filter
-
Festival paysages mouvants
Chantal Akerman
Tina Barney
- Tina Modotti
- Bertille Bak
- Julia Margaret Cameron
- Victor Burgin
- Frank Horvat
- Johan van der Keuken
- RENVERSER SES YEUX - AUTOUR DE L'ARTE POVERA
- Jean Painlevé
- Marine Hugonnier
- FESTIVAL FATA MORGANA
- Luigi Ghirri
- Florence Lazar
- Michael Schmidt
- Peter Hujar
- Zineb Sedira
- Sally Mann
- Marc Pataut
- Dorothea Lange
- Ana Mendiata
- Gordon Matta-Clark
- Bouchra Khalili
- Susan Meiselas
- Raoul Hausmann
- Albert Renger-Patzsch
- Ali Kazma
- Ed Van Der Elsken
- Ismael Bahri
- Eli Lotar
- Peter Campus
- Josef Sudek
- Joana Hadjithomas et Khalil Joreige
- François Kollar
- Helena Almeida
- Philippe Halsman
- Omer Fast
- Germaine Krull
- Muntadas
- Valérie Jouve
- Florence Henri
- Taryn Simon
- Garry Winogrand
- Kati Horna
- Oscar Munoz
- Mathieu Pernot
- Laure Albin Guillot
- Natacha Nisic
- Lorna Simpson
- Ahlam Shibli
- Ai Weiwei
- Adrian Paci
- Manuel Alvarez Bravo
- Eva Besnyo
- Laurent Grasso
- Berenice Abbott
- Diane Arbus
- Claude Cahun
- Santu Mofokeng
- Aernout Mik
- André Kertesz
- William Kentridge
- Bruno Serralongue
- Esther Shalev-Gerz
- Lisette Model
- Editions du Jeu de Paume
- Editions du Jeu de Paume à prix réduit
- Tirages limités - Jeu de Paume
Bruno Réquillart
-
Poétique des formes
Bruno Requillart, Marta Gili, Matthieu Rivallin, Michaël Houlette
- Filigranes
- 20 June 2013
- 9782350462851
Le parcours de Bruno Réquillart (né en 1947 à Marcq-en-Baroeul) débute en 1967 avec des reportages témoignant de l'état d'esprit libertaire et militant propre à sa génération et à son époque. Sa rencontre avec Maurice Béjart et le Ballet du XXe siècle, qu'il photographie pendant trois ans, reste à ce titre emblématique. Mais l'expérience photographique se poursuit bientôt chez lui en marge du document et de la commande pour se concentrer sur le quotidien et sur les lieux qui lui sont familiers.
Sa démarche se fait alors conceptuelle, relève de l'inventaire et de l'accumulation de sujets soi-disant insignifiants (les séries s'intitulent Constats et montrent des éléments urbains : rideaux de fer, panneaux publicitaires, troncs d'arbres, etc.) : J'avais à l'époque une sorte de boulimie de l'image, je faisais des prises de vue mais je ne développais pas mes négatifs, raconte-t-il aujourd'hui. Mais sa curiosité visuelle est tout aussi révélatrice d'une histoire personnelle, d'un retour introspectif, d'un besoin « d'état des lieux ». L'entreprise, parsemée de quelques voyages en Europe, s'arrête brusquement en 1981. Persuadé d'en avoir terminé avec la photographie, Bruno Réquillart se consacre alors à la peinture « pour essayer autre chose » et fait bientôt don à l'État (en 1992) de ses négatifs et de ses tirages. Après une absence d'images qui dure presque vingt ans, s'opèrent un renouveau et un retour à la pratique. À partir de 2000, il photographie avec un appareil panoramique les paysages de son enfance passée dans le Nord-Pas-de-Calais, les ruelles de Pavia (Portugal), où il a désormais installé son atelier de peintre, et enfin Paris. La ville, son lieu de vie depuis 1970, est à nouveau scrutée comme un inépuisable matériel visuel mais sa représentation, sans doute en raison du format, s'est enrichie d'innombrables formes et détails observés lors de ses déambulations.
-
Bruno Réquillart fait partie de ces photographes toujours en vie dont le fonds est géré par la mission du patrimoine photographique. Il est de ceux dont on ne va pas attendre la mort pour reconnaître le talent.
