Willy Ronis

Willy Ronis du 28 juin au 29 octobre 2017 Château de Tours Le Jeu de Paume présente au Château de Tours, une exposition consacrée au photographe français Willy Ronis (1910-2009), réalisée à partir du fonds de la donation qu’il a faite à l’État en 1983. Organisée conjointement avec la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, cette exposition rend hommage à cet artiste de renommée internationale, en dévoilant des photographies restées encore méconnues. En savoir plus
  • Willy ronis

    Ronis Willy Gaude A

    Le musée Picasso de Münster consacre une vaste rétrospective à Willy Ronis (05/13-09/13). Ce catalogue est l?occasion de redécouvrir un des grands maîtres de la photographie humaniste en France. À travers 60 années de carrière, l?ouvrage présente les grandes grèves des années 1930, les images de Belleville et Ménilmontant, les nus, puis la beauté des paysages de Provence à partir de 1947.

  • Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

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  • Ce jour-là

    Willy Ronis

    J'ai la mémoire de toutes mes photos, elles forment le tissu de ma vie et pal Ibis, bien sûr, elles se font des signes par-delà les années. Elles se répondent, elles conversent, elles tissent des secrets. À partir d'une cinquantaine de photos, Willy Rouis dessine son autoportrait. On le suit dans ses voyages, ses virées dans les rues de Paris et sur les bords de la Marne, ses reportages aussi. Une photo, c'est un moment pris sur le vif, mais c'est aussi l'histoire d'un jour. Ce jour-là : UN autoportrait à la manière d'un Je me souviens. C'est avec émotion due ce livre feuillette à la fois son être le plus intime, son talent de photographe et son talent de conteur.

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  • Nues

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    60 photos de nus prises tout au long de sa carrière par Willy Ronis accompagné d'un texte original de Philippe Sollers

  • willy ronis, photographe de montagne ? le dernier grand personnage de la photographie humaniste - il est né en 1910 - a commencé sa carrière professionnelle avec ses reportages sur les manifestations et les grèves de 1936, avant de connaître une célébrité tardive avec ses images d'un paris aujourd'hui disparu.
    en soixante-dix ans, ses images sont devenues de véritables icônes poétiques, centrées surtout sur le travail des hommes, la vie quotidienne, la ville. mais willy ronis avait un jardin secret. un jardin secret qui s'étend des alpes aux vosges, via le jura, en poussant des pointes jusqu'aux cévennes, via la
    provence. ce citadin se révèle ici amoureux des grands espaces et de la nature en nous offrant les photos, pour la plupart inédites, qu'il a prises au cours de ses innombrables expéditions en montagne, sa passion.
    loin des villes et des usines qu'il a su magnifier comme personne, son talent s'y exprime tout aussi puissamment. la montagne de willy ronis est une révélation : sous les pavés, les alpages.

  • Le photographe entreprend de capter l'esprit du Front populaire, de l'usine à la grève, des manifestations aux congés payés. Le romancier retrace l'itinéraire d'un jeune ouvrier de l'époque.

  • Les chats

    Willy Ronis

    «Je n'ai jamais poursuivi l'insolite, le jamais-vu, l'extraordinaire, mais bien ce qu'il y a de plus typique dans notre existence quotidienne, dans quelque lieu que je me trouve... Quête sincère et passionnée des modestes beautés de la vie ordinaire.»

  • "J'aime mieux tâter un peu de tout, quitte à porter mon effort sur ce que je fais volontiers et refuser ce qui m'intéresse moins : Etre libre ? Oui, mais ça n'est pas tant la question de la liberté que le goût pour des choses diverses" Ce goût, Willy Ronis le conserve toute sa vie, alliant ses travaux de commande et ses recherches personnelles, avec l'enseignement de l'histoire et de la technique de la photographie. Il dit aussi "Je suis le contraire du spécialiste, je suis un polygraphe".

  • Paris, éternellement

    Willy Ronis

    • Hoebeke
    • 21 October 2005


    Willy Ronis, photographe parisien, photographie sa ville natale depuis 1930. Il a exhumé de ses archives des images inédites organisées en séquences : le front populaire, la rue, les halles, la nuit, les bistrots, les Parisiens... Sa sélection s'achève sur la ville du XXIe siècle, les secteurs récents et ses arrondissements de prédilection.


