étude des différentes théories du rire depuis l'Antiquité jusqu'à la Renaissance, Francesca Alberti dégage les origines anciennes d'une conception positive du rire, explique ses liens étroits avec l'érotisme ou encore souligne l'importance de la surprise dans sa «mécanique». Les exemples choisis dévoilent les multiples facettes du comique et témoignent, en particulier, de la porosité entre sphères sacrée et profane. Les retables du Corrège révèlent l'existence et le fondement théologique d'un rire sacré, tandis que les fables mythologiques du Tintoret dévoilent le renouveau du burlesque divin dans sa dimension souvent parodique.
    L'auteur utilise une approche interdisciplinaire qui fait dialoguer l'histoire de l'art et l'anthropologie, l'histoire des religions et l'histoire de la littérature ou encore les théories médicales et la philosophie. Par l'envergure et l'originalité des champs convoqués, l'étude jette un regard radicalement neuf sur l'art italien de la Renaissance.

    Francesca Alberti, née en 1982, a achevé son doctorat en 2013 avec une thèse intitulée Le Rire, le Comique et le Ridicule dans la peinture italienne de la Renaissance. Des facéties du Corrège aux fables burlesques du Tintoret, réalisée sous la direction de Philippe Morel auprès de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Coéditrice de la revue purpose.fr depuis 2007, elle est directrice de Purpose Éditions depuis 2013.

  • Notre vie quotidienne se nourrit de mythes : le catch, le striptease, l'auto, la publicité, le tourisme... qui bientôt nous débordent. Isolés de l'actualité qui les fait naître, ils apparaissent soudainement pour ce qu'ils sont : l'idéologie de la culture de masse moderne. Le mythologue Roland Barthes les décrypte ici avec le souci - formulé dans l'essai sur le mythe aujourd'hui qui clôt l'ouvrage - de réconcilier le réel et les hommes, la description et l'explication, l'objet et le savoir.
    " Nous voguons sans cesse entre l'objet et sa démystification, impuissants à rendre sa totalité : car si nous pénétrons l'objet, nous le libérons mais nous le détruisons ; et si nous lui laissons son poids, nous le respectons, mais nous le restituons encore mystifié. " Roland Barthes

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  • Regard neuf sur un monde neuf.

  • Vers 1927, au moment où la publicité prend son essor, Louis Chéronnet, historien d'art, est un des premiers à écrire sur elle. Art nouveau, bluff généralisé. Elle est bel et bien là et ce n'est plus la larve ou la chrysalide du début du siècle. Les affiches, les murs, les journaux, les colonnes Morris. Les textes de Chéronnet témoignent à la fois de cet essor et constitue une archéologie de la publicité. Elle s'appelait aussi « réclame », nom beaucoup plus explicite en sa demande sans fard.
    A le lire on comprend les dadaïstes et leur préoccupation typographique, l'Aragon du Paysan de Paris et certains tracts surréalistes, le cubisme et ses gros titres de journaux sur le billard, bref, cette passionnante et louche familiarité que la promotion de la production industrielle qui trompette dans la rue entretient avec le domaine de l'art.
    Ces textes qui datent pour la plupart du premier tiers du siècle dernier sont un précieux témoignage sur ce qui depuis a beaucoup progressé en qualité invasive et qui pénètre, qu'on le veuille ou non nos, consciences et notre quotidien : la publicité.
    Comme le dit Jules Romain : « L'essentiel, c'est la réclame, le bluff. » Louis Chéronnet, (1899-1950) rédacteur de L'Art vivant, personnalité curieuse, critique d'art, s'intéressa aussi bien à la Tour Eiffel qu'à la photographie, au train, à Paris, ou à la réclame.
    Capable d'écrire dans une prose ciselée ou de faire preuve d'une efficacité laconique.
    Eric Dussert, auteur, alamblogueur, spécialiste de textes oubliés de 1860 à 1930, n'aime pas le silence sur ses objets de prédilection. On le sait. Qui mieux que lui pour parler de cet objet étrange, ragoûtant et peu ragoûtant, protéiforme : la publicité.