Faut-il rappeler le panthéon des photographes gérés par le patrimoine photographique français : René-Jacques, Thérèse Le Prat, Studio Harcourt...
Dans la même collection que Kertész - Made in USA, notre maison d'édition a décidé de lui dédier un ouvrage sur le thème si peu souvent traité de la danse. Le souci du contraste, la beauté à la fois athlétique et chorégrahique
des modèles et des prises de vue nous ont permis avec Bruno Réquillart de concevoir un ouvrage nous rappelant l'exceptionnelle difficulté que cet art exige. Chaque photographie sait saisir le moindre détail. Comment
ne pas réagir sur un pas de Noureïev, sur la force du regard et des gestes de Maurice Béjart oe
Avec une étonnante délicatesse et une précision hors du commun, Bruno Réquillart nous offre ce ballet.
-
-
Ecrits sur une période de dix ans et publiés pour la première fois aux Etats-Unis en 1981, ces huit essais du photographe Robert Adams s'interrogent sur la place de la photographie dans l'art et dans notre vie.
Quelle est l'importance du paysage dans la société? Comment juger de la valeur d'une photographie ? L'introduction de Jean-François Chevrier situe ces essais dans l'itinéraire esthétique de Robert Adams. Elle montre le rôle de celui-ci dans une histoire américaine de l'environnement naturel et de ses représentations, et plus largement dans l'histoire de la photographie.
-
Entretiens
Francis Bacon, David Sylvester
- Flammarion
- Histoire De L'Art Flammarion
- 9 February 2013
- 9782081282490
De 1962 à 1986, le célèbre critique d'art David Sylvester s'entretien avec Francis Bacon. De ces rencontres, David Sylvester livre, sous la forme de neuf dialogues, un témoignage unique sur l'artiste. On y découvre le souci obsessionnel de Bacon pour la forme humaine en peinture, son admiration pour Picasso et Velázquez, sa passion pour la poésie de Yeats et Eliot, son étonnante interprétation d'un pastel de Degas, mais aussi son indifférence pour Matisse.
Traduit et présenté par Michel Leiris, Entretiens avec Francis Bacon est une approche incomparable de la pensée, du travail et de la vie de l'un des génies créateurs du XXe siècle. Considéré comme un classique du genre, ce livre est le portrait le plus révélateur de Francis Bacon. Cette édition comprend l'intégralité des neufs entretiens, l'introduction de Michel Leiris et un hors texte comprenant vingt illustrations en couleurs.
-
L'une des 24 planches du Pencil of nature de W. H. Fox Talbot, le premier livre de photographies jamais publié montre une meule de foin contre laquelle est posée une échelle dont l'ombre se découpe avec netteté. De cette photographie émane une force singulière, qui permet d'interroger l'apparition de l'image, et ce qu'elle garde du temps qui s'écoule. L'ombre portée est, dans ce cadre, l'objet d'un vertige tout particulier. Qu'est-ce qu'une prise photographique, qu'est-ce qui s'y dépose ?
À partir des images de Talbot, mais aussi de celles de Hiroshima et de l'homme soufflé, l'auteur élabore un véritable récit de formation qui interroge la puissance fictionnelle de ces apparitions. Entre la paix de la campagne anglaise et la violence anéantissante de la bombe atomique, c'est tout le destin de la photographie qui se joue.
-
LE PRESENT DE ROBERT FRANK "PHOTOGRAPHIE ET FILMS"
BERTRAND ANNE
- D'UNE CERTAINE MANIÈ
- 1 January 1900
- 9782917583036
-
Au château de Boisgeloup, Brassaï photographiait les sculptures de Picasso, à la lueur des phares de l'imposante Hispano de l'artiste. Il a connu les années où le peintre vivait rue La Boétie, l'époque de la guerre, rue des Grands-Augustins, et, plus tard, il a retrouvé Picasso dans le Midi. Autour de la figure centrale du peintre, revivent aussi ses familiers et ses amis : Prévert, Éluard, Reverdy, Sartre, Camus, Cocteau, Michaux... Les anecdotes abondent et Brassaï, qui a le don de conter, les rapporte mieux que personne. Mais il a écrit en même temps un ouvrage profond qui nous fait prendre conscience du génie de Picasso et des problèmes de son art. Il y a eu, dans le monde, des dizaines de livres consacrés à Picasso. Jamais il n'a été aussi présent, jamais on n'a aussi bien compris ce qu'il est que dans l'oeuvre de Brassaï.