  • Paris-couleurs

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    La découverte des photographies en couleurs de Willy Ronis sera à coup sûr une surprise pour beaucoup. Et c'est, de sa part, l'effet d'un don généreux que d'avoir bien voulu nous les donner à voir. Ce maître du noir et blanc a donc photographié en couleurs dès 1955, dès l'apparition du Kodachrome, film diapositive à la chromie si particulière, et si peu sensible à la lumière qu'il aurait dû, logiquement ; l'empêcher de faire, selon son style et son goût, des instantanés sur le fil du hasard, photos de rue, photos de foule, a fortiori photos de nuit... On verra qu'il n'en est rien et qu'il a su tirer le meilleur parti de la contrainte opposée. à la spontanéité de son regard. La couleur ici n'est en rien un prétexte, elle est une autre manière de voir, ni plus riche ni moins libre : elle est une façon différente de traiter de la lumière - la grande affaire de la photographie -, une autre " métrique ", pas même un autre langage. Et Paris est bien plus qu'un sujet : c'est le matériau de l'auteur qui s'émeut au spectacle de la vie ordinaire côtoyée chaque jour dans sa ville, la vie banale et souriante des Parisiens à laquelle il confère une profondeur puisée à son émotion-même. Car ce qu'il importe de noter c'est que le photographe a, par les moyens qui lui sont propres, poursuivi de questionner l'âme populaire en ses reflets gais ou mélancoliques, en ses images frivoles ou graves, qu'il a touché du doigt - ou de l'oeil - la beauté palpitante et la tendresse bonhomme de ce peuple bigarré, qui sont les " débris et trésors " poétiques de la Ville - que seul un grand artiste pouvait recueillir avec une telle constante bonté, en noir comme en couleurs.

  • Chaleureux, pittoresque et poétique, le quartier dont Willy Ronis est tombé amoureux en 1947 représente un témoignage hors pair sur un Paris disparu, celui d'une douceur de vivre modeste et insouciante. Emu par ces images, Dider Daeninckx a imaginé le récit d'un gars de Ménilmontant : longtemps exilé, l'homme revient sur ses pas et nous fait découvrir la légende du quartier.

  • Les bords de Marne

    Willy Ronis

    Willy Ronis (1910-2009) n'a pas seulement été un grand photographe de la ville, de la montagne ou de la femme. Il est également, comme Henri Cartier-Bresson ou Robert Doisneau, le photographe des bords de Marne ou des dimanches au bord de l'eau. De 1938 à 1990, au fil de ses promenades, il a fixé sur la pellicule le roman de la France populaire et des guinguettes. Les pêcheurs à la ligne, les jeux de ballons, les danseurs et leurs baisers. Ses images révèlent tous les bonheurs de l'eau et une immense joie de vivre. Ces photographies sont tendres, souriantes, instantanées et éternelles. Elles illustrent parfaitement l'oeil de Willy Ronis. Un pan majeur de la photographie humaniste.

  • La France des villes comme celle des campagnes a connu des centaines de petits métiers à travers les siècles, fruit de l'imagination et de la débrouillardise des classes les plus modestes.
    De la bouquetière au ramasseur de mégots, du ressemeleur à la dame de la loterie, du rémouleur à l'arracheur de dents, en passant par le crieur public et l'allumeur de réverbères, toutes ces petites activités marginales et essentielles, qui confinent parfois à la poésie et restent nichées dans la mémoire collective., ont été immortalisées par les plus grands photographes. Depuis le début du siècle dernier, Atget, Brassaï, Doisneau, Willy Ronis, Izis, etc., tous les grands photographes humanistes ont su capter l'âme de cette France ingénieuse et rendre hommage à ses acteurs.
    Pour accompagner ces photographies, Pierre Perret a remonté le temps et s'est souvenu de son grand-père colporteur, de sa mère trieuse de plumes dans son enfance et des dizaines de personnages qui défilaient dans le café de ses parents et exerçaient " avec soin et bienveillance " ces petits métiers et étaient devenus peu à peu " nos familiers et parfois même nos amis ".

  • Pour composer cet ouvrage, Willy Ronis a sélectionné 120 de ses photos. Célèbres ou moins connues, elles sont toutes très représentatives de son parcours.

    Pour le photographe, c'est l'occasion de nous livrer souvenirs et réflexions, quelques détails aussi qui surprennent. Qu'est-ce qui est à l'oeuvre dans l'apparente simplicité d'une prise de vue sur le vif ? Une sorte d'alchimie, un composé de pressentiment et d'imprévu, de savoir-faire et d'instinct. En cinq mots clés - Patience, Réflexion, Hasard, Forme et Temps - Willy Ronis donne ici une lecture passionnante de son oeuvre. En nous dévoilant les planches-contacts dont sont issus ses meilleurs clichés, il retrace le trajet qui mène à l'image finale, celle que son choix considère comme la plus aboutie et la plus équilibrée. " Photographier suppose une intention, c'est un acte volontaire, dicté par un motif individuel ", souligne Willy Ronis. En révélant la genèse de ses images, il nous fait partager une expérience unique et nous offre, bien qu'il s'en défende, une leçon magistrale de photographie.

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