  • Le Potomak

    Jean Cocteau

    « Les Eugènes, le Potomak, le papillon, je n'ai pas su pourquoi je les créais, ni quel rapport pouvait au juste s'établir entre eux. Architecture secrète. "Que préparez-vous ?" me demanda Canche. Je rougis.
    Impossible de lui répondre ».

    De ce livre singulier Jean Cocteau déclara : « Mon oeuvre commence avec Le Potomak ; c'est une sorte de préface. » En effet, cette oeuvre hybride, alternant dessins et textes, d'une liberté absolue de forme, fut composée à l'aube de la Première Guerre mondiale, et l'artiste la tiendra toujours pour son authentique premier livre. On y retrouve d'ailleurs le célèbre aphorisme dont il aurait pu faire sa devise : « Ce que le public te reproche, cultive-le, c'est toi » .
    Fondé sur l'édition définitive établie par l'auteur en 1924, cet ouvrage surprenant et divertissant recueille de nombreuses illustrations tels les méconnus « Eugènes », et, bien sûr, le « Potomak », monstrueux pensionnaire d'un aquarium à Paris, porteur de poésie et de messages allégoriques.

  • " l'aliénation ou hétéronomie de la société est auto-aliénation; occultation de l'être de la société comme auto-institution à ses propres yeux, recouvrement de sa temporalité essentielle...
    A ce point de vue, une part essentielle de la pensée héritée n'est que rationalisation de cette hétéronomie de la société et, comme telle, une de ses manifestations. ses réponses à la question du monde et de l'histoire se situent toujours sur un terrain d'où sont, par construction, exclus l'imaginaire radical comme social-historique et comme imagination radicale, l'indétermination, la création, la temporalité comme auto-altération essentielle.
    " critique sans concession de la " pensée héritée " sur la politique, la société et l'histoire, et en particulier de sa version marxiste, ce livre inclassable s'est affirmé comme une des oeuvres majeures de la deuxième moitié du xxe siècle, au carrefour de la politique, de la philosophie, de la psychanalyse et de la réflexion sur la science.

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  • "Dali est un génie", proclamait Dali.



    A qui en douterait encore, Les Pensées du Maître rassemblées dans cet ouvrage, dont nombre d'inédits, opposent un formidable démenti. Que ce soit sur la peinture, sa vie, la religion, l'amour, les provocations daliniennes fusent, surprenantes et irrésistibles. L'humour de "la plus grande imagination de ce siècle" est semblable au personnage : fantasque, foudroyant et dérangeant. 'L'unique différence entre un fou et moi, c'est que je ne suis pas fou', prétendait le peintre. Chacun jugera. Mais ce génie de l'autocélébration avait le courage de ses opinions : 'Un fait est certain : tout, absolument tout ce que je dirai ici est entièrement de ma faute et uniquement de ma faute.' "Je hais la liberté : elle oblige à choisir." "La différence entre les surréalistes et moi, c'est que moi je suis surréaliste." "Si les classiques sont froids, c'est parce que leur flamme est éternelle." "Ne craignez pas la perfection. Vous n'y parviendrez jamais."

  • Ce livre nous dévoile un Dali quotidien. Pour Dali, son propre génie ne fait pas de doute. Il ne le répète pas pour s'en convaincre, mais pour convaincre ses contemporains.
    Dans le Journal d'un génie Dali se contemple, mais va en même temps plus loin et, au-delà de son image, retrouve les ambitions métaphysiques de la peinture.
    Au-delà de cette publicité dont il s'inonde, Dali nous révèle aussi son caractère : celui d'un peintre qui pousse la conscience de son art jusqu'à la minutie exaspérante qui le conduit au bord de la folie.

    Introduction et notes de Michel Déon.

  • «Suis-je un génie ?».
    Pour Salvador Dali la réponse est oui. Pour lui, cela ne fait pas le moindre doute depuis l'enfance.
    Ce livre est un monument élevé par Salvador Dali à sa propre gloire. Si toute modestie en est absente, en revanche sa sincérité est brûlante. Dali s'y dépouille de ses secrets avec une impudence insolente.
    Une autobiographie passionnante et outrancière à l'image du peintre.