-
Le réel de la photographie ; méditations sur l'image
Arnaud Claass
- Filigranes
- 1 June 2012
- 9782350462400
"Inspirées par un amour intense de la photographie, les pages qui suivent ne cherchent en aucune manière à en dresser une théorie. Peut-être supposent-elles même, dans leur nomadisme, qu'un tel projet relèverait de l'impossible. Elles tentent de cerner l'un de ses pouvoirs les plus étranges, souvent qualifié d' « effet de réel ».
Source d'un plaisir unique face à la beauté du monde, d'une inépuisable interrogation sur la nature de la réalité, sur le statut des événements historiques et de la violence sociale, sur la définition changeante de l'art, de la mémoire ou du soi, marqueur des effets de la technologie sur nos perceptions, et par-dessus tout de la plasticité du temps, cet effet est également le motif d'une remise en question constante de la photographie par elle-même.
Les images sont des objets auxquels nous aimons croire, mais aussi ne pas croire.
On ne s'étonnera pas de trouver ici des développements, parfois polémiques, sur la porosité des frontières entre des pratiques institutionnellement considérées comme artistiques et d'autres qui semblent échapper à cette qualification. [...]" Extrait Arnaud Claass
-
Platitudes ; une histoire de la photographie plate
Eric de Chassey
- Gallimard
- Art Et Artistes
- 16 November 2006
- 9782070771363
La photographie a été inventée pour reproduire et produire de la profondeur. Certains s'en sont pourtant servi pour créer des images plates, tant du point de vue spatial (l'image s'y présente avant tout comme une surface bidimensionnelle), que temporel (la durée y est suspendue sans suggérer la moindre amorce de narrativité) ou sémantique (la signification ne s'y annonce pas comme étant à déchiffrer, mais semble se donner d'emblée comme neutralisée). Bien entendu, ces images peuvent être le fruit d'un simple hasard. Elles n'existent alors que de manière isolée, et seul notre regard rétrospectif y remarque cette particularité. Mais parfois, chez certains auteurs ou artistes, elles deviennent une part importante, voire majoritaire, de la production et c'est l'oeuvre tout entier qui est affecté. Il est ainsi possible de tracer une histoire de la photographie plate, suivant une généalogie souterraine qui va du début du XIX? siècle à celui du XXI? siècle, des portraits anthropométriques d'Alphonse Bertillon aux grandes photographies d'identité de Thomas Ruff, des images sans distance de Paul Strand aux pures surfaces de Philippe Gronon, des architectures de style documentaire de Walker Evans aux monuments paradoxaux des Becher ou de Lewis Baltz.
-
"Plus on parle d'humaniser l'art, plus on est aveugle devant ces traces authentiques du plus humain des drames de l'art. Il n'y a rien à faire : tout ce qui authentifie le génie tel qu'il apparaît dans les oeuvres de Cézanne, de Van Gogh et de Seurat, princes de la sensation directe, sera hostile au plus grand nombre, et la règle est de mourir, comme ces "trois grands", parfaitement méconnu.".
-
«La nuit qui retouche les portraits (qui change les vers en prose et le rêve en fait divers), la nuit à l'oeil louche a glissé sous ma porte la photo agrandie des morts : des oiseaux aveuglés par le jour, des épouvantails en costumes du dimanche, et derrière un comptoir en bois des îles un Baudelaire à la beauté créole, à la chevelure crantée comme sur une photo de Carjat. Puis tous ceux qu'on montre du doigt quand on ne sait plus leur nom, comme des étoiles mortes ou des cousins par alliance : l'homme au front dégarni, la femme en col de fourrure, l'enfant rêveur dans son manteau d'hiver.
Dans la chambre noire où la mariée devient veuve, et les garçons d'honneur de drôles de fantômes au bras d'éphémères demoiselles, j'ai vu des têtes préparées pour la mort au milieu de chemises blanches, et la ramure d'un cerf dans le papier à fleurs. Sans meute ni rabatteur, la mémoire aime chasser dans le noir et rapporter des proies vivantes, des massacres ornant les murs de nos chambres et le dessus de nos buffets.» Gérard Macé.
-
Précédemment publiés dans «L'enseignement de la peinture», ces essais sur Matisse, Mondrian, le Bauhaus et les constructivistes russes devraient mettre en évidence la fonction corrosive de la place du sujet dans l'ordre de la représentation. Question qui, à travers le développement que lui donne entre autres l'oeuvre de Matisse, programme toute notre modernité. Ces essais tendent à indiquer (dans son double mouvement d'initiative et de retrait) le geste analytique qui engage l'artiste moderne dans un parcours faisant système, et les résistances qu'une ignorance des particularités de cette systématique oppose à l'ouverture et au développement, dans l'oeuvre de ces mêmes artistes, d'une nouvelle, autre attitude de culture et de pensée.
-
La photographie est interminable ; entretien avec Gilles Mora
Denis Roche
- Le Seuil
- Fiction Et Cie
- 4 October 2007
- 9782020962742
Après plus de trente-cinq années de pratique photographique, et un certain nombre d'écrits qu'il a consacrés tantôt aux photographies des autres, tantôt à ses propres images, il revenait à Denis Roche de tracer non pas le bilan, mais le parcours, l'itinéraire, de la manière la plus chronologique possible, d'un artiste qui va lier sans cesse, en les approfondissant, l'autobiographie et la réflexion sur l'acte photographique, le hasard de la prise de vue et l'inconscient au travail.
Il s'est avéré que la meilleure façon de le faire était de recourir à l'entretien, d'abord parce que les questions de Gilles Mora étaient souvent inattendues et, quelquefois, dérangeantes. Ensuite parce que la parole , ainsi soumise au dialogue, se révèle plus libre et que, dans sa flexibilité, elle permet de faire sauter quelques verrous, sur l'intime, par exemple, et son rapport quasi obsessionnel avec la mort, ou bien encore sur la tentation de ce que Denis Roche lui-même appelle « la dernière photographie ».
On y verra aussi percer, çà et là, l'écho - c'est lui qui le dit - d'une autre recherche, d'un autre approfondissement, purement littéraire celui-là, qui serait, lui aussi, interminable.
-
La photographie ; entre document et art contemporain
André Rouille
- Folio
- Folio Essais
- 13 January 2005
- 9782070317684
La légitimité culturelle et artistique de la photographie est récente. Longtemps tenue pour un simple outil dont on se sert, elle est désormais, dans les galeries et musées, contemplée pour elle-même.Apparue avec l'essor des métropoles et de l'économie monétaire, l'industrialisation et la démocratie, elle fut d'abord l'image de la société marchande, la mieux à même de la documenter et d'actualiser ses valeurs. Mais si elle convenait à la société industrielle moderne, elle répond aujourd'hui difficilement aux besoins d'une société informationnelle, fondée sur les réseaux numériques.La photographie est donc l'objet de ce livre : dans sa pluralité et ses devenirs, du document à l'art contemporain ; dans son historicité, depuis son apparition, au milieu du XIX? siècle, jusqu'à l'alliage présent «Art-photographie» qui conduit André Rouillé à distinguer «l'art des photographes» de «la photographie des artistes».
-
Huit textes vingt-trois entretiens ; 1965-2009
Collectif
- Jrp / Ringier
- 21 January 2011
- 9783037640890
L'anthologie d'écrits et d'entretiens rédigés et réalisés sur plus de quarante ans (première édition en français) : un éclairage aussi fascinant que détaillé sur l'univers de l'un des artistes majeurs de la scène contemporaine.
-
Leçon de photographie ; la nature des photographies
Stephen Shore
- Phaidon France
- 8 February 2007
- 9780714896793
Leçon de photographie explore les différentes manières de comprendre la nature des photographies à travers les genres et les époques. Stephen Shore, photographe de renommée internationale et professeur reconnu, cette étude s'appuie tant sur des photographies de figures historiques tel Alfred Stieglitz, que sur celles de photographes contemporains comme Collier Schorr ou encore sur des clichés d'anonymes. Fruit de nombreuses années d'enseignement de la photographie à Bard College à New York, cet ouvrage est un outil indispensable pour les étudiants, les professeurs et tous ceux qui désirent prendre de meilleures photographies tout en aiguisant leur perception des images. Stephen Shore, né en 1947, a été membre de la Factory de Warhol à l'âge de 17 ans. À 23 ans, il a réalisé sa première exposition individuelle de photographies au MoMA. En 1982, il est nommé directeur photographie à Bard College (NY) où il est aujourd'hui professeur d'art.