  • Dali's mustache

    Collectif

    Édition en langue anglaise

  • Oscillantes, enbroulées ou déroulées, remontées ou décadentes, les moustaches de Salvador Dali intriguaient et fascinaient tous ceux qui le rencontraient...
    Peintre de génie, écrivain baroque, amoureux de Gala, personnage haut en couleur du roman de sa propre vie, Salvador Dali se livre avec impudeur et humour pour nous laisser entrevoir les mystères de sa peinture.

  • «Dali est un génie», dit Dali parlant de lui-même à la troisième personne. Les idées daliniennes fusent, folles, toujours provocantes. Mais aussi extraordinairement lucides, ainsi que le montrent les textes réunis dans le présent volume. Des Écrits de jeunesse à La Méthode paranoïaque-critique, du Manifeste de l'antimatière au Traité des guirlandes et des nids, ils présentent pratiquemment tout ce que Dali a écrit pendant plus de cinquante ans sur l'art, la psychanalyse, la politique, la science, le sexe, Héraclite et les côtelettes grillées.

  • Les dix ans d'existence de l'Espace Dalí du Couvent des Minimes, avec de nombreuses oeuvres de grands photographes du maitre de Cadaquès : Marc Lacroix, Jean Dieuzaide, Man Ray etc...

  • Vilém Flüsser est considéré comme "le philosophe des médias", "le philosophe numérique du XXe siècle". En dépit de tout l'optimisme qu'elle affiche parfois, sa philosophie des nouveaux médias procède en fait d'un règlement de comptes avec ce secteur auquel nous réduisons d'ordinaire les médias : les massmédias. Dans le développement conjoint, aussi stimulant que précipité, de la télécommunication et des technologies numériques, Flüsser voyait la chance d'échapper à une civilisation télévisuelle. La mise en réseau de la société par les nouveaux médias signifie en dernière analyse une rupture radicale dans
    l'évolution culturelle, une "catastrophe de la civilisation bourgeoise", mais elle dégage aussi, en revanche, la possibilité de nouvelles formes d'imagination. Mort en 1991, Flüsser n'a pas vécu lui-même le boom des "multimédias" et de l'"autoroute de l'information", mais il aurait été d'un tout autre avis, car il
    n'était encore nullement entendu pour lui que les technologies numériques allaient en effet contribuer à civiliser l'humanité, ou ne faisaient qu'annoncer une ère tout aussi barbare que celles qui l'ont précédée : d'une barbarie numérique . "Rien de neuf avant la catastrophe, du neuf seulement après."

  • En 1957, Roland Barthes publie les Mythologies.
    De la DS au steak-frites, de l'abbé Pierre au courrier du coeur, « il fait le portrait brillant et acide de la société française de consommation à travers ses icônes économiques, domestiques, politiques et culturelles. Un demi-siècle plus tard, ce tableau de moeurs a gardé tout son éclat. Fidèle aux principes, sinon idéologiques, du moins sémiologiques de son auteur, nous ouvrons, à notre tour, le bazar des années 2000 ».
    (Jérôme Garcin). Une soixantaine de « nouvelles mythologies » sont rassemblées dans cet ouvrage dirigé et préfacé par Jérôme Garcin. Du 4 x 4 au corps nu d'Emmanuelle Béart, du sushi à l'écran plat, en passant par l'euro, le commerce équitable, les capsules Nespresso ou le blog, une soixantaine d'écrivains, de philosophes, de sociologues dressent le portrait de la société française de ce début de millénaire.
    Parmi ceux-ci, Jean-Paul Dubois, Philippe Delerm, Catherine Millet, Daniel Sibony, Charles Dantzig, Philippe Sollers, Gilles Lipovetsky, Frédéric Vitoux, Jacques Drillon, Patrick Rambaud, Jacques-Alain Miller, Boris Cyrulnik, etc.

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  • « Nathanaël, je t'enseignerai la ferveur.
    Une existence pathétique, Nathanaël, plutôt que la tranquillité. Je ne souhaite pas d'autre repos que celui du sommeil de la mort. J'ai peur que tout désir, toute énergie que je n'aurais pas satisfaits durant ma vie, pour leur survie ne me tourmentent. J'espère, après avoir exprimé sur cette terre tout ce qui attendait en moi, satisfait, mourir complètement désespéré. »

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